Panorama
Toutes les fiches de ce programme documentent une tentative de capter davantage de valeur. Celle-ci documente le coût de la tentative : deux années de bras de fer, un actif majeur à l'arrêt, une production nationale amputée d'un cinquième — et, au bout, un accord et un permis renouvelé.
La barre de valeur captée
Or vérifié
Une raffinerie d'or nationale a été lancée en construction. Elle vise précisément le maillon que le Sénégal, le Ghana et le Burkina Faso ne tiennent pas davantage : l'affinage.
Ce que la fiche établit, en une phrase
Le Mali a obtenu ce qu'il cherchait — un code plus favorable, 761 milliards de francs CFA d'arriérés, un règlement de 244 milliards, un permis renouvelé à ses conditions — et l'a payé d'une chute de 22,9 % de sa production industrielle sur un exercice. Publier les deux ensemble est le seul moyen honnête de documenter une politique de souveraineté minière.
Géologie et potentiel
La boutonnière birimienne de Kédougou-Kéniéba, partagée avec le Sénégal, porte l'essentiel de la production. Le lithium apparaît comme deuxième substance stratégique.
Boutonnière de Kédougou-Kéniéba
Formations birimiennes à cheval sur la frontière sénégalaise. Le complexe de Loulo-Gounkoto y est crédité d'environ 11 millions d'onces attribuables — à comparer aux 5,2 millions d'onces du complexe sénégalais voisin.
Renvoi croisé : fiche Sénégal, onglet Géologie.
Autres districts aurifères
Plusieurs districts distincts, dont celui de Sadiola et un gisement voisin récemment mis en service, ainsi que le district exploité par le premier producteur national de 2025.
Ressources nationales consolidées à établir.
Lithium
Le pays est cité parmi les producteurs africains émergents de lithium. Ressources, opérateurs et calendrier restent à documenter dans cette édition.
| Élément | Valeur | Statut |
|---|---|---|
| Ressources du complexe de Loulo-Gounkoto | ~11 Moz attribuables | à confirmer |
| Durée de vie restante du complexe | 6 ans à ciel ouvert, 16 ans en souterrain | vérifié |
| Ressources nationales d'or | — | à collecter |
| Ressources de lithium | — | à collecter |
| Couverture cartographique géologique | — | à collecter |
Histoire minière et cycles
Trois années suffisent à raconter l'essentiel : un code, un audit, un affrontement, un accord.
Accordé pour trente ans, il arrivait à échéance en 2026. Son renouvellement deviendra la clé de la réconciliation entre l'État et l'opérateur.
Le code adopté en 2023 augmente la part de l'État dans les actifs miniers nationaux et introduit la possibilité pour les investisseurs locaux d'obtenir 5 % d'intérêts dans les mines. Un audit publié la même année estime que les sociétés minières devraient entre 300 et 600 milliards de francs CFA — soit 475 à 950 millions de dollars — en taxes et redevances non versées. La production industrielle atteint son pic historique à 66,48 tonnes.
Premier acte du bras de fer.
La plus grande mine d'or du pays cesse de produire. Huit mille employés — maliens à 97 %, sous-traitants non compris — sont réduits au chômage technique. L'or représente environ un quart du budget national et le complexe pèse pour plus d'un tiers des exportations formelles d'or du pays.
Un accord prévoyant un versement de 275 milliards de francs CFA — environ 438 millions de dollars — en échange de la libération d'employés détenus, de la restitution de l'or saisi et de la reprise des opérations, est signé par l'opérateur. Il reste à approuver par le gouvernement et n'entrera pas en vigueur. L'opérateur abaisse ses prévisions mondiales de production à 3,2-3,5 millions d'onces, contre 3,9 millions l'année précédente et 4,1 millions en 2023.
Le conflit dure depuis plus de six mois. Une association propose une médiation nationale. Les pertes s'accumulent pour les employés, pour l'opérateur et pour l'État.
