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Initiatives AfricaEnvironnement & Climat Observatoire / Eau transfrontalière
Base thématique — Eau et bassins transfrontaliers

Ce qui sépare les deux futurs n'est pas le climat.

Une même étude projette deux chiffres pour 2050 : 920 millions de personnes vivant dans des bassins à risque de conflit élevé à très élevé si rien ne change, ou 536 millions si les États améliorent leurs usages, renforcent la coopération et préviennent les différends. L'écart — 384 millions de personnes — ne dépend pas du climat. Il dépend de décisions. C'est le sujet de cette base.

La signature de cette base — deux futurs, une seule variable
Si la gestion des bassins ne change pasHorizon 2050
920 MILLIONS DE PERSONNES EN BASSIN À RISQUE ÉLEVÉ À TRÈS ÉLEVÉ
Si les usages, la coopération et la prévention progressentHorizon 2050
536 MILLIONS
920 − 536 = 384 millions de personnes
soit 42 % de l'exposition projetée, qui relève de la gouvernance et non de l'hydrologie
57–80Bassins transfrontaliers en Afrique selon la source consultée — écart publié sans arbitrageQuatre sources
1/3Part des grands bassins internationaux du monde située en AfriqueVision africaine de l'eau
1/3Part des pays d'Afrique subsaharienne dont 90 % ou plus des bassins partagés sont couverts par un accord opérationnelObjectifs de développement durable
64–75%Part des terres du continent couverte par des bassins transfrontaliers, selon le périmètre retenuDeux sources
70%Part de la population d'Afrique australe dont les moyens d'existence reposent sur les eaux souterrainesInstitut régional · 2021
319MPersonnes sans accès à une source d'eau potable fiable en Afrique subsaharienneFonds pour l'environnement mondial

Pourquoi cette base existe

Le travail documentaire sur les cinquante-quatre pays a fait remonter, fiche après fiche, la même structure : des États dont la ressource vitale se décide chez le voisin. Aucune des quatre bases précédentes ne traitait ce sujet.

Le calcul qui définit l'enjeu — d'après les projections publiées
Scénario sans changement de gestion : 920 millions de personnes
Scénario de coopération renforcée : 536 millions
→ écart : 384 millions de personnes, soit 42 % de l'exposition

Les deux projections partagent les mêmes hypothèses climatiques. Ce qui les distingue, ce sont les traités, les organismes de bassin et les pratiques d'usage. Autrement dit : dans ce domaine précis, la variable de commande n'est pas le réchauffement — c'est l'accord ou son absence. C'est une conclusion inhabituelle dans un observatoire climatique, et elle mérite d'être énoncée telle quelle.

Ce que les études relèvent sur la nature du risque. La coopération l'emporte historiquement sur le conflit, et aucun conflit international violent de grande échelle n'est survenu à ce jour autour de l'eau. Les tensions existent néanmoins de longue date et s'élèvent dans plusieurs bassins. Le risque mesuré couvre un spectre large — de l'accusation et de la tension diplomatique jusqu'aux sanctions économiques et aux différends violents. L'observatoire retient cette définition étendue et se garde de tout vocabulaire de guerre de l'eau, que les données ne soutiennent pas.

Les grandeurs, et un écart de sources exemplaire

Le nombre même de bassins transfrontaliers africains varie de cinquante-sept à quatre-vingts selon la source. Nous publions les quatre valeurs.

ValeurPérimètre annoncéSource
57 bassins de lacs et de rivièresAfrique subsaharienne, couvrant 75 % de la régionRevue scientifique sur la gestion des eaux souterraines, 2024Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
63 bassins fluviauxAfrique, couvrant 64 % des terres du continentFonds pour l'environnement mondialRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
66 bassins fluviauxAfriqueÉtude sur le risque de conflit dans les bassins transfrontaliersRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
≈ 80 bassins fluviaux et lacustres internationauxAfriqueVision africaine de l'eau, banque régionale de développementRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Pourquoi cet écart n'est pas une erreur. Les quatre valeurs recouvrent des périmètres différents — bassins fluviaux seuls ou bassins et lacs, Afrique entière ou Afrique subsaharienne, seuils de superficie variables. Mais aucune des quatre sources ne publie sa définition de manière à permettre le rapprochement, ce qui rend l'écart irréductible en l'état. Conformément à la règle appliquée à toutes nos publications, les quatre sont données avec leur source, sans moyenne ni arbitrage.

