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Fiche pays MAR · Afrique du Nord · Programme pilote · Édition du 31 juillet 2026

Maroc

Le seul pays africain dont la principale ressource minière est exportée sous forme de produit fini plutôt que de minerai. Les engrais phosphatés représentent près de 69 % des revenus du groupe national. C'est l'étalon de l'indice de valorisation.

~70 %
des réserves mondiales connues de phosphate
113,9 Mds DH
chiffre d'affaires du groupe phosphatier en 2025, +17 %
69 %
part des engrais phosphatés dans les revenus, 2024
+48 %
volumes exportés de triple superphosphate en 2024
9 Mt/an
capacité d'engrais supplémentaire visée d'ici 2028
21 000+
collaborateurs directs du groupe phosphatier

Panorama

Toutes les autres fiches de ce programme documentent une valeur qui s'échappe. Celle-ci documente l'inverse : une valeur progressivement rapatriée, sur soixante ans, jusqu'au point où le produit fini pèse plus lourd que la matière première dans les revenus.

La barre de valeur captée

Phosphates et engrais vérifié

Mine
Roche lavée
Acide phosphorique
Engrais
Engrais sur mesure

Cinq maillons sur cinq, le dernier entamé. Aucun point de rupture à signaler : c'est la seule barre de tout l'observatoire dans ce cas à ce jour. Les engrais phosphatés représentaient près de 69 % des revenus du groupe en 2024, contre 66 % l'année précédente.

Cobalt, cuivre, argent, plomb, zinc à confirmer

Mine
Concentré
Raffinage
Composant
Produit fini

Filière portée par un opérateur privé national, avec une ambition affichée sur les matériaux de batterie. Les proportions restent à chiffrer avant passage en statut vérifié.

Ce que la fiche établit, en une phrase

La profondeur de chaîne marocaine ne vient ni d'une obligation légale ni d'une interdiction d'exporter brut : elle vient d'un opérateur public unique, capitalisé sur soixante ans, qui a réinvesti sa rente dans l'aval plutôt que de la distribuer. C'est un modèle difficilement transposable, mais c'est le seul du continent dont on puisse dire qu'il a fonctionné jusqu'au bout.

Géologie et potentiel

Le pays concentre l'essentiel des réserves mondiales connues d'une ressource non substituable : il n'existe pas d'alternative au phosphate pour la fertilisation phosphatée.

Ensemble 01

Bassin de Khouribga

Première zone de production mondiale de phosphate. C'est le cœur historique du dispositif minier national.

Ensemble 02

Bassin des Gantour

Sites de Youssoufia et Benguerir. C'est également le point d'ancrage du nouveau corridor industriel en construction.

Ensemble 03

Métaux de base et cobalt

Cuivre, argent, cobalt, plomb et zinc, exploités par des sociétés minières privées. Une mine de cobalt entre en production en 2025 selon une source de rang 4.

ÉlémentValeurSourceStatut
Part des réserves mondiales connues de phosphate~70 %Organisme géologique de référence, rapport annuel 2025vérifié
Part des réserves mondiales, autre estimation75 %Presse spécialisée, 2026 — écart signalé, non arbitréà confirmer
Réserves nationales en tonnageà collecter
Production annuelle de roche phosphatéeà collecter
Ressources de cobalt, cuivre, argentà collecter

Note de référentiel

L'un des sites d'extraction cités par les sources se situe sur un territoire dont le statut fait l'objet de positions divergentes entre États et devant les instances internationales. L'observatoire applique la règle de son référentiel — 54 pays, telle qu'énoncée en page d'accueil — et n'attribue aucun statut. Les données de production seront, lorsqu'elles seront collectées, présentées par site avec mention explicite de cette réserve, sans consolidation qui trancherait implicitement la question.

Histoire minière et cycles

La chronologie utile n'est pas celle des découvertes mais celle de la remontée de chaîne : de la roche à l'acide, de l'acide à l'engrais, de l'engrais standard à l'engrais formulé.

Depuis 2006
Continuité de direction du groupe public

La même direction générale conduit le groupe depuis 2006, ce qui explique une partie de la constance de la stratégie d'intégration aval.

