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Fiche pays GNB · Afrique de l'Ouest · Phase 2 · Pièce 80 · Édition du 9 septembre 2026

Guinée-Bissau

Le premier pays du corpus dont la production elle-même est indéterminée. Et seize ans séparent un plan portuaire de l'étude de faisabilité du même ouvrage.

?
production 2024 : information jugée insuffisante pour l'estimer
16 ans
du plan du port à sa description comme ouvrage à construire
12 ans
depuis le code minier, sans participation publique constituée
113 Mt
de bauxite prouvée, à 44,9 % d'alumine
0,28 %
des réserves de bauxite du pays voisin
0/5
maillon tenu : la barre ne commence pas

L'indétermination

Ce programme a rencontré des chiffres contradictoires, des périmètres non déclarés et des grandeurs non publiées. Il rencontre ici autre chose.

Ce qu'écrit un service géologique de référence pour l'exercice 2024

De la bauxite, des sables minéralisés et du phosphate ont peut-être été produits dans ce pays, mais l'information disponible était insuffisante pour établir des estimations fiables de la production.

Et sur l'administration du secteur

Le ministère chargé des ressources naturelles supervise le secteur et, en pratique, fait office d'autorité responsable de la surveillance de l'exploration minérale ; ses objectifs détaillés ne sont toutefois pas formellement publiés.

Le premier pays du corpus dont la production est indéterminée

Nos trente-sept fiches pays précédentes ont toutes pu établir au moins une grandeur de production, fût-ce avec des réserves : un tonnage, une valeur, une part d'exportation. Plusieurs portaient des chiffres divergents — c'est le cas de dix dossiers — mais la divergence suppose deux mesures.

Ici il n'y en a aucune, et la source le dit explicitement plutôt que de laisser une case vide.

La nuance est importante et ce programme ne l'avait pas faite. Une donnée non publiée peut signifier qu'elle existe et n'est pas diffusée ; une donnée jugée insuffisante pour estimer signifie que celui qui la cherche professionnellement n'a pas pu conclure. Ce sont deux états différents, et nos grilles les notaient l'un comme l'autre « non publié ».

Composante proposée : distinguer trois états de l'absence — donnée existante non diffusée, donnée recherchée sans résultat concluant, et donnée dont l'existence même n'est pas établie. La troisième est celle de ce dossier, et elle appelle une prudence que les deux autres n'appellent pas.

Conséquence immédiate pour cette fiche : elle ne publie ni tonnage, ni valeur, ni barre de valeur, et ne calcule aucun taux. Elle publie ce que les sources établissent — des ressources, un cadre juridique, des projets — et rien au-delà.

Le pays voisin · même minerai

Bauxite : plus de 85 % des exportations

Environ 20 % des recettes publiques, deux tiers des réserves mondiales, et un cadastre minier numérisé avec publication en ligne de tous les contrats miniers.

Plus de 10 000 emplois directs selon une source de 2012, et plus de 200 000 personnes en exploitation artisanale d'or et de diamant.

↔
Ce pays · même minerai

Production indéterminée

113 millions de tonnes de bauxite prouvée, à une teneur de 44,9 % d'alumine qui se tient dans la fourchette du voisin.

Le ministère de tutelle ne publie pas ses objectifs détaillés, et aucun contrat minier n'est accessible en ligne selon les sources consultées.

Ce que le contraste établit, et ce qu'il n'établit pas

Ce qu'il établit. La base Cadastres et contrats a proposé cinq états de publication, du « aucun cadre juridique de divulgation » à « obligation légale de publication au journal officiel ». Deux pays voisins, exploitant le même minerai, occupent les deux extrémités de cette échelle.

Ce qu'il n'établit pas : aucune causalité. La différence de volume de réserves est considérable — 113 millions de tonnes contre 40 milliards, soit 0,28 %, calcul de notre fait — et une administration minière se construit à la mesure d'un secteur qui existe.

