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Fiche pays COG · Afrique centrale · Phase 2 · Pièce 72 · Édition du 9 septembre 2026

Congo

Une pièce après la faille malawite, voici sa fermeture : ce pays interdit l'exportation des concentrés, non du brut. Et son État détient moins de son projet potassier en 2018 qu'en 1969.

15 → 10 %
participation publique au projet potassier, 1969 puis 2018
−27,7 %
capacité de 2027 rapportée à celle de 1969
81 M$
premier plan de financement complet du corpus, daté de 1969
~5 %
du produit intérieur brut pour le minier non pétrolier
> 80 %
des ventes extérieures assurées par le pétrole brut
×36
écart d'une source sur la part du minier — publié, non arbitré

La faille fermée

La fiche précédente a ouvert une question que ce programme n'avait jamais posée. Celle-ci, écrite le même jour, y répond par un cas.

Afrique australe · la faille

Interdiction du « minerai brut »

L'instrument est adopté en 2025. L'opérateur du principal projet de terres rares répond que son développement n'en est pas affecté.

Lecture proposée : le concentré échapperait à la définition. La source qui l'avance précise n'avoir pas consulté le texte, et cet observatoire reprend la réserve.

→
Afrique centrale · la fermeture

Interdiction partielle d'exporter les concentrés

Adoptée en 2025, elle vise explicitement les concentrés de potasse, et non le minerai brut.

Elle est assortie d'une obligation : les compagnies doivent prévoir des unités de finition dans la zone économique spéciale du port, où des incitations fiscales ciblent la métallurgie et la chimie des batteries.

La quatrième condition de la famille A trouve son cas positif

La fiche Malawi a proposé une quatrième condition de réussite pour une interdiction d'exporter le brut, en amont des trois déjà établies : une définition qui couvre effectivement le produit exporté. Elle ne disposait d'aucun contre-exemple.

Celui-ci en est un, et il est exact : viser le concentré ferme précisément la porte que la formulation « minerai brut » laisse ouverte.

Deux éléments de rédaction méritent d'être relevés, parce qu'ils sont rares dans notre corpus.

Un — l'interdiction est partielle. Les sources emploient le mot sans en préciser le périmètre. Une interdiction partielle peut viser une fraction des volumes, une qualité de concentré, ou une période de transition : aucune source consultée ne le dit, et cette fiche ne l'interprète pas.

Deux — elle est adossée à une obligation d'installation. Ce n'est pas seulement une interdiction de sortie : c'est une exigence d'unité de finition, localisée dans une zone dotée d'incitations fiscales. La fiche chrome a établi la troisième condition — un maillon local économiquement viable ; le dispositif décrit ici tente d'y répondre par l'incitation fiscale au lieu de le supposer.

Ce que cet observatoire ne peut pas établir : si ces unités existent, sont en construction, ou seulement prévues. Aucune source ne le publie, et le troisième état — alimenté — n'est renseignable ni dans un sens ni dans l'autre.

Composante confirmée par un second cas : définition du produit visé par une interdiction — brut, concentré, semi-transformé — et existence d'une obligation d'installation associée. Deux fiches consécutives suffisent à établir que cette distinction change tout ; elles ne suffisent pas à établir que la seconde formulation produit de la valeur ajoutée.

Moins qu'en 1969

La fiche substance potasse de ce programme a publié le premier régime fiscal complet du corpus, tiré de la convention de 2018. Les archives d'un annuaire minier permettent de le comparer à celui de 1969.

Participation de l'État au capital du projet potassier
1969 projet initial, avant l'arrêt de 1977
15 %
2018 convention de trente ans, projet actuel
10 %

Cinq points de moins, soit un recul d'un tiers — calcul de notre fait. Après cinquante ans d'arrêt, l'État détient une part plus faible de la même ressource, dans un pays où la participation gratuite est par ailleurs devenue un instrument courant du continent : 30 % au Burkina Faso, 16 % en Tanzanie, 15 % en Guinée et en Ouganda.