Années 2010
Implantation commerciale à l'étranger

Le groupe s'installe en Amérique du Nord via une filiale dédiée, présente depuis plus de dix ans. La distribution devient un maillon à part entière.

2022
Record historique de chiffre d'affaires

Année de pic des prix des engrais. Elle sert désormais de point de comparaison.

2023-2024
Bascule vers les produits transformés

Chiffre d'affaires consolidé de 96,98 milliards de dirhams en 2024, en progression de 6 %. Excédent brut d'exploitation à 39,06 milliards contre 29,39 milliards, soit une hausse de 33 % et une marge de 40 %. Les engrais phosphatés passent de 66 % à près de 69 % des revenus. Les volumes exportés de triple superphosphate progressent de 48 %.

Mars 2025
Lancement du programme industriel Mzinda-Meskala

Deux nouveaux pôles industriels et miniers à Youssoufia et Essaouira, intégrant les technologies dites d'industrie 5.0, fonctionnant aux énergies renouvelables solaire et éolienne, et utilisant des eaux non conventionnelles par dessalement et recyclage. Objectif : 9 millions de tonnes de capacité d'engrais supplémentaire d'ici 2028. Le coût d'investissement n'a pas été divulgué.

2025
Accélération et franchissement de seuil

Chiffre d'affaires semestriel de 52,2 milliards de dirhams, en hausse de 21 %, porté par la demande en Inde, au Brésil et en Argentine. Volumes de triple superphosphate en hausse de 69 % au premier semestre ; le produit représente désormais 30 % du total des exportations d'engrais. Investissement de 9,23 milliards de dirhams au seul deuxième trimestre. Sur l'exercice complet : 113,9 milliards de dirhams, en progression de 17 %, dont plus de 29,5 milliards au quatrième trimestre.

2026
Corridor de Mzinda et contentieux commercial

Un chantier de 460 hectares, à 240 kilomètres au sud-ouest de Casablanca, s'inscrit dans un corridor de production allant jusqu'au port atlantique de Safi : 4,5 millions de tonnes d'engrais phosphatés concentrés par an visées d'ici fin 2026, capacité destinée à doubler à 9 millions de tonnes d'ici 2028. Parallèlement, les États-Unis engagent une révision des taxes appliquées aux produits du groupe.

Cadre juridique et institutionnel

La spécificité marocaine n'est pas réglementaire mais institutionnelle : la valorisation passe par un opérateur public intégré, non par une contrainte imposée à des opérateurs privés.

Architecture

Un opérateur public intégré

La production de phosphate est réalisée quasi exclusivement par le groupe public, également premier exportateur mondial de phosphates et de dérivés — acide phosphorique et engrais phosphatés.

C'est l'entreprise publique la plus importante du pays et l'un des premiers groupes africains, avec plus de 21 000 collaborateurs directs selon son rapport 2024.

Autres institutions

Régulation et exploration

Un office national dédié régule l'exploration pétrolière et minière. Une agence publique développe les énergies renouvelables — élément déterminant pour l'électro-intensité des maillons aval.

Des sociétés minières privées exploitent les gisements de cuivre, argent, cobalt, plomb et zinc.

Ce que ce modèle dit à l'observatoire

Les fiches précédentes documentent trois voies vers la transformation locale : la contrainte conventionnelle assortie de retrait de titre en Guinée, l'administration des volumes exportables en RD Congo, l'obligation d'actionnariat en Afrique du Sud. Le Maroc en illustre une quatrième : l'opérateur public intégré qui réinvestit sa propre rente.

Ces quatre voies constituent une typologie que l'observatoire publiera lorsque les dix fiches pilotes seront achevées. Aucune n'est présentée comme supérieure : chacune a un coût et des conditions de réussite propres, et le rôle de l'observatoire est de les documenter, non de recommander.

Élément à établirStatut
Code minier en vigueur, référence et dateà collecter
Taux de redevance par substanceà collecter
Régime applicable aux opérateurs privésà collecter
Obligations de contenu localà collecter
Révision de taxes engagée par un partenaire commercialà confirmer

Cadastre, permis et titulaires

Cet onglet est le moins renseigné de la fiche. Le paradoxe mérite d'être posé : le pays le plus avancé du continent en valorisation est aussi l'un de ceux dont les données cadastrales sont les moins accessibles dans les sources ouvertes consultées.