Ce qui fait consensus

L'état de la coopération, mesuré

IndicateurValeurObservation
Pays d'Afrique subsaharienne dont 90 % ou plus de la surface des bassins partagés est couverte par un accord opérationnelUn tiersIndicateur des objectifs de développement durable relatif à la coopération sur les eaux transfrontalières
Côte d'Ivoire — surface de bassins transfrontaliers couverte par un accord opérationnel25 %Aucun des aquifères transfrontaliers partagés par le pays n'est couvert
Afrique australe — bassins fluviaux majeurs15, dont 13 entièrement dans la régionPopulation régionale de plus de 380 millions de personnes
Afrique australe — aquifères transfrontaliers≈ 30Les eaux souterraines soutiennent environ 70 % de la population régionale
Financements consacrés aux eaux internationales par un fonds multilatéral735 M$ de dons, 3,9 Md$ de cofinancementProjets portant sur 47 fleuves, 13 aquifères et 15 lacs
L'Afrique coopère plus qu'on ne le croit. Avec l'Europe, elle figure parmi les régions au plus haut niveau de coopération sur l'eau, avec des organismes établis de longue date — commission du bassin du lac Tchad, autorité du bassin du Niger, organisation de mise en valeur du fleuve Sénégal, autorité du bassin de la Volta, commission du Cubango-Okavango. Le problème n'est donc pas l'absence d'institutions : c'est la couverture partielle de leurs mandats et la place marginale qu'y tiennent les eaux souterraines.

La carte des dépendances amont, établie par les fiches pays

Ce qui suit ne figure dans aucune source unique. C'est le produit du travail documentaire mené sur les cinquante-quatre États : chaque fiche a fait remonter une dépendance, et leur rapprochement dessine une géographie dont une synthèse comparable n’a pas été recensée dans ce corpus au 18 septembre 2026.

Pays dépendantRessourceOrigineCe que la fiche établit
ÉgypteNil← Éthiopie et Afrique tropicalePlus de 95 % des besoins ; 55,5 des 60 milliards de m³ de ressources propres viennent du fleuveRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
SoudanNil← Éthiopie, Soudan du SudPosition intermédiaire entre le Sudd et l'ÉgypteRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Soudan du SudNil Blanc→ Soudan, ÉgypteLe Sudd, l'une des plus vastes zones humides du monde, dont l'évaporation conditionne le débit en avalRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
SomalieDjouba et Chébéli← ÉthiopieLes deux fleuves prennent leur source dans les hauts plateaux éthiopiensRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
GambieFleuve Gambie← Guinée, SénégalLe territoire est organisé tout entier autour d'un fleuve dont la source est étrangèreRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Sénégal, Mali, MauritanieFleuve Sénégal← GuinéeLe Fouta-Djalon guinéen alimente le Sénégal, le Niger et la GambieRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Niger, Nigeria, BéninFleuve Niger← Guinée, MaliMême château d'eau guinéenRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Afrique du SudOrange-Senqu← LesothoLa ressource hydrique est la première exportation du LesothoRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Botswana, NamibieOkavango← AngolaLe delta de l'Okavango dépend d'un bassin partagé à troisRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Zambie, Zimbabwe, MozambiqueZambèze↔ partagéLe lac Kariba et Mphanda Nkuwa relèvent du même régime hydrologiqueRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Tchad, Cameroun, Niger, NigeriaLac Tchad↔ partagéBassin partagé à quatre, sous commission dédiéeRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Algérie, Tunisie, LibyeNappe du Sahara septentrional↔ partagéAquifère fossile : la ressource ne se recharge pas à l'échelle humaineRéférence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).

La dépendance amont n'est pas symétrique

L'Égypte dépend de l'Éthiopie pour plus de 95 % de son eau, mais dispose d'un poids diplomatique considérable. La Somalie dépend de la même Éthiopie pour ses deux fleuves, sans ce poids. Sa fiche le relève : elle se trouve dans la position égyptienne sans en avoir les moyens.

