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Série 01 · Pièce 05 · Ceinture birimienne · Édition du 31 juillet 2026

L'écart déclaratif, premiers chiffres

Sept pays contigus, une même formation géologique, un même réseau commercial. Cette série assemble pour la première fois, dans un seul tableau, ce que chacun déclare et ce que les autres constatent. Elle établit trois convergences, une anomalie de valorisation et soixante-dix tonnes que personne n'explique.

7 pays
ceinture birimienne, plus deux références
34,7 t
écart malien 2025, deux méthodes convergentes
51 t
exportées par la Guinée au-delà de sa production artisanale, 2021
70 t
d'origine inexpliquée dans le bilan régional 2021
1
anomalie de valorisation détectée par contrôle de vraisemblance
150 t/an
capacité annoncée d'une raffinerie régionale — à vérifier

La série, état v1

Ce tableau n'est pas complet et ne prétend pas l'être. Il assemble ce que les sources publiques permettent d'établir aujourd'hui, pays par pays, avec le statut de chaque cellule. C'est le point de départ de la série, pas son aboutissement.

Production artisanale — déclaré contre estimé

déclaré par les autorités écart avec l'estimation indépendante
Mali 2025
+24 à 51 t
Côte d'Ivoire estimation annuelle
30 à 40 t
Guinée 2021
cas inverse
Burkina Faso estimation retenue
30 t
Sénégal estimation retenue
5 t
Ghana 2018-2022, moyenne
~46 t/an
Cameroun 2023
15,2 t

Échelle commune indicative, plafonnée à 49 tonnes. Les barres traduisent des ordres de grandeur, non des mesures. Le détail chiffré et le statut de chaque valeur figurent dans le tableau ci-dessous.

Tableau détaillé

PaysDéclaréEstimé ou tracéÉcartAnnéeStatut
Mali 6 t artisanales 30 à 57 t 24 à 51 t estimation vérifié
Mali 48,2 t au total 82,9 t 34,7 t 2025 vérifié
Côte d'Ivoire non déclaré 30 à 40 t 30 à 40 t annuel récurrent vérifié
Côte d'Ivoire 8,7 t · 157,6 Mds FCFA 2021 à confirmer
Guinée 83,014 t exportées 107,3 t importées par les destinations 24,3 t 2021 vérifié
Guinée 83,014 t exportées 32 t produites 51 t d'excédent 2021 vérifié
Burkina Faso 30 t retenues ; 49 t écartées 30 t estimation vérifié
Sénégal 5 t 5 t estimation vérifié
Mauritanie 12 t 12 t estimation vérifié
Sierra Leone 3 t 3 t estimation vérifié
Ghana 229 t sur 5 ans ~46 t/an · 11,4 Md$ 5 ans vérifié
Cameroun 22,3 kg 15,2 t 15,2 t 2023 vérifié
Niger à collecter

Ce que ce tableau change

Ces chiffres existaient déjà, dispersés dans des rapports, des enquêtes et des dépêches. Aucun n'était faux. Mais tant qu'ils restaient séparés, chacun se lisait comme une anomalie locale.

Rassemblés sur une même ligne géologique, ils cessent d'être des anomalies et deviennent une structure : des pays producteurs qui sous-déclarent, des pays voisins qui exportent plus qu'ils ne produisent, et une destination unique au bout. C'est cette lecture d'ensemble que produit l'assemblage — et c'est la seule chose que cette pièce ajoute au travail de ses sources.

Ce que ce tableau n'est pas

Ce n'est pas encore la série annoncée dans la base thématique : une comparaison, année par année, des déclarations douanières d'exportation et des déclarations d'importation des partenaires, pour les 54 pays.

Deux cellules seulement — la Guinée en 2021 et le Cameroun en 2023 — reposent sur ce rapprochement bilatéral. Les autres reposent sur une comparaison entre production estimée et production déclarée, qui est une méthode différente et conduit à des grandeurs qui ne s'additionnent pas. Le mélange est signalé colonne par colonne ; il sera résolu par la collecte décrite à l'onglet 06.

