Panorama
La Côte d'Ivoire entre dans l'observatoire par la porte de la série 01, où sa cellule portait depuis juillet une anomalie non résolue. Les données publiées en mars 2026 permettent de la lever, et ce qu'elles révèlent n'était pas attendu.
La barre de valeur captée
Or vérifié
Deux maillons sur cinq. L'or part sous forme de doré vers la Suisse, l'Afrique du Sud, les Émirats arabes unis, la France et la Russie. Aucune capacité d'affinage n'est identifiée sur le territoire.
Manganèse, nickel, bauxite à confirmer
| Substance | Production 2024 | Repère de croissance | Statut |
|---|---|---|---|
| Or | 59,1 t | 12,4 t en 2011, soit ×4,8 en treize ans ; 62 t attendues en 2025 | vérifié |
| Nickel | 1,48 Mt | Quasi inexistant au début des années 2010 ; potentiel de 260 Mt | vérifié |
| Manganèse | > 1 Mt | 41 000 t en 2011, 1,17 Mt en 2023 ; potentiel de 12 Mt | vérifié |
| Bauxite | > 600 000 t | Mine de Bénéné entrée en production en 2020 | vérifié |
| Colombo-tantalite | — | Site d'Issia, horizon 2022-2023 | à confirmer |
Une divergence mineure, signalée par principe
La production aurifère de 2024 est donnée à 58 tonnes par une source professionnelle et à 59,1 tonnes par une autre. L'écart est de 1,9 % et n'affecte aucune conclusion ; il est publié parce que la charte l'impose et parce qu'un lecteur retrouvant l'un ou l'autre chiffre doit savoir que les deux circulent.
L'écart inversé
La série 01 publiait pour la Côte d'Ivoire une cellule en statut « à confirmer », assortie d'un contrôle de vraisemblance non passé. Voici la résolution complète.
Ce que la série 01 disait, et pourquoi elle avait raison de douter
Elle publiait 8,7 tonnes et 157,6 milliards de francs CFA pour l'exercice 2021, et relevait que le rapport des deux donnait environ 1 015 dollars l'once contre un cours 2021 voisin de 1 800 — un écart d'un facteur 1,8. Trois hypothèses avaient été posées : périmètres différents, manque à gagner fiscal, ou erreur de report.
Aucune des trois n'était la bonne, et le contrôle avait pourtant bien fait son travail.
Les deux chiffres de la série 01 sont les deux faces du même écart
La Côte d'Ivoire déclare avoir exporté 43,76 tonnes pour 1,71 milliard de dollars, soit environ 940,5 milliards de francs CFA. Ses cinq principaux partenaires déclarent avoir importé 34,97 tonnes pour 1,42 milliard de dollars, soit environ 782,9 milliards de francs CFA.
Les différences sont de 8,79 tonnes et de 157,6 milliards de francs CFA — calculs de notre fait, et ce sont exactement les deux valeurs que la série 01 publiait sans savoir ce qu'elles mesuraient.
Elles ne formaient donc jamais un couple prix-quantité. Ce sont deux composantes distinctes d'un même écart bilatéral : l'une en tonnage, l'autre en valeur. Le contrôle de vraisemblance a détecté qu'elles ne pouvaient pas être multipliées l'une par l'autre — c'est précisément ce qu'il devait faire, et il l'a fait sans disposer de la source qui l'expliquait.
La cellule ivoirienne de la série 01 passe du statut « à confirmer » au statut « vérifié », et rejoint la Guinée et le Cameroun parmi les paires bilatérales établies.
Et le sens de l'écart est l'inverse de tous les autres
En Guinée, les destinations déclarent plus que le pays n'a déclaré exporter : 107,3 tonnes contre 83,014. Au Cameroun, 15,2 tonnes contre 22,3 kilogrammes. Partout, l'import dépasse l'export — c'est la signature de l'or non déclaré à la sortie.
En Côte d'Ivoire, c'est l'export déclaré qui dépasse l'import déclaré, de 20,1 %. Le pays déclare davantage que ce que ses partenaires reconnaissent avoir reçu.
Trois explications sont possibles et aucune n'est établie :
Une — couverture partielle des partenaires. La source ne retient que les cinq principaux destinataires. Si une part de l'or est partie vers un sixième pays, l'écart est un artefact de comptage et non un phénomène réel. C'est l'hypothèse la plus probable et elle doit être testée en premier.