Le complexe rouvre sous l'autorité d'un administrateur nommé par l'État. Des difficultés logistiques persistantes limiteront la production à 5,5 tonnes sur l'année, contre 22,5 tonnes un an plus tôt.
Trois sociétés minières adhèrent au cadre de 2023.
Le gouvernement annonce le recouvrement de 761 milliards de francs CFA — environ 1,2 milliard de dollars — d'arriérés auprès des sociétés minières. Un accord est conclu avec l'opérateur : 244 milliards de francs CFA au total, soit environ 430 millions de dollars — 144 milliards dans les six jours suivant la signature, 50 milliards en compensation de crédits de TVA et 50 milliards déjà versés l'année précédente.
Le Conseil des ministres adopte un décret renouvelant pour dix ans le permis d'exploitation de Loulo, désormais transféré à la filiale locale de l'opérateur.
Les données provisoires du ministère des Mines établissent la production industrielle 2025 à 42,2 tonnes, contre 54,8 tonnes en 2024 — un recul de 22,9 %. La production totale s'établit à 48,2 tonnes, soit 22,7 % en deçà de la prévision gouvernementale initiale de 54 tonnes.
80 000 onces produites entre janvier et mars, premier trimestre complet depuis l'arrêt. L'opérateur anticipe 260 000 à 290 000 onces attribuables sur 2026.
Cadre juridique et fiscal
Le code de 2023 est, avec celui du Zimbabwe et le dispositif congolais, l'un des trois textes les plus contraignants du programme pilote. Sa particularité est d'avoir été appliqué rétroactivement par voie d'audit.
Le code de 2023
| Disposition | Contenu | Statut |
|---|---|---|
| Part de l'État dans les actifs miniers | Augmentée par rapport au régime antérieur ; taux à établir | à confirmer |
| Intérêts pour les investisseurs locaux | Possibilité d'obtenir 5 % d'intérêts dans les mines | vérifié |
| Obligations fiscales renforcées | Destinées à accroître durablement la part des recettes minières perçues par l'État | vérifié |
| Application aux titres existants | Objet du litige de deux ans avec le principal opérateur | vérifié |
| Adhésions constatées | Trois sociétés minières rallient le nouveau cadre en septembre 2025 | vérifié |
L'audit et son produit
| Étape | Montant | Équivalent | Date |
|---|---|---|---|
| Estimation initiale de l'audit | 300 à 600 Mds FCFA | 475 à 950 M$ | 2023 |
| Premier accord signé, non entré en vigueur | 275 Mds FCFA | ~438 M$ | Février 2025 |
| Accord final avec le principal opérateur | 244 Mds FCFA | ~430 M$ | Décembre 2025 |
| Recouvrement total annoncé | 761 Mds FCFA | ~1,2 Md$ | Décembre 2025 |
Le calcul du coût net, posé sans être tranché
Le recouvrement annoncé s'élève à environ 1,2 milliard de dollars. En face, la production industrielle a reculé de 12,6 tonnes entre 2024 et 2025 — de 54,8 à 42,2 tonnes. À un cours de l'or supérieur à 3 000 dollars l'once sur la période, ces 12,6 tonnes représentent de l'ordre de 1,2 à 1,3 milliard de dollars de production non réalisée, dont l'État n'aurait perçu qu'une fraction sous forme de redevances et d'impôts.
Ce calcul est de notre fait et posé comme ordre de grandeur, non comme résultat. Il ne conclut pas que l'opération fut nulle : le recouvrement est un encaissement immédiat, tandis que la production perdue ne se traduit qu'en partie en recettes publiques, et le code renforcé produira des effets sur toute la durée de vie des mines. Il indique en revanche que les deux montants sont du même ordre de grandeur — ce que ni la communication officielle ni la couverture médiatique ne mettent côte à côte.
C'est précisément le type de rapprochement que cet observatoire existe pour produire : le coût d'une politique minière n'est jamais publié en face de son produit.
Les deux versions, sur le fond du conflit
Position de l'État : l'application du nouveau code et le règlement de taxes et redevances non acquittées, établis par un audit sectoriel.