Le test du transit, appliqué

La base thématique proposait un test simple : un pays dont les exportations dépassent durablement sa production déclarée est un point de transit par construction. La Guinée en fournit la première application chiffrée.

Production artisanale guinéenne
32 t
selon une estimation nationale de 2021, reprise par la source
Exportations artisanales déclarées
83,014 t
déclarées par la Guinée elle-même pour la même année

Un pays exporte 2,6 fois ce qu'il produit

Le rapport de 83,014 à 32 tonnes est de 2,6 — calcul de notre fait. L'excédent, soit environ 51 tonnes, ne peut provenir que d'ailleurs : la source en conclut que la Guinée aurait importé au moins 50 tonnes d'or de ses pays voisins.

Le point remarquable est que ces exportations sont déclarées. Le transit n'est ici pas clandestin : il est visible dans les statistiques officielles de la Guinée. Ce qui est invisible, c'est l'entrée : aucun pays voisin ne déclare avoir exporté ces cinquante tonnes vers la Guinée.

Conséquence méthodologique : le test du transit ne détecte pas des sorties illicites mais des entrées non déclarées. C'est un renversement utile — il déplace l'attention du pays exportateur vers ses frontières terrestres, là où aucune donnée douanière n'est produite.

Le second écart guinéen, superposé au premier

GrandeurValeur 2021Source de la valeur
Production artisanale estimée32 tEstimation nationale de 2021
Exportations artisanales déclarées par la Guinée83,014 tDéclarations guinéennes
Importations déclarées par les pays de destination107,3 tDéclarations des partenaires
Écart de transit — exporté moins produit51,0 tCalcul de notre fait
Écart déclaratif — importé moins exporté24,3 tCalcul de notre fait
Écart total — importé moins produit75,3 tCalcul de notre fait

Deux écarts de nature différente, à ne jamais additionner sans le dire

Les 51 tonnes mesurent une entrée non déclarée sur le territoire guinéen. Les 24,3 tonnes mesurent une sortie non déclarée par la Guinée. Les deux se cumulent bien à 75,3 tonnes de métal circulant hors de toute déclaration à un moment de son trajet — mais ils ne désignent ni les mêmes acteurs, ni les mêmes frontières, ni les mêmes responsabilités.

C'est la distinction la plus importante de cette série. Un chiffre global de « contrebande » qui les confondrait serait juste en tonnage et faux en signification.

Convergences

Deux méthodes indépendantes appliquées au Mali donnent le même ordre de grandeur. C'est le résultat le plus solide de cette série, parce qu'aucune des deux sources ne cite l'autre.

Méthode A — production estimée
24 à 51 t
Une organisation spécialisée évalue la production artisanale malienne entre 30 et 57 tonnes par an, contre 6 tonnes déclarées par les autorités. L'écart est la différence des deux.
Méthode B — comparaison de répertoires
34,7 t
Le conseil professionnel mondial de l'or estime la production malienne 2025 à 82,9 tonnes, contre 48,2 tonnes établies par le ministère des Mines. L'écart est la différence des deux — calcul de notre fait.

Pourquoi cette convergence compte

Les deux méthodes ne partagent ni leurs sources, ni leur périmètre, ni leur année de référence. L'une part d'enquêtes de terrain sur l'orpaillage, l'autre d'un répertoire de production professionnel. Elles aboutissent à des valeurs qui se recouvrent : 34,7 tonnes tombe au milieu de la fourchette de 24 à 51 tonnes.

En l'absence de mesure directe, une convergence entre méthodes indépendantes est ce qui se rapproche le plus d'une validation. Elle ne prouve pas que le chiffre est exact ; elle rend improbable qu'il soit très éloigné de la réalité.