Deux — reclassement en transit. De l'or ivoirien réexporté depuis un pays intermédiaire peut être déclaré à l'arrivée sous une autre origine, ce qui est exactement le mécanisme de requalification décrit dans la base des flux illicites.
Trois — surdéclaration à l'export. Hypothèse à manier avec la plus grande prudence : l'observatoire ne la retient pas et ne la qualifie pas, conformément à la règle selon laquelle un écart n'est jamais qualifié de fraude.
Contrôles de vraisemblance, refaits
| Flux | Prix unitaire implicite | Rapporté au cours 2021 | Verdict |
|---|---|---|---|
| Export déclaré par la Côte d'Ivoire | ~1 215 $/oz | 67,5 % du cours de l'or fin | Cohérent avec du doré |
| Import déclaré par les partenaires | ~1 263 $/oz | 70,2 % | Cohérent avec du doré |
| Écart | ~1 014 $/oz | 56,3 % | Inférieur de 17 % aux deux flux |
Deux enseignements de méthode, à porter au gabarit
Un — l'or exporté est du doré, pas de l'or fin. Les deux déclarations donnent un prix implicite compris entre 1 215 et 1 263 dollars l'once, soit 67 à 70 % du cours de l'or fin. C'est la signature d'un métal titrant approximativement cette pureté. Toute comparaison entre un tonnage d'exportation et un cours de référence doit donc préciser s'il s'agit d'or fin ou de doré, faute de quoi elle conclut à une anomalie qui n'existe pas.
C'est exactement l'erreur que le contrôle de la série 01 avait signalée sans pouvoir l'expliquer. Elle sera portée en règle générale : aucun prix unitaire implicite d'or n'est jugé sans que la nature du produit — fin ou doré — soit établie.
Deux — l'écart est valorisé plus bas que les flux. 1 014 dollars l'once contre 1 215 et 1 263, soit environ 17 % de moins. Le tonnage non rapproché a donc été valorisé à un prix unitaire inférieur à celui des flux déclarés. Cela peut traduire un titre plus faible, une convention d'évaluation différente entre douanes, ou une composition différente du flux manquant. Aucune source ne tranche ; l'observation est publiée telle quelle.
Géologie et potentiel
La Côte d'Ivoire dispose de la plus grande part de la formation aurifère régionale, et c'est la raison structurelle de sa croissance.
Ceinture de roches vertes
Le pays concentre 35 % de la ceinture de roches vertes d'Afrique de l'Ouest — la formation birimienne qui porte l'or de tout le corridor, du Sénégal au Ghana.
Près des deux tiers du territoire reposent sur des formations riches en minerais.
Nickel latéritique et manganèse
Potentiel de nickel estimé à 260 millions de tonnes, exploité depuis 2017 à Foungbesso-Moyango. Potentiel de manganèse de 12 millions de tonnes, quatre mines en exploitation.
Ces deux filières ont fait passer le pays d'une production quasi nulle en 2011 à plus d'un million de tonnes pour chacune en 2024.
Substances d'intérêt signalées
Chrome, coltan, lithium, cuivre, cobalt, molybdène, diamant et fer sont cités par l'administration comme substances d'intérêt.
à collecter Ressources, réserves et titres associés.
Le pipeline, daté et chiffré
Le gisement de Doropo a été découvert en juin 2025. Ceux de Tanda et de Kani, découverts en 2022 et 2023, devraient produire chacun jusqu'à 11 tonnes d'or par an dès 2027-2028.
En 2024, le pays a attiré 122 millions de dollars d'investissements en exploration. Début 2025, de nouveaux permis ont été accordés pour intensifier la prospection.
L'objectif national affiché est de 100 tonnes d'or par an d'ici 2030, contre 59,1 tonnes en 2024. Cela suppose une progression de 69 % en six ans — calcul de notre fait —, à comparer aux 22 tonnes annuelles que les deux gisements identifiés apporteraient. L'écart restant devra venir d'autres projets, dont l'observatoire n'a pas l'inventaire.
Cadre juridique
Contrairement aux pays du programme qui ont durci leur cadre depuis 2023, la Côte d'Ivoire a construit le sien pour attirer, et sa révision est encore en cours.