ÉlémentConstatStatut
Cadastre minier consultable en ligneÀ vérifier sur la source officielleà collecter
Nombre de titres miniers en vigueurÀ établirà collecter
Périmètres d'exploitation du groupe publicSites de Khouribga, des Gantour et un troisième site ; superficies à établirà confirmer
Publication des contrats et conventionsÀ établirà collecter
Registre des bénéficiaires effectifsÀ établirà collecter

Une hypothèse à vérifier, pas à publier

On peut supposer qu'un secteur dominé par un opérateur public unique produise moins de documentation cadastrale qu'un secteur ouvert à de nombreux titulaires, faute de concurrence à arbitrer. Cette hypothèse est formulée ici comme piste de collecte, non comme constat : elle sera confirmée ou écartée sur pièces. Aucun élément de l'indice de gouvernance ne sera noté sur une inférence.

Sites, plateformes et opérateurs

La cartographie industrielle marocaine se lit comme une chaîne géographique : les sites d'extraction à l'intérieur, les plateformes chimiques sur la côte atlantique, reliées par des corridors dédiés.

Site ou plateformeFonctionRepèreStatut
KhouribgaExtractionPremière zone de production mondiale de phosphate ; première ville minière du paysEn service
Gantour — Youssoufia et BenguerirExtractionSecond bassin d'extraction ; Benguerir accueille également l'université polytechnique adossée au groupeEn service
Jorf LasfarTransformation chimiquePlateforme d'acide phosphorique et d'engrais sur la côte atlantiqueEn service
SafiTransformation chimique et portSeconde plateforme chimique ; terminal du corridor de production en constructionEn service
MzindaNouveau pôle industriel460 hectares à 240 km au sud-ouest de Casablanca ; 4,5 Mt d'engrais concentrés par an visées d'ici fin 2026En construction
MeskalaNouveau pôle industriel et minierSecond pôle du programme, région d'Essaouira ; énergies renouvelables et eaux non conventionnellesEn construction
Opérateur minier privé nationalExtraction et concentrationCuivre, argent, cobalt, plomb, zinc ; chiffre d'affaires semestriel de 4,42 Mds DH au premier semestre 2025, stable ; actif également au Sénégal, en Guinée et en exploration en MauritanieEn service

Un opérateur africain transfrontalier

L'opérateur minier privé marocain apparaît déjà dans deux autres fiches de ce programme pilote : il exploite une mine d'or au Sénégal et y a porté à 60 % sa participation dans un projet d'exploration voisin en juillet 2026. Avec les groupes sud-africains, il constitue le second cas d'investisseur minier africain déployé sur le continent. C'est une catégorie que l'observatoire suivra spécifiquement : le capital minier intra-africain est aujourd'hui invisible dans les statistiques d'investissement, qui raisonnent par pays d'origine hors continent.

Artisanat et petite mine

Le pays dispose d'une tradition d'exploitation artisanale, notamment dans les régions minières historiques du sud et de l'est. Cette activité n'apparaît pas dans les sources consultées pour cette édition.

IndicateurValeurStatut
Cadre juridique de l'exploitation artisanaleà collecter
Nombre de permis artisanaux en vigueurà collecter
Population active concernéeà collecter
Production artisanale, en fourchetteà collecter
Coopératives minières enregistréesà collecter

Cinq cellules vides sur cinq. L'onglet est conservé et affiché tel quel. Les sources mobilisées pour cette fiche sont principalement financières et sectorielles : elles ne couvrent pas ce champ. C'est une limite de la collecte, pas une caractéristique du pays, et elle est signalée comme telle.

Transformation locale et contenu local

C'est l'onglet de référence de tout l'observatoire. Il documente le seul cas africain où la question n'est plus « comment retenir la valeur ? » mais « comment monter encore d'un cran ? »

La bascule du brut vers le transformé, chiffrée

Indicateur202320242025
Part des engrais phosphatés dans les revenus du groupe66 %~69 %
Chiffre d'affaires consolidé~91,5 Mds DH96,98 Mds DH113,9 Mds DH
Variation annuelle+6 %+17 %
Excédent brut d'exploitation29,39 Mds DH39,06 Mds DH
Marge d'exploitation40 %
Progression des volumes de triple superphosphate+48 %+69 % au S1
Part du triple superphosphate dans les exportations d'engrais30 %

Le chiffre d'affaires 2023 est déduit du taux de croissance publié pour 2024 ; il est signalé comme calcul de notre fait et non comme donnée source.