L'ordre des causes n'est pas établi par les sources, et cet observatoire ne le suppose pas. Il relève que la teneur est comparable et que le volume ne l'est pas, ce qui suffit à rappeler une règle que ce programme applique partout : une teneur élevée ne fait pas un gisement exploitable si le volume ne porte pas l'infrastructure.

Le port

Le constat 27 range la contrainte d'exploitation hors de notre typologie. Le Burundi en a donné le degré zéro avec l'absence d'électricité et de rail. Voici le troisième terme.

2010
Le plan

Un projet bauxite est en cours d'exécution dans la région orientale. Les réserves y sont établies à 113 millions de tonnes. Le plan de l'opérateur comprend explicitement la construction d'une route entre la mine et les installations portuaires, et la construction d'un port en eau profonde sur la côte sud.

2014
Le code

Un code des mines et carrières est adopté. Il donne à l'État le droit d'obtenir jusqu'à 10 % de participation gratuite.

2022
L'étude de faisabilité

Une banque de développement régionale reçoit une requête gouvernementale pour financer les activités préparatoires du même port en eau profonde, minéralier et commercial, destiné à faciliter l'exportation de la bauxite et des autres produits miniers. Douze ans après le plan — calcul de notre fait.

2025-2026
Toujours la clé

Les sources décrivent le transport comme le grand défi de la région bauxitique, du fait de son éloignement, et ce port comme la clé pour débloquer le potentiel minéral du pays. Seize ans après le plan.

Un ouvrage peut être planifié, étudié, et jamais bâti — sans qu'aucune décision l'arrête

Le constat 27 dispose désormais de trois figures, et elles se lisent en série.

FigureCe qui manqueDurée constatée
Contrainte graduée — disponibilité, prix, régularitéune livraison fiable ou abordablevariable
Degré zéro — l'absencel'électricité et la voie ferrée50 ans d'évaluation sans production
Troisième figure — l'ouvrage en projet permanentun port, planifié puis étudié, jamais bâti16 ans du plan à l'ouvrage encore à construire

La troisième diffère des deux autres, et c'est ce qui la rend utile. Dans le cas burundais, l'infrastructure n'existait pas et n'était pas engagée. Ici elle est engagée sans cesse : planifiée par un opérateur en 2010, portée en requête de financement d'étude par l'État en 2022, décrite comme prioritaire en 2026.

Aucune décision ne l'arrête, et elle n'avance pas. Ce programme a documenté des gels de cadastre décidés, des inerties réglementaires sans décision, des moratoires levés ; il n'avait pas documenté un ouvrage qui reste en projet à travers deux décennies et plusieurs porteurs.

Composante proposée : pour toute infrastructure conditionnant une exploitation, date du premier plan publié et état d'avancement à la date de la fiche. Une infrastructure « prévue » n'est pas une information si l'on ignore depuis quand elle l'est.

Point de contrôle datable : résultat de l'étude de faisabilité portuaire, et décision d'investissement s'il y a lieu.

Un montant annoncé, et une réserve de lecture

Les sources mentionnent le développement d'un projet bauxitique de 500 millions de dollars, porté par un opérateur étranger, visant des réserves titrant 44 % d'oxyde d'aluminium.

Ce montant n'est pas daté avec précision par les sources consultées, et il apparaît dans des rapports décrits comme « récents » par une publication de 2022 elle-même reprenant des éléments de 2010. Cet observatoire le publie sans lui attribuer d'exercice et sans en déduire de coût unitaire de capacité — aucune capacité annuelle n'étant annoncée.

La règle du corpus s'applique : un montant d'investissement sans capacité associée ne produit aucune grandeur comparable. C'est la quatrième fois que ce programme écarte un montant pour ce motif.

Le quatrième état

Le constat 39 établit qu'une participation publique monte, descend, ou voit son assiette disparaître. Ce dossier en ajoute un quatrième, et c'est le plus simple.