Élaboré pour encadrer juridiquement l'exploitation par des opérateurs économiques.
Conçue pour attirer les investissements par des incitations fiscales et un environnement stable. Elle crée un système de cadastre minier destiné à améliorer la transparence et l'efficacité de l'octroi des titres.
Une source lui attribue directement la découverte du gisement de Doropo en 2025 : le code a été conçu pour stimuler la prospection, et onze ans plus tard il produit ses effets.
Élaboration d'un document de politique minière assorti d'un plan d'actions, et lancement de la révision de la loi de 2014.
Révision du code minier, modernisation du cadastre au service de la transparence, participation active à l'initiative de transparence des industries extractives, conformité au processus de certification des diamants.
Un cadre d'attraction dans un continent qui contraint
Les onze instruments recensés par la consolidation de cet observatoire vont tous dans le même sens : retenir davantage de valeur, par la contrainte, l'administration du marché, la captation du canal ou la détention. La Côte d'Ivoire est, parmi les quinze pays documentés, celui dont le cadre reste le plus explicitement orienté vers l'attraction des capitaux.
Le résultat est mesurable : 10 000 milliards de francs CFA, environ 15,2 milliards d'euros, injectés depuis 2014 dans les secteurs minier et pétrolier, une production d'or multipliée par près de cinq et dix-neuf mines en exploitation.
Ce que l'observatoire note sans le qualifier : la croissance des volumes est parmi les plus fortes du continent, et la profondeur de chaîne reste à deux maillons sur cinq. Attirer et transformer sont deux politiques distinctes, et la première n'entraîne pas la seconde.
La révision du code en cours est donc le point à suivre. C'est elle qui dira si le pays bascule vers les instruments recensés ailleurs, et sous quelle forme.
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Code minier en vigueur | Loi n° 2014-138 du 24 mars 2014, en cours de révision | vérifié |
| Cadastre minier | Système créé par le code de 2014, modernisation annoncée en 2026 | vérifié |
| Transparence extractive | Participation active annoncée par l'administration | à confirmer |
| Processus de certification des diamants | Conformité annoncée | à confirmer |
| Participation de l'État au capital | À établir | à collecter |
| Taux de redevance par substance | À établir | à collecter |
| Obligation de transformation locale | Aucune identifiée | à collecter |
Mines et opérateurs
| Catégorie | Nombre | Observation |
|---|---|---|
| Mines en production, toutes substances | 19 | 13 or, 4 manganèse, 1 bauxite, 1 nickel |
| Mines industrielles | 14 | — |
| Mines semi-industrielles | 227 | Catégorie la plus nombreuse ; peu documentée |
| Mines artisanales actives | 149 | Déclarées ; distinctes de l'orpaillage clandestin |
| Permis d'exploration aurifère | 174 en 2023 | 41 % de l'ensemble des titres miniers |
Deux cent vingt-sept mines semi-industrielles, et presque aucune donnée
La catégorie semi-industrielle est de loin la plus nombreuse — plus que les industrielles et les artisanales réunies — et c'est celle sur laquelle les sources consultées sont les plus muettes : ni production, ni opérateurs, ni régime fiscal.
C'est un angle mort documentaire important. Aucun autre pays du programme ne présente une catégorie intermédiaire aussi développée, et elle pourrait constituer une part significative de l'écart déclaratif. Portée en collecte prioritaire.
Mises en production récentes
| Site | Entrée en production | Repère |
|---|---|---|
| Lafigué | Octobre 2024 | À 500 km au nord d'Abidjan ; 180 000 à 210 000 onces attendues en 2025 ; principal moteur du record de production |
| Séguéla | 2023-2024 | — |
| Abudjar | 2023-2024 | — |
| Lobo | 2023-2024 | — |
| Foungbesso-Moyango | 2017 | Nickel latéritique |
| Bénéné | 2020 | Bauxite |
| Issia | 2022-2023 | Colombo-tantalite |
L'exploitation aurifère industrielle est dominée par sept groupes internationaux — canadiens, australiens et britanniques. Aucun opérateur public national n'apparaît dans les sources consultées ; la vérification est portée en collecte.
Orpaillage
La série 01 retenait pour la Côte d'Ivoire une estimation de 30 à 40 tonnes d'or artisanal non déclaré par an — la plus élevée de toute la ceinture birimienne. Cette fiche apporte le cadre institutionnel qui lui répond.