Et la capacité annoncée pour 2027 est inférieure à celle de 1969

DateCapacité annoncéeRapport à 1969
1964, projection900 000 t/an de chlorure de potassium, réserve jugée suffisante pour environ vingt ans—
1969, projet réalisé830 000 t/an, mine et raffinerie à une quarantaine de kilomètres du portréférence
2027, phase 1 annoncée600 000 t/an−27,7 %
Montée en puissance visée2 000 000 t/an×2,41

Calculs de notre fait. Le redémarrage se fait à une échelle inférieure de plus d'un quart à celle atteinte cinquante ans plus tôt, avant que la montée en puissance annoncée ne la dépasse.

Cet observatoire ne conclut pas à un recul industriel, et il faut dire pourquoi. Une capacité de phase 1 est par construction inférieure à la capacité cible ; les procédés, les prix et les marchés de 1969 et de 2027 ne sont pas comparables ; et la capacité de 1969 est une capacité installée, quand celle de 2027 est annoncée — la règle des trois états s'applique à l'une et pas à l'autre.

Ce qu'il relève, et c'est suffisant : le programme mesure d'ordinaire des projets sans passé. Celui-ci en a un, chiffré, et il permet la seule comparaison historique du corpus.

Composante proposée : capacité et actionnariat d'une exploitation antérieure sur le même gisement, lorsqu'elle a existé. Elle transforme une annonce en comparaison, et elle n'est renseignable que sur les quelques sites qui ont déjà fonctionné.

Plan de financement de 1969 · 81 millions de dollars — le premier complet du corpus
Prêt d'une institution financière multilatérale
30,0 · 37,0 %
Apports des actionnaires
25,9 · 32,0 %
Capital de la société
10,1 · 12,5 %
Prêt d'une banque de développement régionale
9,0 · 11,1 %
Consortium bancaire commercial
6,0 · 7,4 %

Les cinq lignes totalisent exactement les 81 millions annoncés — contrôle de notre fait, et c'est assez rare pour être signalé. Près de la moitié du financement — 48,1 % — provient de prêts publics ou multilatéraux, et le capital de la société n'en représente que 12,5 %.

Ce que ce plan de financement apprend, et ce qu'il laisse ouvert

C'est le premier plan de financement complet que ce programme puisse publier. Les projets contemporains qu'il documente annoncent un montant total — 2,07 milliards de dollars pour un projet potassier voisin, 50 millions pour une relance d'uranium — sans jamais en publier la structure.

Une comparaison s'impose et une seule est licite. Le projet potassier congolais contemporain est évalué à 2,07 milliards de dollars, dont 1,9 milliard — 91,8 % — au titre d'un contrat d'ingénierie confié à un groupe étranger. En 1969, la structure publiée portait sur l'origine des fonds ; en 2025, la seule structure publiée porte sur la destination des dépenses. Les deux ne se recoupent pas et cette fiche ne les additionne pas.

Et le projet de 1969 comprenait davantage qu'une usine. Les sources énumèrent un puits, des équipements d'exploitation, des installations de traitement, une centrale électrique, une conduite de carburant, un embranchement ferroviaire, un wharf et des installations de chargement — ainsi qu'une ville de 300 logements dotée d'une école et d'un hôpital près de la mine, et 150 logements supplémentaires au port.

La base Réhabilitation et passif vient de proposer exactement cette composante : existence de logements et d'infrastructures liés à l'exploitation, et leur sort prévu à la fermeture. Voici le premier cas du corpus où ces infrastructures sont documentées — et la filière s'est arrêtée en 1977.

Aucune source consultée ne dit ce que sont devenus cette ville, cette école et cet hôpital. Point de contrôle : état et usage actuels de ces infrastructures.