1
La participation recule
15 % en 1969, 10 % en 2018 sur la même ressource, après cinquante ans d'arrêt.
−33,3 %
Afrique centrale
2
La participation progresse
40 % en 2013, 45 % en 2026, à travers deux changements d'opérateur.
+12,5 %
Afrique de l'Est
3
L'assiette disparaît
Le taux ne bouge pas ; l'exploitation est suspendue et l'actif déprécié à zéro.
10 % de rien
Afrique de l'Est
4
La participation n'est pas encore constituée
Le code de 2014 donne à l'État le droit d'obtenir jusqu'à 10 % gratuitement. L'opérateur déclare s'attendre à le lui octroyer dans le cadre de révisions en cours de l'accord minier. Douze ans après le code, le droit existe et la participation n'existe pas.
droit sans exercice
ce dossier

Un droit n'est pas une part

Nos fiches pays renseignent le pilier 09 par un taux, et ce taux provient le plus souvent d'un texte. Le constat 39 a établi qu'il fallait le dater. Ce dossier établit qu'il faut aussi indiquer s'il a été exercé.

La formulation des sources est précise et vaut d'être reprise : l'État a le droit d'obtenir jusqu'à 10 %, et l'opérateur s'attend à lui accorder cette part dans le cadre de révisions en cours de l'accord. Trois conditionnels dans une seule phrase, sur un droit ouvert depuis douze ans.

Ce que cela change dans nos grilles. Une fiche qui écrit « participation publique : 10 % » décrit ici un droit non exercé exactement comme elle décrirait ailleurs une part détenue. Les deux situations n'ont ni la même valeur, ni le même sens, ni le même risque.

Composante proposée : participation publique — droit ouvert ou part effectivement détenue, avec la date d'ouverture du droit. Elle complète le constat 39, qui demandait la date et le sens de variation, en y ajoutant l'existence.

Et elle est renseignable rétroactivement sur une partie du corpus : plusieurs de nos fiches citent des participations issues de codes miniers plutôt que de conventions exécutées. Cet observatoire ne sait pas lesquelles sont exercées, et le signale à la reprise soumise à arbitrage.

Ce que les sources établissent malgré tout

ÉlémentConstatÉtat des trois
PhosphateGisement sédimentaire en couche plate s'étendant sur plus de 60 km², dans le nord du pays. Décrit comme de haute pureté, ce qui abaisserait le coût de traitement. Présenté en 2026 comme le projet le plus avancé du paysannoncé
Bauxite113 Mt de réserves prouvées à 44,9 % d'alumine et 3,7 % de silice, dans le sud-est. Projet de 500 M$ mentionné, sans capacité associéeannoncé
Sables minéralisés, or, pétroleCités parmi cinq zones à fort potentiel identifiées par des prospections récentesà confirmer
Cadre juridiqueCode des mines et carrières, loi n° 3/2014. Ministère chargé des ressources naturelles exerçant en pratique la surveillance de l'exploration, sans publication formelle de ses objectifs détaillésvérifié
InfrastructurePort en eau profonde minéralier et commercial au stade de l'étude de faisabilité ; liaison ferroviaire et modernisation portuaire évoquéesannoncé

Aucun de ces éléments n'atteint le deuxième des trois états. C'est la première fiche pays du corpus dans ce cas : rien n'est installé, rien n'est alimenté.

Une note de méthode, pour les fiches qui restent

Dix-sept fiches pays restent à écrire, et plusieurs porteront sur des pays dont le secteur minier est marginal ou nul. Ce dossier fixe le précédent.

Une fiche sans production mesurable n'est pas une fiche vide : elle établit le cadre juridique, l'état des ressources, l'état de publication, la date des projets et leur position dans les trois états. Et elle écrit explicitement qu'aucune grandeur de production n'est disponible, plutôt que de laisser dix piliers en « à collecter » sans expliquer pourquoi.

Ce qu'elle ne fait pas : compenser l'absence par des projections, des potentiels ou des comparaisons régionales flatteuses. Les sources promotionnelles abondent sur ces pays, et ce programme les lit comme il lit les autres.

Indices et sources

Fiche rédigée sous les révisions de méthode en vigueur, jusqu'à la quinzième incluse.