Ce que ce tableau démontre, et qui vaut pour les 53 autres pays

Entre 2024 et 2025, le chiffre d'affaires progresse de 17 % dans un marché des engrais dont les prix sont décrits comme soutenus mais non explosifs. La croissance vient donc pour une part significative du mix produit : le triple superphosphate, produit haut de gamme, voit ses volumes progresser de 48 % puis de 69 % et représente désormais 30 % des exportations d'engrais.

C'est la démonstration chiffrée du postulat de l'observatoire : à ressource constante, la valeur captée dépend du maillon atteint. Un pays qui monte d'un cran dans la chaîne encaisse une croissance que le cycle des prix ne lui aurait pas donnée. C'est ce que l'indicateur « valeur ajoutée retenue par tonne exportée » doit mesurer, et le Maroc en fournira l'étalon haut.

Capacités en construction

ÉlémentValeurÉchéanceStatut
Capacité de Mzinda4,5 Mt/an d'engrais concentrésFin 2026En construction
Capacité totale du programme9 Mt/an supplémentaires2028Annoncé
Coût d'investissement du programmeNon divulguéà collecter
Investissement trimestriel de référence9,23 Mds DH au T2 2025vérifié

Conformément à la charte, la capacité de 9 Mt à l'horizon 2028 est enregistrée comme annoncée et n'entre dans aucun total de capacité installée. Celle de Mzinda est en construction. Les deux sont distinguées.

Énergie et eau, intégrées à la conception

Les nouveaux pôles industriels sont conçus pour fonctionner aux énergies renouvelables — solaire et éolien — et pour utiliser des eaux non conventionnelles par dessalement et recyclage des eaux usées. C'est le premier cas rencontré dans ce programme pilote où les contraintes énergétique et hydrique sont traitées à la conception d'un projet de transformation, et non subies après coup. Le fait est versé aux observatoires spécialisés « Énergie des mines » et « Eau et rejets ».

Recettes, transparence et redistribution

Le groupe public publie des résultats financiers détaillés et réguliers. C'est une forme de transparence rare sur le continent — mais elle est d'entreprise, pas d'État : elle ne dit pas ce qui remonte au budget.

Publication

Résultats trimestriels et annuels

Chiffre d'affaires, excédent brut d'exploitation, marge, investissements, ventilation par produit et par marché. Résultats de l'exercice 2025 publiés le 1er avril 2026.

Poids

Premier poste d'exportation

Les phosphates et leurs dérivés demeurent l'un des premiers postes d'exportation du royaume.

À établir

Remontée au budget

Dividendes versés à l'État, redevances et imposition du secteur : non collectés à ce stade.

ÉlémentConstatStatut
Publication financière de l'opérateur publicRégulière, détaillée, trimestrielle et annuellevérifié
Dividendes versés à l'État actionnaireÀ établirà collecter
Recettes minières en part du budgetÀ établirà collecter
Part des phosphates dans les exportations totalesPremier poste ; part chiffrée à établirà confirmer
Statut ITIEÀ vérifierà collecter
Fonds souverain adossé aux ressourcesÀ établirà collecter

Transparence d'entreprise et transparence d'État

Le cas marocain distingue nettement deux choses que les classements confondent souvent. Une publication financière d'opérateur, même excellente, renseigne sur la performance de l'entreprise, pas sur la part de cette performance qui revient à la collectivité. L'indice de gouvernance note la seconde, et c'est délibéré : un pays peut avoir le champion le mieux géré du continent et une traçabilité budgétaire faible.

Indices et sources

Le Maroc constituera vraisemblablement la borne haute de l'échelle de valorisation. Raison de plus pour ne rien noter avant que la population de référence soit constituée : c'est cette fiche qui fixera le centile supérieur.