Le reste

ÉlémentConstatÉtat des trois
PotasseBassin côtier abritant des réserves parmi les plus importantes au monde. Usine en construction, essais attendus fin 2026, exploitation commerciale visée au premier trimestre 2027. Convention de trente ans signée en 2018 : État à 10 %, redevance de 3 %, impôt sur les sociétés à 0 % pendant cinq ans, 7,5 % pendant cinq ans, puis 15 % — taux moyen de 11,25 % sur la durée, calcul publié par notre fiche substanceinstallé
FerGisement du sud-ouest estimé à plus de 500 millions de tonnes. Accords signés en 2024 pour développer les infrastructures ferroviaires. Un projet sidérurgique associant la mine et une aciérie portuaire est annoncé en juin 2026annoncé
Or et diamantProduction artisanale estimée en 2019 à plusieurs centaines de kilogrammes, pour environ 155 millions de dollars d'exportations minières. Objectif affiché de porter la production à une tonne par an. La traçabilité est citée comme enjeu, l'or artisanal échappant souvent aux circuits officielsalimenté
AutresSable et moellons cités comme marginaux mais en progression — ce sont des minéraux de développement au sens de notre fiche substance 24à confirmer
Poids du secteurLe minier non pétrolier représente près de 5 % du produit intérieur brut ; le pétrole brut assure plus de 80 % des ventes extérieures. Exportations totales de 2024 : environ 4 390 milliards de francs CFAvérifié

Une incohérence de source, publiée et non arbitrée

Une source indique que les 155 millions de dollars d'exportations minières artisanales de 2019 représentaient 0,06 % des revenus extractifs du pays.

Le rapport ne tient pas. Si 155 millions valent 0,06 %, le total impliqué serait de l'ordre de 258 milliards de dollars — calcul de notre fait. Or la même famille de sources situe les exportations totales du pays à environ 6,6 milliards d'euros en 2024, soit de l'ordre de 7 milliards de dollars. Le rapport réel serait alors voisin de 2,2 %, soit un écart d'un facteur 36.

Trois explications sont possibles et aucune n'est confirmée. Le pourcentage pourrait être une coquille pour 0,6 % ou 6 %. Il pourrait porter sur un agrégat différent des exportations — une valeur de production cumulée, par exemple. Ou les deux chiffres proviennent d'exercices et de périmètres sans rapport.

Cet observatoire publie le calcul et ne retient aucune des trois. C'est la neuvième fois qu'il rapproche deux grandeurs d'un même dossier et constate qu'elles ne se recoupent pas.

Ce qui n'est pas en cause : l'ordre de grandeur de 155 millions de dollars et le caractère marginal du minier non pétrolier dans un pays dont le pétrole assure plus de 80 % des ventes extérieures. Ces deux faits sont cohérents entre eux, seul leur rapport chiffré ne l'est pas.

Un projet sidérurgique qui viserait la barre complète

Une source de juin 2026 décrit un ensemble associant l'exploitation du gisement de fer, une liaison ferroviaire vers le port et une production d'acier dans la zone économique spéciale portuaire, présenté comme devant fournir le matériau de base des ponts, bâtiments, rails et usines d'Afrique centrale.

Si elle aboutissait, cette configuration serait la deuxième barre complète du corpus, après celle du charbon transformé en carburants de synthèse — et la première construite par une politique minière plutôt que par un embargo.

Cet observatoire applique ici sa règle sans indulgence. La source consultée est un média national de tonalité promotionnelle, elle ne publie ni capacité, ni calendrier, ni investissement, ni tonnage, et le projet est au premier des trois états — annoncé.

Le corpus impose en outre trois réserves de fond. La fiche Nigeria établit qu'une usine peut être inaugurée sans mine pour l'alimenter. La fiche Tunisie établit qu'une capacité installée ne vaut que par son taux d'utilisation. Et la fiche chrome établit qu'une aciérie dépend d'un prix d'électricité qui peut la mettre à l'arrêt : aucune source ne publie le prix de l'électricité industrielle applicable à cette zone.

Point de contrôle datable : décision finale d'investissement, capacité nominale et première tonne d'acier produite.

Indices et sources

Fiche rédigée sous les révisions de méthode en vigueur, jusqu'à la treizième incluse.