IAVM — grille de renseignement

01Part raffinée localementSans objet : aucune production établie, donc aucune part raffinablesans objet
02Valeur ajoutée retenue par tonneSans objet pour le même motifsans objet
03Capacité industrielle avalAucune. Tous les projets sont au premier des trois étatsrenseigné
04Contenu local en emplois qualifiésNon publiéà collecter
05Achats et sous-traitance localeNon publiéà collecter
06Énergie et intrantsNon publiésà collecter
07Connexion logistique effectiveAbsente et conditionnante. Port en eau profonde planifié en 2010, en étude de faisabilité en 2022, décrit comme la clé en 2026 : seize ansrenseigné
08Formation, géologie et recherche113 Mt de bauxite prouvée à 44,9 % d'alumine ; gisement phosphaté sur plus de 60 km² ; cinq zones à fort potentiel identifiéesrenseigné
09Captation publique effective de la renteDroit à 10 % de participation gratuite ouvert par le code de 2014, non exercé à ce jour. Aucune recette publique du secteur publiéepartiel
10Effet d'entraînement mesuréNon mesurable : la production n'est pas établie. Couple exportations / recettes publiques non calculablesans objet

Score IAVM : non calculé. Trois piliers marqués « sans objet » — statut nouveau, introduit par cette fiche. Il se distingue de « à collecter » : celui-ci désigne une donnée manquante, celui-là une grandeur qui n'existe pas faute d'activité à mesurer.

Application des révisions en vigueur

Trois états — tous les projets sont au premier. Première fiche pays du corpus où rien n'atteint le deuxième : rien n'est installé, rien n'est alimenté.

Constat 27, troisième figure proposée — l'ouvrage en projet permanent : planifié, étudié, jamais bâti, sans qu'aucune décision l'arrête. Seize ans.

Constat 39, quatrième état proposé — la participation publique n'est pas encore constituée. Un droit ouvert depuis douze ans, que l'opérateur « s'attend à » octroyer dans le cadre de révisions « en cours ». Un droit n'est pas une part.

Base Cadastres et contrats — deux pays voisins exploitant le même minerai occupent les deux extrémités de l'échelle à cinq états. Aucune causalité n'en est tirée : le rapport de volume des réserves est de 0,28 %.

Règle du montant sans capacité — un investissement de 500 M$ est mentionné sans capacité annuelle associée : aucun coût unitaire n'en est déduit. Quatrième fois.

Révision 12 — la composante appariée est marquée non calculable. Dix-septième fiche à l'appliquer.

Méthode complète : Les dix-sept instruments.

Sources de cette fiche

Rang 2Service géologique de référence, exercice 2024 — pays n'étant pas un producteur significatif de matières minérales à l'échelle mondiale, la production de matières minérales ne représentant qu'une part mineure de l'économie ; bauxite, sables minéralisés et phosphate ayant peut-être été produits, mais information disponible insuffisante pour établir des estimations fiables de la production ; cadre législatif du secteur minéral fourni par le code des mines et carrières, loi n° 3/2014 ; ministère chargé des ressources naturelles supervisant le secteur et exerçant en pratique l'autorité de surveillance de l'exploration, ses objectifs détaillés n'étant toutefois pas formellement publiés. Banque de développement régionale, 2022 — requête gouvernementale reçue pour le financement des activités préparatoires du projet de construction d'un port en eau profonde minéralier et commercial dans une localité de la région sud, visant à faciliter l'exportation des produits miniers nationaux, notamment la bauxite, et à améliorer leur compétitivité.

