Panorama
La Tanzanie clôt le groupe de tête de la phase 2 et apporte au programme deux instruments que les treize fiches précédentes n'avaient pas rencontrés — l'un juridique, l'autre littéralement maçonné.
| Indicateur | Valeur | Année | Statut |
|---|---|---|---|
| Exportations minières | 4,1 Md$ | 2024 | vérifié |
| Part dans les exportations totales | 25 % | 2024 | vérifié |
| Contribution au PIB | 10,1 % | 2024 | vérifié |
| Croissance du secteur | +9,8 % | 2025 | vérifié |
| Grandes mines en activité | 8 — dont 6 pour l'or et 2 pour les gemmes | 2025 | vérifié |
| Emplois du secteur | > 310 000 | à confirmer | à confirmer |
| Mineurs artisanaux estimés | ~1,5 million | 2016 | à confirmer |
| Attractivité pour l'investissement minier en Afrique | 4e rang ; 3e pour le potentiel minéral | 2025 | à confirmer |
La barre de valeur captée
Nickel — projet de Kabanga à confirmer
Barre en pointillé de projet : rien n'est encore construit. Mais les trois premiers maillons sont contractuellement prévus sur le territoire, raffinage compris, avant toute décision d'investissement. Aucune autre fiche du programme ne présente cette configuration.
Or à confirmer
Graphite vérifié
Le contre-modèle
L'observatoire a établi, sur quatre pays, que l'interdiction précède partout la capacité : Zimbabwe, Ghana, Namibie et Mozambique ont tous décrété la transformation locale avant qu'aucune usine n'existe. La Tanzanie fournit le seul contre-exemple.
L'État décrète l'interdiction d'exporter le brut ou le semi-transformé. Les opérateurs installés doivent s'adapter ou renoncer. La capacité de transformation, si elle vient, viendra après.
Résultat sur le programme : un seul pays a obtenu des usines effectivement construites — le Zimbabwe, trois unités de sulfate, avec une échéance annoncée dix-huit mois à l'avance. Les trois autres n'ont encore rien produit.
Coût : contentieux, arrêts de production, litiges d'arbitrage.
Le 8 juin 2026, à l'issue d'un entretien au sommet de l'État, les parties confirment un accord sur la structure du projet et sur la manière dont la bénéficiation sera réalisée à l'intérieur de la Tanzanie. Les travaux se concentrent désormais sur la finalisation de la raffinerie et de la composante de transformation.
La décision finale d'investissement est visée pour 2026 — elle n'est donc pas encore prise. La raffinerie n'est pas une concession arrachée à un exploitant installé : elle est une condition du permis d'exister.
Coût : nul à ce stade. Aucun contentieux, aucune production interrompue.
Pourquoi la position de négociation n'est pas la même
Face à un opérateur déjà installé, l'État négocie contre des actifs immobilisés, des contrats d'enlèvement signés et des financements déjà tirés. C'est la situation du Mozambique, où deux chaînes verticales vers les États-Unis sont engagées avant que le décret ne tombe.
Face à un projet non encore décidé, l'État négocie contre une feuille de calcul. Le promoteur peut renoncer — mais il n'a rien à défendre, et l'exigence de transformation entre dans le modèle économique dès l'origine plutôt que de le heurter.
Ce que cela établit : le moment de la contrainte compte autant que son contenu. Un pays doté de projets non encore engagés dispose d'un levier que les producteurs installés n'ont plus. C'est une observation directement transposable aux gisements non développés du continent — et elle inverse l'intuition selon laquelle un pays sans production serait sans pouvoir.
Réserve. Rien n'est construit. La décision d'investissement n'est pas prise. Cette fiche enregistre une méthode, pas un résultat, et l'observatoire suivra la suite avec la même exigence qu'ailleurs.
Le projet, chiffres établis
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Coût d'investissement | 942 M$ |
| Réserves prouvées et probables | 52,2 Mt à 1,98 % Ni, 0,27 % Cu, 0,15 % Co |
| Nickel contenu, calcul de notre fait | ~1,03 Mt |
| Débit annuel prévu | 3,4 Mt |
| Durée de vie annoncée | 18 ans |
| Valeur actuelle nette après impôts | ~1,6 Md$ |
| Taux de rentabilité interne | 23,3 % |
| Position sur la courbe des coûts mondiale | premier quartile |
| Impôts sur les sociétés attendus sur la durée de vie | 2,4 Md$ |
| Emplois attendus | ~1 090 |
| Structure du capital | 84 % opérateur coté, 16 % État en portage gratuit non diluable |
| Enlèvement | 100 % contrôlé par l'opérateur |
Une incohérence arithmétique à signaler
52,2 millions de tonnes de réserves divisées par un débit de 3,4 millions de tonnes par an donnent 15,4 années, et non les dix-huit annoncées — calcul de notre fait.