IAVM — grille de renseignement

01Part raffinée localementNulle à ce jour. Une raffinerie de potasse est en construction ; des unités de finition sont exigées mais leur existence n'est pas documentéepartiel
02Valeur ajoutée retenue par tonneNon chiffrable ; aucun prix de sortie publiéà collecter
03Capacité industrielle aval600 000 t/an annoncées pour 2027, contre 830 000 t/an installées en 1969 — calcul de notre fait. Aciérie portuaire annoncée sans capacité publiéepartiel
04Contenu local en emplois qualifiésEmplois annoncés sans chiffre. En 1969, le projet comprenait une ville de 300 logements, une école et un hôpitalpartiel
05Achats et sous-traitance localeNon publiéà collecter
06Énergie et intrantsNon publiés. Le prix de l'électricité industrielle applicable à la zone économique spéciale n'apparaît dans aucune source, alors qu'une aciérie y est annoncéeà collecter
07Connexion logistique effectiveGisement potassier à une quarantaine de kilomètres du port en 1969, relié par embranchement ; accords de 2024 sur les infrastructures ferroviaires pour le ferrenseigné
08Formation, géologie et rechercheRéserves de potasse parmi les plus importantes au monde ; gisement de fer de plus de 500 Mtrenseigné
09Captation publique effective de la renteRégime complet publié : 10 % de participation, 3 % de redevance, taux moyen d'impôt de 11,25 % sur trente ans. Contre 15 % de participation en 1969. Recettes effectives non publiéesrenseigné
10Effet d'entraînement mesuréMinier non pétrolier à ~5 % du PIB ; pétrole à plus de 80 % des ventes extérieures. Une source donne une part de 0,06 % incohérente d'un facteur 36. Couple exportations / recettes publiques non calculablepartiel

Score IAVM : non calculé. Trois piliers sur dix en statut « à collecter ». Le pilier 09 est l'un des deux mieux renseignés du corpus, le régime fiscal étant publié dans son intégralité — et il est le seul à disposer d'un terme de comparaison historique.

Application des révisions en vigueur

Trois états — la capacité de 1969 était installée, celle de 2027 est annoncée. Les deux ne se comparent pas au même titre, et la fiche l'écrit avant de publier l'écart.

Constat 18 — un taux nominal ne dit presque rien du prélèvement réel. Ici le régime complet est publié, ce qui permet un taux moyen ; les recettes effectives restent non publiées.

Révision 12 — la composante appariée est marquée non calculable. Douzième fiche à l'appliquer.

Règle du calcul publié — l'incohérence d'un facteur 36 sur la part du minier est publiée avec ses trois explications possibles, sans arbitrage. Neuvième occurrence.

Réserve de source — le projet sidérurgique est rapporté d'après un média national de tonalité promotionnelle, sans capacité ni calendrier ; il est classé au premier état et assorti de trois réserves tirées du corpus.

Méthode complète : Les dix-sept instruments.

Sources de cette fiche

Rang 2Annuaires miniers officiels d'un service géologique étranger, éditions 1964 et suivantes — projet potassier associant l'État congolais à hauteur de 15 %, un groupe potassier européen et un service géologique à 36,125 %, et une société pétrolière régionale à 12,75 % ; participation antérieure de 42,5 % d'un groupe nord-américain mentionnée en 1964, avec 35 % au groupe européen et 7,5 % au service géologique ; 81 millions de dollars investis dans le fonçage d'un puits, les équipements d'exploitation, les installations de traitement, une centrale électrique, une conduite de carburant, un embranchement ferroviaire, un wharf et des installations de chargement au port ; financement réparti entre 10,1 millions de capital social, 25,9 millions d'apports d'actionnaires, 30 millions de prêt d'une institution multilatérale, 9 millions d'une banque de développement régionale et 6 millions d'un consortium bancaire ; ville de 300 logements avec école et hôpital construite près de la mine, et 150 logements supplémentaires au port ; capacité de 830 000 tonnes de chlorure de potassium par an, mine et raffinerie à une quarantaine de kilomètres du port, production commerciale attendue début 1969 ; projection antérieure de 900 000 tonnes par an pour 1968, avec une réserve jugée suffisante pour environ vingt ans.