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Estimation de production artisanale non déclarée | 30 à 40 t/an | vérifié |
| Rapportée à la production officielle 2024 | 51 à 68 % — calcul de notre fait | vérifié |
| Brigade de répression des infractions au code minier | Créée ; effectifs, moyens et résultats non publiés | à confirmer |
| Programme national de rationalisation de l'orpaillage | Mis en place ; bilan chiffré non publié | à confirmer |
| Mines artisanales déclarées et actives | 149 | vérifié |
| Guichet d'achat public | Aucun identifié | à collecter |
Un gisement diffus, donc un répertoire d'instruments restreint
La fiche Tanzanie a établi que la géographie du gisement détermine l'instrument disponible : on peut murer vingt kilomètres carrés de tanzanite, on ne peut pas enclore des milliers de sites d'orpaillage.
La Côte d'Ivoire est le cas type de la seconde configuration. Ses deux instruments recensés sont répressifs — une brigade dédiée et un programme de rationalisation — c'est-à-dire coûteux en moyens et difficiles à évaluer.
Le contre-modèle est à quelques centaines de kilomètres. Le Ghana a fait passer 104 tonnes d'or artisanal par un circuit officiel en un seul exercice, non par la répression mais en rendant le guichet public plus attractif que le circuit parallèle. Les deux pays partagent la même formation géologique et le même type d'orpaillage ; l'un a créé un acheteur, l'autre une brigade.
L'observatoire ne recommande pas. Il note que le rapprochement des deux dispositifs, avec leurs coûts et leurs résultats, n'a été publié nulle part et qu'il serait décisif pour les sept pays de la ceinture.
Transformation locale
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Production de doré sur site | Oui, deuxième maillon tenu | vérifié |
| Capacité d'affinage de l'or | Aucune identifiée ; l'or part vers cinq destinations étrangères | vérifié |
| Transformation du manganèse | Aucune identifiée | à collecter |
| Transformation du nickel | Aucune identifiée | à collecter |
| Raffinage de la bauxite en alumine | Aucune identifiée | à collecter |
| Plateforme numérique de contenu local | Mentionnée par l'administration ; contenu à établir | à confirmer |
| Énergie disponible | Non documentée pour le secteur minier | à collecter |
Le maillon manquant est le même que celui du Ghana avant 2025
Aucune capacité d'affinage n'existe, et l'or part sous forme de doré vers la Suisse et les quatre autres destinations. C'était exactement la situation ghanéenne avant la création de son guichet public.
La leçon ghanéenne mérite d'être rappelée ici parce qu'elle s'applique directement : le maillon le plus rentable à rapatrier n'est pas le plus technique. Le Ghana n'a pas construit de raffinerie ; il a repris le canal commercial, et ses exportations d'or ont doublé en un exercice.
La Côte d'Ivoire dispose du même type de production, de la même géologie et d'une base industrielle plus large. Ce que cette fiche ne peut pas établir, faute de données, c'est le prix actuellement payé aux exploitants ivoiriens — la grandeur qui déciderait de l'intérêt d'un tel dispositif.
Indices et sources
Fiche rédigée sous les révisions de méthode de la phase 1. Aucun score n'est publié.
IAVM — grille de renseignement
Score IAVM : non calculé. Quatre piliers sur dix en statut « à collecter ». Le pilier 08 est ici l'un des mieux renseignés du programme : l'exploration est la force documentée du pays, ce qui est cohérent avec un cadre conçu pour attirer.
Fiche rédigée sous les révisions du 31 juillet 2026
Pilier 09 — captation publique effective de la rente, tous véhicules confondus.
Pilier 07 — connexion logistique effective, sur quatre composantes. Voir la base Corridors et logistique minière.
Pilier 01 — aucun maillon des filières ivoiriennes n'est fermé par un régime international : les chaînes restent notées sur cinq maillons.
Méthode complète : Les onze instruments.