IAVM — grille de renseignement

01Part raffinée localementPhosphates : chaîne complète jusqu'à l'engrais formulé. Métaux de base : partiellerenseigné
02Valeur ajoutée retenue par tonneVraisemblablement la plus élevée du continent ; 69 % des revenus proviennent du produit transformérenseigné
03Capacité industrielle avalDeux plateformes chimiques en service, deux pôles en construction, 9 Mt/an supplémentaires annoncéesrenseigné
04Contenu local en emplois qualifiés21 000+ collaborateurs directs ; université polytechnique adossée au groupe. Part qualifiée à chiffrerpartiel
05Achats et sous-traitance localeFiliale de maintenance industrielle constituée et exportatrice de services ; données à établirpartiel
06Énergie disponible pour la transformationRenouvelables intégrées à la conception des nouveaux pôles ; agence publique dédiéerenseigné
07Connexion logistiqueCorridors dédiés vers les ports atlantiques ; terminal de Safirenseigné
08Formation, géologie et rechercheUniversité polytechnique adossée au groupe ; office national d'explorationrenseigné
09Captation publique effective de la renteOpérateur intégralement public sur la filière principale — cas atypique symétrique de celui de l'Afrique du Sudatypique
10Effet d'entraînement mesuréUniversité, maintenance industrielle, opérateur minier privé déployé sur le continent ; effet non chiffrépartiel

Score IAVM : non calculé. Dix piliers sur dix renseignés au moins partiellement, dont sept pleinement. Le pilier 09 pose ici le problème inverse de celui soulevé par la fiche sud-africaine : une participation publique de 100 % maximise mécaniquement le pilier sans rien dire de son efficacité. Les deux cas seront traités ensemble lors de la révision de la définition avant la première édition chiffrée.

Révisions de méthode reportées le 31 juillet 2026

Trois piliers de l'indice ont été redéfinis pendant la phase 1, à la suite de cas rencontrés dans ce programme pilote. Les modifications sont reportées ici et documentées dans la pièce Les neuf instruments.

Pilier 09 — « participation publique effective » devient « captation publique effective de la rente » : le pilier mesure désormais le rendement capté par la puissance publique quel qu'en soit le véhicule, et non la seule détention de parts au capital.

Conformément à la charte, aucun score n'est publié tant que ces révisions n'ont pas été reportées sur l'ensemble des fiches et que la population de référence n'est pas constituée.

IGRS — grille de renseignement

ComposanteConstatNote
C1 · Cadastre minier en ligneÀ vérifier
C2 · Publication des contratsÀ établir
C3 · Statut ITIE et régularitéÀ vérifier
C4 · Registre des bénéficiaires effectifsÀ établir
C5 · Traçabilité des recettesPublication financière d'entreprise exemplaire ; remontée au budget non établie1
C6 · Fonds dédié et auditÀ établir

Score IGRS : non publié. Une composante renseignée sur six. Le contraste entre une grille de valorisation quasi complète et une grille de gouvernance quasi vide est le résultat le plus notable de cette fiche — et il tient pour partie à la nature des sources mobilisées, principalement financières.

Sources de cette fiche

Rang 2Organisme géologique de référence — rapport annuel sur les minéraux 2025, part des réserves mondiales de phosphate.

Rang 3Résultats financiers du groupe public — exercices 2024 et 2025, premier semestre et deuxième trimestre 2025, quatrième trimestre 2025 ; rapport annuel 2024 ; communiqué du 27 mars 2025 sur le programme industriel ; résultats de l'exercice 2025 publiés le 1er avril 2026.

Rang 3Résultats de l'opérateur minier privé — premier semestre 2025.

Rang 4Presse économique et sectorielle — analyses de mars 2025 à juillet 2026 sur la stratégie d'intégration aval, le corridor de Mzinda et le contentieux commercial. Utilisées pour l'événement et la mise en perspective.

NoteLe chiffre d'affaires 2023 figurant dans l'onglet Transformation est déduit du taux de croissance 2024 et signalé comme calcul de notre fait. La divergence sur la part des réserves mondiales — 70 % contre 75 % — est signalée et non arbitrée.

NoteAucune personne physique n'est nommée dans cette fiche, conformément à la charte, y compris lorsque les sources nomment les dirigeants.