Rang 4Presse économique nationale et régionale, 2025 et 2026 — relance annoncée de la production industrielle de potasse dès 2027, projet porté par la filiale congolaise d'un groupe étranger construisant une usine dans le département côtier ; chantier lancé en 2018, interrompu en 2020 pour difficultés financières, repris en 2023 ; essais attendus fin 2026 et exploitation commerciale au premier trimestre 2027 ; 600 000 tonnes de chlorure de potassium par an en première phase, objectif de montée en puissance à 2 millions de tonnes ; filière à l'arrêt depuis 1977 ; interdiction partielle d'exportation des concentrés de potasse adoptée l'an dernier, les compagnies devant prévoir des unités de finition dans la zone économique spéciale portuaire où des incitations fiscales ciblent la métallurgie et la chimie des batteries ; ambition affichée de transformer localement ; projet associant l'exploitation du fer, une liaison ferroviaire et une production d'acier portuaire, annoncé en juin 2026 ; gisement de fer du sud-ouest estimé à plus de 500 millions de tonnes et accords de 2024 sur les infrastructures ferroviaires ; production artisanale d'or et de diamant estimée en 2019 à plusieurs centaines de kilogrammes pour environ 155 millions de dollars d'exportations minières, présentés comme 0,06 % des revenus extractifs, avec objectif d'atteindre une tonne par an ; minier non pétrolier représentant près de 5 % du produit intérieur brut ; pétrole brut assurant plus de 80 % des ventes extérieures ; exportations totales de 2024 d'environ 4 390 milliards de francs CFA et importations de 2 556 milliards.

NoteLe périmètre de l'interdiction « partielle » n'est précisé par aucune source : cette fiche ne l'interprète pas. L'existence, la construction ou l'absence des unités de finition exigées n'est documentée par aucune source : le troisième état n'est renseignable ni dans un sens ni dans l'autre. La part de 0,06 % est incohérente d'un facteur 36 avec les ordres de grandeur publiés par ailleurs ; trois explications sont proposées, aucune n'est retenue. Le projet sidérurgique est rapporté d'après un média national de tonalité promotionnelle, sans capacité, calendrier, investissement ni tonnage. Aucune recette publique du secteur, aucun effectif, aucun prix d'électricité industrielle, aucun devenir des infrastructures de 1969 n'apparaissent dans les sources consultées. Aucune personne physique n'est nommée, et aucune entreprise n'est désignée, conformément à la charte.

Calculs de notre fait

CalculRésultatOpération
Recul de la participation publique−5 points, −33,3 %10 % en 2018 contre 15 % en 1969
Capacité de 2027 rapportée à 1969−27,7 %600 000 ÷ 830 000 t/an
Montée en puissance visée×2,412 000 000 ÷ 830 000 t/an
Contrôle du plan de financement de 1969concordant10,1 + 25,9 + 30,0 + 9,0 + 6,0 = 81,0 M$
Part publique ou multilatérale du financement48,1 %(30,0 + 9,0) ÷ 81,0 M$
Part du capital social12,5 %10,1 ÷ 81,0 M$
Test de la part annoncée du minierécart ×36155 M$ ÷ 0,06 % = 258 Md$, contre ~7 Md$ d'exportations totales

Propositions pour la consolidation

PiècePortée
Famille A, quatrième condition confirméeLa fiche Malawi proposait qu'une interdiction ne vaut que ce que vaut sa définition, sans contre-exemple. En voici un : une interdiction visant explicitement les concentrés, assortie d'une obligation d'unités de finition en zone à incitations fiscales. Deux fiches consécutives établissent que la distinction change tout ; elles n'établissent pas que la seconde formulation produit de la valeur ajoutée
Gabarit pays, composante nouvelleCapacité et actionnariat d'une exploitation antérieure sur le même gisement, lorsqu'elle a existé. Elle transforme une annonce en comparaison : 15 % de participation publique en 1969 contre 10 % en 2018, et 830 000 t/an installées contre 600 000 annoncées
Gabarit pays, composante nouvelleStructure du plan de financement — origine des fonds, distincte de la destination des dépenses. Le seul plan complet du corpus date de 1969 : 48,1 % de prêts publics ou multilatéraux, 12,5 % de capital social. Les projets contemporains ne publient qu'un montant total
Base Réhabilitation et passif, premier casLa composante « logements et infrastructures liés à l'exploitation » trouve son premier cas documenté : une ville de 300 logements, une école et un hôpital, bâtis avant un arrêt survenu en 1977. Aucune source ne dit ce qu'ils sont devenus