Portée pratique : l'écart malien peut désormais être publié comme ordre de grandeur documenté et non comme allégation. C'est la première cellule de cette série à atteindre ce niveau de solidité.

Une troisième lecture, cohérente avec les deux premières

Le plan prévisionnel du ministère des Mines rapporté fin juillet 2026 retient une production artisanale stable à environ six tonnes par an pour toute la période 2026-2029. Cette stabilité parfaite sur huit exercices consécutifs — deux passés, quatre projetés — confirme la réserve déjà posée dans la fiche pays : il s'agit d'une valeur administrative reconduite, non d'une mesure annuelle.

Ce constat renforce les deux méthodes précédentes plutôt qu'il ne les contredit : il explique pourquoi le chiffre déclaré ne bouge pas quand les prix, eux, ont doublé.

Une prudence de lecture

La source qui publie l'estimation de 82,9 tonnes signale elle-même que ses comparaisons doivent être interprétées avec prudence, et que l'écart avec les volumes officiels ravive la question de la sous-estimation de la production artisanale. L'observatoire reprend cette prudence à son compte : la convergence documentée ci-dessus est un faisceau, pas une preuve.

Les soixante-dix tonnes

Le bilan régional de 2021 ne boucle pas. Une fois toutes les origines connues additionnées, il reste soixante-dix tonnes dont la source publiant le calcul indique elle-même qu'elle ne peut les expliquer.

PosteTonnageNature
Or artisanal acheminé clandestinement vers la Guinée et le Mali en 2021> 160 tTotal constaté
Côte d'Ivoire40 tEstimation haute retenue
Burkina Faso30 tEstimation haute retenue ; une étude avançait 49 t, jugée peu réaliste par plusieurs experts et écartée
Mauritanie12 tEstimation haute retenue
Sénégal5 tEstimation haute retenue
Sierra Leone3 tEstimation haute retenue
Sous-total des pays limitrophes90 tSomme des cinq lignes ci-dessus
Résidu inexpliqué70 tMême en supposant que tout cet or a transité par le Mali ou la Guinée et que toute leur propre production artisanale a été exportée directement

Ce que le résidu signifie

Soixante-dix tonnes représentent, au cours actuel, plusieurs milliards de dollars. Trois hypothèses au moins peuvent les expliquer, et aucune n'est établie :

Une. Les estimations hautes retenues pour les pays voisins sont trop basses — c'est précisément le débat autour des 49 tonnes burkinabè écartées.

Deux. La production artisanale malienne ou guinéenne est supérieure aux estimations retenues, ce qui rejoint la convergence établie à l'onglet précédent.

Trois. De l'or provient de pays plus éloignés que les seuls limitrophes, ce qui élargirait la zone de collecte au-delà de la ceinture birimienne.

L'observatoire ne tranche pas et publie le résidu comme résidu. C'est la donnée la plus utile de cette série : elle indique exactement où porter l'effort de collecte suivant.

Un point de méthode important

Ce résidu apparaît dans la source elle-même, qui le signale au lieu de l'absorber. C'est une pratique que l'observatoire adopte explicitement : un bilan qui boucle parfaitement sur un sujet non déclaré doit éveiller la méfiance, pas la confiance. Les ajustements silencieux sont le principal risque méthodologique de ce champ.

Contrôles de vraisemblance

La base thématique posait une règle : toute valeur monétaire publiée sur un tonnage doit pouvoir être ramenée à un prix unitaire plausible. Appliquée à cette série, elle détecte immédiatement une anomalie.

Contrôle 01 — Côte d'Ivoire, 2021

Étape du contrôleValeur
Tonnage publié8,7 t
Valeur publiée157,6 Mds FCFA
Conversion en onces — calcul de notre fait~279 700 oz
Prix unitaire implicite~563 000 FCFA/oz
Converti au taux moyen de 2021~1 015 $/oz
Cours moyen de l'or en 2021~1 800 $/oz
VerdictÉcart d'un facteur ~1,8 — contrôle non passé

Ce que l'anomalie peut signifier

Trois explications sont possibles et aucune n'est vérifiée : le tonnage et la valeur ne portent pas sur le même périmètre ; la valeur exprime un manque à gagner fiscal et non la valeur du métal ; ou l'un des deux chiffres comporte une erreur de report.