Rang 4Publications sectorielles et presse, 2010 à 2026 — projet bauxitique en exécution dans la région orientale en 2010, réserves de bauxite d'environ 113 Mt, plan comprenant la construction d'une route entre la mine et les installations portuaires et d'un port en eau profonde ; mention d'un projet bauxitique de 500 millions de dollars porté par un opérateur étranger, visant des réserves titrant 44 % d'oxyde d'aluminium ; prospections récentes ayant révélé cinq zones à fort potentiel économique, notamment pour la bauxite et le phosphate ; réserves de bauxite estimées à 113 Mt, teneur moyenne de 44,9 % en alumine et 3,7 % en silice, au stade de réserve de ressources prouvées ; gisement de phosphate décrit comme un lit sédimentaire phosphaté en couche plate s'étendant sur plus de 60 km², de haute pureté, présenté en 2026 comme le projet minier le plus avancé du pays ; transport décrit comme le grand défi de la région bauxitique du fait de son éloignement, le port en eau profonde étant vu comme la clé pour débloquer le potentiel minéral ; sables lourds, or et pétrole également cités ; sous le code minier de 2014, l'État a le droit d'obtenir, à titre gratuit, jusqu'à 10 % de participation dans le projet phosphaté, l'opérateur s'attendant à lui accorder cette participation dans le cadre de révisions en cours de l'accord minier exécuté.

Rang 4Sources du pays voisin, à titre de comparaison — secteur minier représentant plus de 85 % des exportations et environ 20 % des recettes publiques, deux tiers des réserves mondiales de bauxite estimées à 40 milliards de tonnes, d'une teneur en alumine de 40 à plus de 50 % ; plus de 10 000 emplois directs selon une source de 2012 et plus de 200 000 personnes en exploitation artisanale ; modernisation et digitalisation du cadastre minier avec publication de tous les contrats miniers.

NoteAucune grandeur de production n'est établie pour ce pays : cette fiche ne publie ni tonnage, ni valeur, ni barre de valeur, et ne calcule aucun taux de captation. Le montant de 500 millions de dollars n'est pas daté avec précision par les sources et n'est associé à aucune capacité annuelle : aucun coût unitaire n'en est déduit. Aucune causalité n'est tirée du contraste avec le pays voisin, dont les réserves de bauxite sont d'un ordre de grandeur sans commune mesure. Aucune recette publique du secteur, aucun effectif, aucune part dans le produit intérieur brut, aucun nombre de titres actifs n'apparaissent dans les sources consultées. Plusieurs sources consultées sur ce pays sont de tonalité promotionnelle ; elles sont lues comme les autres. Aucune personne physique n'est nommée, et aucune entreprise n'est désignée, conformément à la charte.

Calculs de notre fait

CalculRésultatOpération
Alumine contenue dans les réserves prouvées50,7 Mt113 Mt × 44,9 %
Réserves rapportées à celles du pays voisin0,28 %113 ÷ 40 000 Mt
Du plan du port à l'étude de faisabilité12 ans2010 à 2022
Du plan du port à l'ouvrage encore à construire16 ans2010 à 2026
Du code minier au droit non exercé12 ans2014 à 2026
Grandeurs de production calculéesaucuneproduction non établie

Propositions pour la consolidation

PiècePortée
Gabarit, trois états de l'absenceDonnée existante non diffusée ; donnée recherchée sans résultat concluant ; donnée dont l'existence même n'est pas établie. Nos grilles notaient les trois « non publié ». La troisième appelle une prudence que les deux autres n'appellent pas
Grille IAVM, statut nouveau« Sans objet », distinct de « à collecter » : l'un désigne une donnée manquante, l'autre une grandeur qui n'existe pas faute d'activité à mesurer. Trois piliers dans ce cas ici
Constat 27, troisième figureL'ouvrage en projet permanent : planifié en 2010, porté en requête d'étude en 2022, décrit comme la clé en 2026. Seize ans, et aucune décision ne l'arrête. Distinct du degré zéro burundais, où l'infrastructure n'était pas engagée
Constat 39, quatrième étatLa participation n'est pas encore constituée. Un droit ouvert par un code de 2014, que l'opérateur « s'attend à » octroyer dans des révisions « en cours ». Un droit n'est pas une part, et plusieurs de nos fiches citent des participations issues de codes plutôt que de conventions exécutées — nous ne savons pas lesquelles sont exercées
Note de méthode pour les fiches restantesUne fiche sans production mesurable établit le cadre juridique, l'état des ressources, l'état de publication et la position des projets dans les trois états, et écrit explicitement qu'aucune grandeur de production n'est disponible. Elle ne compense pas l'absence par des potentiels ou des comparaisons régionales flatteuses