Position de l'opérateur : il avait déclaré reverser plus de 460 millions de dollars au gouvernement au titre de l'exercice précédent, et a maintenu une procédure d'arbitrage pendant le litige.
Les sources rapportent que le complexe est resté sous administration provisoire, que des employés ont été détenus et de l'or saisi. Ces faits sont consignés tels que rapportés. Le renouvellement du permis en février 2026 et le redémarrage du premier trimestre indiquent une normalisation, dont l'observatoire suivra la consolidation.
Cadastre, permis et titulaires
La séquence du permis de Loulo fournit un cas rare de cycle complet documenté : octroi, échéance, contentieux, renouvellement, transfert à une filiale locale.
| Étape | Date | Nature |
|---|---|---|
| Octroi du permis d'exploitation | 1996 | Durée de trente ans |
| Échéance théorique | 2026 | Le renouvellement devient l'enjeu central du litige |
| Mise sous administration provisoire | 2025 | Administrateur nommé par l'État ; réouverture en juillet |
| Renouvellement par décret | 13 février 2026 | Dix ans supplémentaires |
| Transfert du permis | 13 février 2026 | À la filiale locale de l'opérateur |
| Élément de gouvernance | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Audit sectoriel | Réalisé, produit annoncé publiquement en décembre 2025 | vérifié |
| Publication du rapport d'audit | Résultats communiqués ; publication intégrale à établir | à collecter |
| Cadastre minier en ligne | À vérifier | à collecter |
| Publication des conventions | À établir | à collecter |
| Registre des bénéficiaires effectifs | À établir | à collecter |
| Nombre de titres en vigueur | À établir | à collecter |
Mines en production
L'événement de 2025 est un renversement de hiérarchie : le premier producteur historique tombe au troisième rang, dépassé par deux opérateurs de taille moyenne.
| Rang 2025 | Opérateur | Production 2025 | Repère |
|---|---|---|---|
| 1 | Opérateur canadien de taille moyenne | 17,5 t | Devient premier producteur du pays |
| 2 | Opérateur diversifié | 9,58 t | Porté par une nouvelle grande mine mise en service aux côtés de son actif historique de Sadiola |
| 3 | Loulo-Gounkoto | 5,5 t | Contre 22,5 t en 2024 ; arrêt de janvier à juillet, difficultés logistiques ensuite |
| — | Autres industriels et petites mines | ~9,6 t | Déduction de notre fait à partir du total industriel de 42,2 t |
| — | Artisanat | 6 t | Stable par rapport à 2024 |
Production nationale, série
| Exercice | Industriel | Artisanal | Total | Observation |
|---|---|---|---|---|
| 2023 | 66,48 t | — | — | Pic historique de production industrielle |
| 2024 | 54,8 t | 6 t | — | Chiffre industriel actualisé |
| 2025 | 42,2 t | 6 t | 48,2 t | −22,9 % sur l'industriel ; total inférieur de 22,7 % à la prévision de 54 t |
| 2026 | — | — | — | 80 000 oz au T1 sur le seul complexe de Loulo-Gounkoto ; 260 000 à 290 000 oz attribuables anticipées sur l'année |
Ce que la série révèle
De 66,48 tonnes en 2023 à 42,2 tonnes en 2025, la production industrielle a perdu 36,5 % en deux ans — calcul de notre fait. Le ministère précise que le bras de fer a pesé sur le climat sectoriel et perturbé la production de toute l'industrie, compensant les gains apportés par les nouveaux entrants et l'expansion des petites mines industrielles. L'effet dépasse donc le seul actif concerné.
La stabilité parfaite de l'artisanat à six tonnes sur deux exercices mérite d'être signalée comme suspecte : une production non déclarée qui ne varie pas d'un gramme sur deux ans traduit plus probablement une estimation reconduite qu'une mesure. Conformément à la charte, ce chiffre est publié tel que la source le donne, avec cette réserve explicite.