La seconde hypothèse est la plus probable et la plus intéressante : la formulation d'origine évoque un montant qui « semble avoir échappé aux caisses de l'État », ce qui décrit une recette manquée, non une valeur de marché. Si c'est le cas, les deux chiffres sont exacts mais ne doivent jamais être présentés comme équivalents.

Conséquence pour la série : cette cellule reste en statut « à confirmer », et une colonne distincte sera créée pour les manques à gagner fiscaux — grandeur qui ne s'additionne pas avec la valeur du métal et qui a été identifiée comme indicateur n° 4 dans la base thématique.

Contrôle 02 — Ghana, 2018-2022

Étape du contrôleValeur
Tonnage publié229 t
Valeur publiée11,4 Md$
Prix unitaire implicite — calcul de notre fait~49,8 M$/t, soit ~1 548 $/oz
Cours moyen de la période 2018-2022de l'ordre de 1 500 à 1 800 $/oz
VerdictContrôle passé

Contrôle 03 — écart bilatéral continental, 2012-2022

2 569 tonnes pour 115,3 milliards de dollars donnent environ 1 400 dollars l'once, cohérent avec le cours moyen de la décennie. Contrôle passé — déjà établi dans la base thématique.

Trois contrôles, une anomalie

Deux valorisations sur trois sont cohérentes avec les cours de leur période. La troisième ne l'est pas, et le contrôle l'a détectée en trois opérations arithmétiques.

C'est la démonstration que la règle posée dans la base thématique n'est pas une précaution rhétorique. Sans elle, les 157,6 milliards de francs CFA seraient entrés dans la série comme valeur d'or exporté, et auraient contaminé tous les totaux régionaux ultérieurs.

Ce qui manque, et comment le combler

La série v1 repose majoritairement sur des estimations de production. La série cible repose sur des déclarations douanières bilatérales. Passer de l'une à l'autre demande une collecte que cette pièce spécifie.

État de couverture

PaysÉcart productionÉcart bilatéralSérie annuelleManque à gagner fiscal
Mali✓ deux méthodes
Guinée✓ 2021✓ 2021
Côte d'Ivoire✓ fourchettepartiel, à requalifier
Burkina Faso✓ estimation
Sénégal✓ estimation
Ghana✓ cumul 5 ans
Cameroun✓ 2023, 2024, 2025partiel✓ ITIE 2023
Niger

Une seule cellule est complète sur quatre colonnes : le Cameroun. C'est aussi le seul pays où une administration nationale a elle-même compilé les statistiques du partenaire importateur et les a publiées. Le précédent est instructif : la donnée existe dès qu'un État décide de la produire.

Protocole de collecte, adapté au terrain

  1. Moisson des déclarations d'importation par partenaireBase de statistiques commerciales des Nations unies, position douanière de l'or non monétaire, avec chacun des huit pays en origine, sur dix exercices
  2. Moisson des déclarations d'exportation nationalesDouanes, banques centrales et rapports ITIE des huit pays — c'est la moisson la plus difficile, les sources étant hétérogènes
  3. Séparation stricte des trois grandeursÉcart de production, écart bilatéral et manque à gagner fiscal dans trois colonnes distinctes, jamais additionnées
  4. Contrôle de vraisemblance systématiquePrix unitaire implicite contre cours moyen de l'année, sur chaque cellule portant une valeur monétaire
  5. Bouclage régional annuelSomme des écarts contre total reçu par la destination principale ; tout résidu est publié comme résidu

Le point dur, nommé

L'étape 2 est le verrou. Les déclarations d'importation sont centralisées dans une base unique et accessibles en une requête par partenaire. Les déclarations d'exportation sont réparties entre douanes nationales, banques centrales et rapports ITIE, avec des périmètres, des unités et des calendriers différents d'un pays à l'autre.