Deux explications sont possibles et aucune n'est confirmée : la durée de vie intègre des ressources situées au-delà des réserves prouvées et probables, ou le débit moyen sur la vie de la mine est inférieur au débit nominal. Les deux sont des pratiques courantes et légitimes.
L'observatoire ne conclut pas à une erreur. Il signale que la durée de vie annoncée ne se déduit pas des deux autres chiffres publiés, et que le rapprochement des trois valeurs devrait figurer dans l'étude — c'est exactement le type de vérification que le contrôle de vraisemblance impose sur chaque fiche.
Enjeu pratique : les 2,4 milliards de dollars d'impôts attendus sont calculés sur la durée de vie. Sur 15,4 ans plutôt que 18, le total baisserait dans la même proportion, toutes choses égales par ailleurs.
Géologie et potentiel
Le portefeuille tanzanien est décrit comme l'un des plus diversifiés d'Afrique. Il couvre les trois familles du gabarit de l'observatoire — métalliques, industrielles et énergétiques.
Nickel de Kabanga
Considéré comme l'une des plus importantes ressources de nickel non développées au monde. Réserves de 52,2 millions de tonnes titrant 1,98 % de nickel, avec cuivre et cobalt associés.
Premier quartile de la courbe des coûts mondiale — un actif de rang international, non un gisement marginal.
Graphite
Environ 18 millions de tonnes de réserves, soit à peu près 6 % du total mondial. Sixième rang mondial de production, avec 25 000 tonnes par an issues de deux exploitations de grande taille.
Un site produit 40 000 tonnes par an sur une durée de vie de vingt-quatre ans.
Terres rares et hélium
Environ 890 000 tonnes de terres rares estimées. Et le plus grand gisement primaire d'hélium connu au monde, dans le bassin de Rukwa, estimé à 5,7 billions de pieds cubes.
L'hélium est un gaz, mais il est classé minéral industriel par la loi minière — particularité de référentiel à signaler dans le gabarit substances.
| Famille | Substances recensées |
|---|---|
| Métalliques | Or, argent, cuivre, minerai de fer, nickel, étain, cobalt, graphite, terres rares |
| Industrielles et gemmes | Diamants, tanzanite — unique au monde —, rubis, grenats, perles, calcaire, carbonate de sodium, gypse, sel, phosphate, granulats, sable, pierres de taille, hélium |
| Énergétiques | Charbon et uranium — le charbon traité comme actif hérité, renvoi vers l'observatoire Climat |
Cadre juridique
Deux dispositions font de la Tanzanie un cas distinct, et toutes deux datent de 2017 — soit huit ans avant la vague de reprises en main que ce programme documente ailleurs.
Participation gratuite de 16 %, non diluable
L'État détient une participation statutaire de 16 % en portage gratuit et non diluable dans les projets miniers. Elle est formalisée par accord de coentreprise : sur un projet de graphite, la création d'une société commune matérialise la part publique ; sur le projet de nickel, l'opérateur détient 84 % et l'État les 16 % restants.
Trois caractéristiques cumulées : gratuite — l'État n'apporte pas de capital ; statutaire — elle ne se négocie pas projet par projet ; non diluable — elle résiste aux augmentations de capital ultérieures.
Différends jugés en Tanzanie
Tous les différends nés de l'extraction et de l'exploitation des ressources naturelles doivent être résolus par des juridictions établies en Tanzanie. S'y ajoute une loi de 2017 habilitant le Parlement à réviser les accords relatifs aux ressources naturelles et à rejeter les termes jugés inéquitables.
Complété par une loi de transparence des industries extractives de 2015 et par la loi minière de 2010, réformée en 2017.
Une réponse ex ante au problème que le Niger subit ex post
La fiche Niger documente une nationalisation suivie d'une procédure devant l'instance internationale de règlement des différends, toujours en cours. La fiche Mali documente deux ans de contentieux avant un accord. Dans les deux cas, l'État a agi puis affronté un arbitrage international.