Artisanat et petite mine
Six tonnes déclarées, inchangées d'un exercice à l'autre. Le Mali partage avec le Sénégal, la Guinée et le Burkina Faso la même boutonnière birimienne — et la même circulation transfrontalière de l'or artisanal.
| Indicateur | Valeur | Statut |
|---|---|---|
| Production artisanale déclarée, 2024 et 2025 | 6 t, inchangée | à confirmer |
| Nombre de sites d'orpaillage recensés | — | à collecter |
| Population active concernée | — | à collecter |
| Dispositif de commercialisation encadrée | — | à collecter |
| Écart entre exportations déclarées et importations tracées | — | à collecter |
Trois pays, un seul gisement, une seule série à construire
Le Sénégal, le Mali et la Guinée exploitent la même formation birimienne. Leurs fiches respectives portent toutes les trois la même cellule vide : l'écart déclaratif sur l'or.
Le Ghana, sur la même ceinture, a montré ce que ce canal représente lorsqu'il est capté : 104 tonnes et plus de dix milliards de dollars en un exercice. Rapporté aux six tonnes artisanales déclarées par le Mali, l'écart d'ordre de grandeur est frappant, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion — les deux pays n'ont ni la même géologie de surface, ni la même densité d'orpailleurs, ni le même dispositif de collecte.
C'est précisément pourquoi la série régionale doit être construite pays par pays et non extrapolée. Elle constitue la priorité de collecte n° 1 de l'observatoire.
Transformation locale et contenu local
Le pays a lancé la construction d'une raffinerie d'or nationale. C'est le seul élément de transformation identifié dans les sources mobilisées pour cette édition.
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Raffinerie d'or nationale | Construction lancée ; capacité, calendrier et partenaires à établir | à confirmer |
| Capacité d'affinage en service | Aucune identifiée à ce jour | à confirmer |
| Intérêts pour investisseurs locaux | 5 % possibles dans les mines, code de 2023 | vérifié |
| Emploi national dans les grandes mines | 97 % de Maliens parmi les 8 000 employés du principal complexe, hors sous-traitants | vérifié |
| Achats auprès de fournisseurs nationaux | À établir | à collecter |
| Énergie disponible pour la transformation | Non documentée ; des difficultés logistiques ont bridé la reprise d'un actif majeur en 2025 | à collecter |
Le chiffre de 97 %, et ce qu'il ne dit pas
Que 97 % des huit mille employés d'un complexe minier soient nationaux est un taux élevé, rarement documenté avec cette précision. Il est retenu comme donnée vérifiée.
Il ne renseigne cependant pas le pilier de l'indice, qui porte sur les emplois qualifiés. Un taux de nationalisation élevé est compatible avec un encadrement technique majoritairement expatrié. La distinction n'est pas une réserve de principe : c'est elle qui sépare un emploi minier d'un transfert de compétence. La donnée correspondante est portée en collecte prioritaire.
Recettes, transparence et redistribution
L'or représente environ un quart du budget national. C'est le deuxième taux de dépendance le plus élevé du programme pilote, après celui de la Zambie sur le cuivre.
~25 %
du budget national provient de l'or. Un actif unique pesait par ailleurs plus d'un tiers des exportations formelles d'or du pays.
761 Mds FCFA
d'arriérés recouvrés auprès des sociétés minières, soit environ 1,2 milliard de dollars, annoncés en décembre 2025.
> 460 M$
reversés au gouvernement au titre d'un exercice antérieur selon la déclaration du principal opérateur.
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Statistiques de production ministérielles | Publiées annuellement, ventilées par opérateur ; données provisoires 2025 diffusées en janvier 2026 | vérifié |
| Résultat de l'audit sectoriel | Montant recouvré annoncé publiquement | vérifié |
| Affectation des 761 Mds FCFA recouvrés | Non publiée | à collecter |
| Recettes minières courantes en part du budget | Ordre de grandeur d'un quart ; ventilation détaillée à établir | à confirmer |
| Statut ITIE et régularité | À vérifier | à collecter |
| Fonds souverain ou de générations futures | À établir | à collecter |
La règle du décaissement, appliquée ici aussi
Un montant recouvré n'est pas un montant affecté. L'observatoire suivra donc, comme il le fait sur d'autres chantiers de la plateforme, non pas l'annonce du recouvrement mais sa trace budgétaire. La même règle vaut pour le règlement de 244 milliards de francs CFA, dont les modalités sont publiques mais dont l'affectation ne l'est pas.