Le rapport d'effort est du même ordre que celui rencontré sur l'annuaire des institutions climatiques : une moisson centralisée d'un côté, une collecte pays par pays de l'autre. La conclusion est la même : commencer par la source centralisée, puis n'aller chercher au national que ce qui manque effectivement.

Un jalon vérifiable, à douze mois

Objectif : la série bilatérale annuelle complète, sur dix exercices, pour les huit pays de cette pièce. Soit quatre-vingts cellules, chacune avec son tonnage, sa valeur, son prix unitaire implicite et son statut.

C'est un objectif modeste au regard des 54 pays annoncés, et c'est délibéré. Une série de huit pays réellement vérifiable vaut mieux qu'un tableau de 54 lignes dont la moitié serait estimée. Le reste du continent suivra la même méthode, région par région.

Sources et calculs

Rang 2Fondation suisse spécialisée dans les matières premières — plateforme d'analyses pays par pays : fiches Mali, Côte d'Ivoire et Burkina Faso. Estimations hautes par pays limitrophe, bilan régional 2021 et résidu de 70 tonnes, données guinéennes de production et d'exportation 2021, fourchette malienne de 30 à 57 tonnes.

Rang 2Conseil professionnel mondial de l'or — répertoire de production, estimation malienne 2025 à 82,9 tonnes, classement des producteurs africains.

Rang 2Estimation nationale guinéenne de 2021 — production artisanale à 32 tonnes, citée par la source précédente.

Rang 1Ministère des Mines du Mali — production 2025 à 48,2 tonnes, plan prévisionnel 2026-2029 rapporté le 24 juillet 2026. Ministère des Mines de Côte d'Ivoire — potentiel aurifère national. Rapport ITIE Cameroun — exercice 2023.

Rang 4Réseau d'investigation ouest-africain et presse spécialisée — écart ivoirien de 2021, données de contexte régional, capacité annoncée d'une raffinerie régionale.

NoteUne étude avançant 49 tonnes pour le Burkina Faso a été écartée par la source elle-même, plusieurs experts la jugeant peu réaliste. L'observatoire conserve ce choix et le signale.

Calculs de notre fait, récapitulés

CalculRésultatOpération
Écart de transit guinéen51,0 t83,014 − 32
Écart déclaratif guinéen24,3 t107,3 − 83,014
Écart total guinéen75,3 t107,3 − 32
Rapport export / production, Guinée2,683,014 ÷ 32
Écart malien 2025, méthode B34,7 t82,9 − 48,2
Écart malien, méthode A24 à 51 t(30 à 57) − 6
Écart annuel moyen ghanéen~46 t/an229 ÷ 5
Prix implicite ghanéen~1 548 $/oz11,4 Md$ ÷ 229 t, converti en onces
Prix implicite ivoirien~1 015 $/oz157,6 Mds FCFA ÷ 8,7 t, converti — anomalie

Reproductibilité

Tous les calculs ci-dessus sont des soustractions et des divisions sur des valeurs publiées, vérifiables en quelques minutes par un lecteur disposant des mêmes sources. C'est la condition posée dans le dossier d'architecture : un indicateur qu'on ne peut pas refaire soi-même n'est pas un indicateur.

Renvois internes

PièceLien
Base Or et flux illicitesMéthode, mécanisme de requalification d'origine, règles de prudence
Fiche MaliRéserve sur la stabilité du chiffre artisanal, confirmée ici par le plan 2026-2029
Fiche GuinéeCellule d'écart déclaratif, désormais renseignée pour 2021
Fiche GhanaContre-modèle et effet macroéconomique du guichet public
Fiche SénégalEstimation de 5 tonnes retenue par la source ; cellule de la fiche à mettre à jour