À l'inverse, le Lesotho — pays enclavé dans un seul autre — est en amont de l'Afrique du Sud et lui vend son eau. La position amont peut donc être une ressource économique autant qu'un levier politique, et c'est l'un des rares cas africains où elle est monétisée.

Château d'eau 1

Fouta-Djalon, Guinée

Donne naissance au Niger, au Sénégal et à la Gambie. Ce qui se passe sur ces versants conditionne l'hydrologie de plus de huit pays.

Château d'eau 2

Hauts plateaux éthiopiens

Alimentent le Nil Bleu, le Djouba et le Chébéli. Deux bassins distincts, quatre pays en aval, aucune symétrie de moyens.

Château d'eau 3

Drakensberg, Lesotho

Alimente l'Orange-Senqu. Seul cas africain documenté où la position amont est convertie en recette d'exportation.

Château d'eau 4

Crête Congo-Nil

Sépare les deux plus grands bassins du continent, du Burundi au Rwanda jusqu'à la RD Congo. Ligne de partage des eaux à l'échelle continentale.

Ce que cette carte ne dit pas encore. Elle établit les dépendances, non leur intensité. Les débits entrants et sortants par pays, la part de la ressource nationale d'origine étrangère, et l'état des accords qui les régissent ne sont publiés nulle part de façon homogène. C'est le premier indicateur que cette base se fixe de produire.

Le droit, et son extension récente

Un instrument international existe, ouvert à tous les États depuis 2016. L'Afrique y adhère par vagues, et c'est la donnée de gouvernance la plus lisible du dossier.

Vague d'adhésionÉtats africainsObservation
Premières adhésions africainesTchad, Sénégal, Ghana, Guinée-Bissau, Togo, CamerounAprès l'ouverture de l'instrument à tous les États membres des Nations unies en 2016
Vague de 2023Nigeria, Namibie, GambieRejointes la même année par l'Irak et le Panama, premières Parties de leurs régions respectives
En cours d'adhésionPlus de vingt États, en majorité africains — dont le Zimbabwe et la Sierra Leone en phase finale—
Le fait le plus significatif. Les quatre plus grandes économies d'Afrique de l'Ouest — Nigeria, Ghana, Sénégal et Côte d'Ivoire — sont désormais Parties à la convention sur les eaux transfrontalières. Dans une région où le Fouta-Djalon alimente trois fleuves majeurs, c'est un basculement de gouvernance dont les effets se mesureront sur la décennie.

Le point aveugle : les eaux souterraines

Les organismes de bassin africains ont été conçus pour les fleuves et les lacs. Les évaluations successives relèvent que les eaux souterraines n'y sont pas correctement prises en charge, principalement pour des raisons de capacité — et que la situation n'a pas structurellement progressé depuis une décennie.

C'est d'autant plus problématique que les eaux souterraines soutiennent environ 70 % de la population d'Afrique australe, et que la dépendance y augmentera avec la croissance démographique. Les solutions proposées sont concrètes : recruter des hydrogéologues dans les institutions régionales, adopter des politiques de données ouvertes sur l'eau, et prioriser les zones d'intervention dans les aquifères transfrontaliers.

Les indicateurs que cette base se fixe de produire

Comme les quatre bases qui la précèdent, celle-ci précise ce qui n’a pas été recensé dans ce corpus au 18 septembre 2026 et qu’elle entend documenter.

Premier indicateur — la part d'origine étrangère de la ressource nationale

Pour chacun des cinquante-quatre États : quelle proportion de l'eau disponible entre par une frontière. L'Égypte publie ce chiffre — plus de 95 % — et c'est le seul pays de notre échantillon à le faire. Généralisé, cet indicateur classerait les vulnérabilités hydriques bien mieux qu'un volume par habitant.

Second indicateur — la couverture réelle des accords, aquifères compris

L'indicateur des objectifs de développement durable existe, mais il agrège eaux de surface et souterraines. Le cas ivoirien montre l'intérêt de les séparer : 25 % de la surface des bassins couverte, et aucun aquifère transfrontalier. Publier les deux séparément, pays par pays, révélerait un angle mort continental.