IGRS — grille de renseignement
| Composante | Constat | Note |
|---|---|---|
| C1 · Cadastre minier en ligne | Système créé par le code de 2014, modernisation annoncée ; accessibilité publique à vérifier | 1 |
| C2 · Publication des contrats | À établir | — |
| C3 · Transparence extractive | Participation active annoncée ; rapport 2021 utilisé comme source de cette fiche | 2 |
| C4 · Registre des bénéficiaires effectifs | À établir | — |
| C5 · Traçabilité des recettes | Volumes et valeurs d'exportation publiés par le ministère et le rapport de transparence | 2 |
| C6 · Fonds dédié et audit | À établir | — |
Score IGRS : non publié. Trois composantes sur six, à égalité avec la Tanzanie, le Sénégal et le Mali. La composante C5 est notée 2 pour une raison précise : c'est la publication ivoirienne des volumes et des valeurs qui a rendu possible le rapprochement bilatéral de l'onglet 02. Un pays qui publie ses deux colonnes se rend vérifiable.
Sources de cette fiche
Rang 1Ministère des Mines, du Pétrole et de l'Énergie — 19 mines en production et leur répartition, substances d'intérêt, réformes en cours, chronologie des mises en production, multiplication par quatre de la production d'or en une décennie, politique minière 2022-2026. Rapport de transparence des industries extractives, exercice 2021 — tonnage et valeur d'exportation d'or brut.
Rang 2Réseau d'investigation ouest-africain, mars 2026 — rapprochement des déclarations ivoiriennes et des déclarations d'importation des cinq principaux partenaires pour l'exercice 2021. Fondation suisse spécialisée dans les matières premières — estimation de 30 à 40 tonnes d'or artisanal non déclaré par an.
Rang 4Presse économique et portails sectoriels, septembre 2024 à janvier 2026 — séries de production or, manganèse, nickel et bauxite ; potentiels de ressources ; nombre de permis et de mines par catégorie ; opérateurs industriels ; part de la ceinture de roches vertes ; investissements depuis 2014 et en exploration 2024 ; gisements de Doropo, Tanda et Kani ; objectif de 100 tonnes ; production attendue de Lafigué. Travail universitaire, 2021 — histoire du code minier et orpaillage clandestin dans le nord du pays.
NoteAucune personne physique n'est nommée, conformément à la charte, y compris lorsque les sources citent ministres, directeurs généraux et responsables professionnels.
Calculs de notre fait
| Calcul | Résultat | Opération |
|---|---|---|
| Écart déclaratif en tonnage | 8,79 t | 43,76 − 34,97 |
| Écart rapporté aux exports déclarés | 20,1 % | 8,79 ÷ 43,76 |
| Écart déclaratif en valeur | 157,6 Mds FCFA | 940,5 − 782,9 |
| Écart en valeur, rapporté | 16,8 % | 157,6 ÷ 940,5 |
| Taux de change implicite | 550 FCFA/$ | 940,5 Mds ÷ 1,71 Md$ |
| Prix implicite des exports ivoiriens | ~1 215 $/oz | 1,71 Md$ ÷ 43,76 t, converti en onces |
| Prix implicite des imports partenaires | ~1 263 $/oz | 1,42 Md$ ÷ 34,97 t |
| Prix implicite de l'écart | ~1 014 $/oz | 286,5 M$ ÷ 8,79 t |
| Titre apparent du doré | 67 à 70 % | 1 215 et 1 263 rapportés à ~1 800 $/oz |
| Croissance de la production d'or | ×4,8 | 59,1 ÷ 12,4, de 2011 à 2024 |
| Croissance du manganèse | ×28,5 | 1,17 Mt ÷ 41 000 t, de 2011 à 2023 |
| Progression requise pour l'objectif 2030 | +69 % | 100 ÷ 59,1 |
| Artisanat non déclaré rapporté à l'officiel | 51 à 68 % | 30 et 40 t ÷ 59,1 t |
Renvois internes
| Pièce | Lien |
|---|---|
| Série 01 · écart déclaratif sur l'or | Cellule ivoirienne à faire passer de « à confirmer » à « vérifié » ; anomalie de vraisemblance résolue ; règle du doré à ajouter aux contrôles |
| Base Or et flux illicites | Mécanisme de requalification d'origine, hypothèse n° 2 de l'écart inversé |
| Fiche Ghana | Contre-modèle du guichet public sur le même type d'orpaillage |
| Fiche Tanzanie | La géographie du gisement détermine l'instrument disponible |
| Fiche Mali | Voisin de la même ceinture, trajectoire opposée : production en recul de 22,9 % |