La Tanzanie a écarté cette éventualité huit ans plus tôt, en inscrivant dans la loi que les différends relèvent de ses propres juridictions. Un opérateur qui accepte un permis tanzanien accepte ce for.
L'observatoire ne qualifie pas cette disposition — elle est diversement appréciée, et son effet sur l'attractivité fait débat. Il note un fait : la Tanzanie était classée en 2025 quatrième destination africaine la plus attractive pour l'investissement minier, ce qui n'établit aucune causalité mais interdit d'affirmer que la mesure aurait tari les capitaux.
Un onzième instrument pour la typologie
La consolidation recensait neuf instruments, portés à dix par le Botswana. La Tanzanie en ajoute un onzième : la participation gratuite statutaire non diluable, assortie d'un for juridictionnel national.
Il relève de la famille D — détenir — mais s'en distingue radicalement sur le coût. Le Maroc a construit son opérateur public en soixante ans de réinvestissement ; le Niger a payé sa nationalisation d'un arbitrage. La Tanzanie obtient 16 % de chaque projet sans engager un dollar de capital et sans exposition contentieuse internationale.
La contrepartie est un plafond : 16 % et pas davantage, sans possibilité d'aller au-delà comme le Botswana le fait par la négociation commerciale. C'est un instrument à faible coût et à rendement borné.
| Texte | Année | Objet | Statut |
|---|---|---|---|
| Loi minière | 2010, réformée en 2017 | Régime des titres, redevances, contenu local | à confirmer |
| Loi de transparence des industries extractives | 2015 | Publication et reddition de comptes | vérifié |
| Loi sur la révision des termes inéquitables | 2017 | Le Parlement peut réviser et rejeter des clauses | vérifié |
| For juridictionnel | 2017 | Différends tranchés par les juridictions nationales | vérifié |
| Taux de redevance par substance | — | À établir | à collecter |
| Obligations de contenu local | — | Mentionnées, contenu exact à établir | à collecter |
Mines et projets
| Actif | Substance | Repère vérifié | Statut |
|---|---|---|---|
| Kabanga | Nickel, cuivre, cobalt | 942 M$, réserves 52,2 Mt, FID visée en 2026, raffinage et transformation prévus sur le territoire ; l'opérateur a pris le contrôle intégral en juillet 2025 en rachetant la part de 17 % d'un groupe minier international | Avant décision d'investissement |
| Lindi Jumbo | Graphite | 40 000 t/an sur 24 ans ; participation d'État de 16 % formalisée par coentreprise | En production ou en démarrage |
| Merelani | Tanzanite | Gisement d'importance commerciale sur 20 km², au pied du Kilimandjaro, près d'Arusha ; substance unique au monde | En production |
| Six grandes mines d'or | Or | Exportations d'or de 2,95 Md$ sur l'année à août 2023, contre 2,75 Md$ l'année précédente | En production |
| Bassin de Rukwa | Hélium | Plus grand gisement primaire connu au monde, ~5,7 Tcf | à collecter |
Le graphite tanzanien face au graphite mozambicain
Les deux pays voisins détiennent des positions de premier plan sur la même substance, et les deux fiches sont publiées le même jour. La comparaison est instructive et sera développée dans la fiche substance graphite.
Mozambique : 1,15 milliard de tonnes de ressources à 16 % de carbone graphitique, capacité installée de 350 000 tonnes, utilisée à 46,6 %, chaîne aval construite aux États-Unis, décret d'interdiction en juin 2026.
Tanzanie : 18 millions de tonnes de réserves — grandeur différente, non comparable directement —, 25 000 tonnes produites par an, sixième rang mondial, participation d'État de 16 % sur chaque projet.
Un point de méthode : « ressources » et « réserves » ne se comparent pas. Le rapprochement des deux pays exige de ramener les deux valeurs à la même définition, ce que les sources consultées ne permettent pas. Le tableau comparatif attendra cette homogénéisation.
Le mur
La base « Or et flux illicites » a montré que l'écart déclaratif se referme par des moyens institutionnels — un guichet d'achat public au Ghana. La Tanzanie en offre la version physique.
Un mur de vingt kilomètres carrés
En 2018, un mur a été édifié autour des mines de tanzanite de Merelani, dans le nord du pays, afin de contenir la contrebande de cette gemme rare. Depuis, la production déclarée et les ventes augmentent, selon la source consultée.