Troisième indicateur — les grands ouvrages en projet et leur position dans le bassin

L'étude de référence sur le risque de conflit combine explicitement les projections de construction de grands barrages et la résilience institutionnelle. Recenser les ouvrages en projet avec leur position amont ou aval, et l'état de l'accord qui couvre le bassin, donnerait une carte du risque directement utilisable.

Ce que cette base ne fera pas. Elle ne publiera aucun classement de pays par « risque de conflit ». Attribuer un score de conflictualité à un État est une opération politique, pas documentaire — et les données disponibles, construites sur des bassins et non sur des pays, ne s'y prêtent pas. La base publie les dépendances, les accords et les ouvrages ; le lecteur fait le reste.

Sources

DonnéeSourceMillésime
920 millions de personnes en bassin à risque élevé à très élevé en 2050 sans changement, 536 millions avec coopération renforcée ; définition étendue du conflit ; combinaison des projections de grands barrages et de la résilience institutionnelle ; 66 bassins transfrontaliers africainsÉtude sur le risque de conflit dans les bassins transfrontaliers mondiaux, conduite par quatre équipes de recherche néerlandaises2024Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
63 bassins fluviaux transfrontaliers couvrant 64 % des terres du continent ; 319 millions de personnes sans accès à l'eau potable fiable en Afrique subsaharienne ; 735 M$ de dons et 3,9 Md$ de cofinancement sur 47 fleuves, 13 aquifères et 15 lacsFonds pour l'environnement mondial—Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
57 bassins de lacs et de rivières en Afrique subsaharienne couvrant 75 % de la région ; prise en charge insuffisante des eaux souterraines par les organismes de bassin ; solutions proposéesRevue scientifique internationale sur la gestion de l'eau2024Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Environ 80 bassins fluviaux et lacustres internationaux ; un tiers des grands bassins mondiaux en Afrique ; quasi-totalité des pays subsahariens et l'Égypte partageant au moins un bassinVision africaine de l'eau, banque régionale de développement—Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Un tiers des pays subsahariens ayant 90 % ou plus de leurs bassins couverts par un accord opérationnel ; Côte d'Ivoire à 25 % et aucun aquifère couvert ; vagues d'adhésion à la convention sur les eaux transfrontalièresCommission économique des Nations unies pour l'Afrique, indicateur 6.5.2 des objectifs de développement durable2024Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
15 bassins majeurs en Afrique australe dont 13 entièrement dans la région ; environ 30 aquifères transfrontaliers ; 70 % de la population régionale dépendant des eaux souterraines ; population régionale de plus de 380 millionsRevue scientifique sur les droits et conflits liés à l'eau transfrontalière2025-2026Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Plus de 286 fleuves et 600 aquifères transfrontaliers dans le monde ; asymétries de pouvoir dans leur gestionRevue sur la gouvernance du bassin du Niljanvier 2026Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Ensemble de la carte des dépendances amontFiches pays de cet observatoire — Égypte, Soudan, Soudan du Sud, Somalie, Gambie, Guinée, Lesotho, Botswana, Zambie, Zimbabwe, Mozambique, Tchad, Cameroun, Algérie, Libye2026Référence incomplète — document exact, page ou tableau et URL probante à vérifier. Valeur non validée dans cet audit (18 septembre 2026).
Note de méthode. Le calcul de l'écart — 384 millions de personnes, soit 42 % de l'exposition — est un calcul de l'observatoire à partir des deux projections publiées par la même étude. Il n'apparaît pas sous cette forme dans la source. La carte des dépendances amont est une construction propre à cet observatoire, obtenue par rapprochement de ses propres fiches pays : elle n'existe dans aucune source unique, et chacune de ses lignes renvoie à la fiche qui l'établit.
Ce que cette base ne peut pas encore faire. Elle n'établit ni les débits entrants et sortants par pays, ni la part d'origine étrangère de chaque ressource nationale, ni l'état juridique de chaque bassin. Elle publie les dépendances qualitatives et signale que leur quantification n’a pas été recensée dans ce corpus au 18 septembre 2026 — une seule fiche du continent, celle de l'Égypte, contient le chiffre correspondant.