Indices et sources
Aucun score n'est publié à ce stade. Le profil malien est celui d'un État qui a fortement accru sa captation de la rente sans avoir encore construit de capacité aval.
IAVM — grille de renseignement
Score IAVM : non calculé. Quatre piliers sur dix en statut « à collecter ». Le pilier logistique, autrefois neutralisé, est désormais renseigné en partie : débouchés routiers vers Dakar ou Abidjan, aucun corridor ferroviaire minéralier. La condition de huit piliers renseignés n'est pas atteinte. Le Mali illustre une configuration que l'indice devra savoir exprimer : une captation publique élevée n'est pas une valorisation. Prélever davantage sur une chaîne courte ne l'allonge pas.
Révisions de méthode reportées le 31 juillet 2026
Trois piliers de l'indice ont été redéfinis pendant la phase 1, à la suite de cas rencontrés dans ce programme pilote. Les modifications sont reportées ici et documentées dans la pièce Les neuf instruments.
Pilier 09 — « participation publique effective » devient « captation publique effective de la rente » : le pilier mesure désormais le rendement capté par la puissance publique quel qu'en soit le véhicule, et non la seule détention de parts au capital.
Pilier 07 — la neutralisation pour les pays enclavés prend fin. Le pilier mesure la connexion logistique effective sur quatre composantes : distance réellement parcourue jusqu'au port utilisé, mode dominant, nombre de débouchés concurrents, fiabilité incluant l'existence d'un fret retour. Voir la base Corridors et logistique minière.
Conformément à la charte, aucun score n'est publié tant que ces révisions n'ont pas été reportées sur l'ensemble des fiches et que la population de référence n'est pas constituée.
IGRS — grille de renseignement
| Composante | Constat | Note |
|---|---|---|
| C1 · Cadastre minier en ligne | À vérifier | — |
| C2 · Publication des contrats | À établir ; les termes de l'accord de décembre 2025 sont partiellement publics | 1 |
| C3 · Statut ITIE et régularité | À vérifier | — |
| C4 · Registre des bénéficiaires effectifs | À établir | — |
| C5 · Traçabilité des recettes | Statistiques de production ventilées par opérateur ; affectation des sommes recouvrées non publiée | 1 |
| C6 · Fonds dédié et audit | Audit sectoriel réalisé et son produit annoncé ; rapport intégral non publié, aucun fonds dédié identifié | 1 |
Score IGRS : non publié. Trois composantes renseignées sur six — à égalité avec le Sénégal, meilleur niveau de renseignement du programme pilote à ce stade.
Sources de cette fiche
Rang 1Ministère des Mines — données provisoires de production 2025 diffusées en janvier 2026, ventilées par opérateur ; annonce du recouvrement de décembre 2025.
Rang 1Conseil des ministres — décret du 13 février 2026 renouvelant le permis d'exploitation pour dix ans et le transférant à la filiale locale.
Rang 1Code minier de 2023 et audit sectoriel publié la même année.
Rang 3Rapports financiers de l'opérateur — rapport du 11 mai 2026 sur le premier trimestre, prévisions 2026, révisions de prévisions mondiales de 2025.
Rang 4Agences et presse spécialisée — dépêches de février 2025 à mai 2026 sur le litige, la médiation proposée, l'accord et le renouvellement du permis.
NoteTrois calculs sont de notre fait et signalés : l'ordre de grandeur de la production non réalisée, le recul de 36,5 % sur deux ans, et la déduction des « autres industriels ». La réserve sur la stabilité parfaite du chiffre artisanal est explicite. Aucune personne physique n'est nommée, conformément à la charte.