C'est, dans tout le programme, le seul instrument physique de fermeture de l'écart déclaratif. Il répond au même problème que le guichet ghanéen — de la matière quitte le pays sans être déclarée — par un moyen entièrement différent.
Ce que la comparaison apporte. Le Ghana a rendu le circuit officiel plus attractif que le circuit parallèle : prix compétitif, paiement rapide, monopole d'achat. La Tanzanie a rendu le circuit parallèle physiquement plus difficile. Les deux approches ont produit une hausse des volumes déclarés.
La différence tient au type de gisement. La tanzanite est concentrée sur vingt kilomètres carrés : on peut l'enclore. L'orpaillage ouest-africain s'étend sur des milliers de sites diffus : on ne peut pas. La géographie du gisement détermine l'instrument disponible — observation à porter au gabarit des fiches substances, à côté de la composante de substitution issue de la fiche Botswana.
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Périmètre clos | 20 km², mines de tanzanite de Merelani, mur édifié en 2018 | vérifié |
| Effet rapporté | Production et ventes en hausse depuis | à confirmer |
| Série de production déclarée | Publiée par la commission minière nationale jusqu'à l'exercice 2019-2020 | à confirmer |
| Écart déclaratif tanzanite, avant et après | Non calculé | à collecter |
| Coût de construction et d'exploitation du dispositif | Non publié | à collecter |
La mesure qui manque, et elle est faisable
L'effet du mur est rapporté qualitativement — « production et ventes en hausse » — mais aucun chiffrage avant et après n'est publié dans les sources consultées, alors qu'une série de production existe.
C'est un cas idéal pour la méthode de l'écart déclaratif : une substance unique au monde, donc dont les importations déclarées par les partenaires sont attribuables sans ambiguïté à un seul pays d'origine. Le rapprochement bilatéral y serait plus propre que sur l'or.
Porté en chantier de données, avec une difficulté attendue faible.
Recettes et redistribution
| Élément | Constat | Statut |
|---|---|---|
| Exportations minières | 4,1 Md$ en 2024, 25 % du total des exportations | vérifié |
| Exportations totales, calcul de notre fait | ~16,4 Md$ | vérifié |
| Participation d'État | 16 % gratuite et non diluable sur les projets concernés | vérifié |
| Dividendes effectivement perçus | Non publiés | à collecter |
| Impôts attendus sur un projet | 2,4 Md$ sur la durée de vie annoncée de Kabanga | à confirmer |
| Loi de transparence extractive | En vigueur depuis 2015 | vérifié |
| Rapports de transparence publiés | À vérifier | à collecter |
| Cadastre minier en ligne | À vérifier | à collecter |
Le rendement du portage gratuit, question ouverte
La révision du pilier 09 impose de noter le rendement effectivement capté, jamais le titre de propriété. La leçon vient du Niger : une propriété à 100 % ne garantit pas un rendement.
Elle s'applique ici avec une force particulière. Une participation de 16 % gratuite et non diluable est un excellent titre ; elle ne rapporte que si la société distribue des dividendes. Aucun montant n'est publié dans les sources consultées.
C'est la donnée décisive pour évaluer l'instrument tanzanien, et c'est la première chose à collecter sur ce pays. Sans elle, le dispositif reste un mécanisme élégant dont le produit est inconnu.
Indices et sources
Fiche rédigée sous les trois révisions de méthode de la phase 1. Aucun score n'est publié.
IAVM — grille de renseignement
Score IAVM : non calculé. Trois piliers sur dix en statut « à collecter » — le meilleur taux de renseignement des quatre fiches de phase 2. Le pilier 07 est renseigné sans difficulté : pays côtier, port majeur, terminus d'un corridor régional.
Fiche rédigée sous les révisions du 31 juillet 2026
Pilier 09 — captation publique effective de la rente. Le portage gratuit de 16 % y entre pleinement, mais seul le rendement est noté, jamais le titre.
Pilier 07 — connexion logistique effective. Voir la base Corridors et logistique minière, qui traite le corridor oriental dont ce pays est le débouché maritime.
Pilier 01 — aucun maillon des filières tanzaniennes n'est fermé par un régime international : les chaînes restent notées sur cinq maillons.
Méthode complète : Les onze instruments.
IGRS — grille de renseignement
| Composante | Constat | Note |
|---|---|---|
| C1 · Cadastre minier en ligne | À vérifier | — |
| C2 · Publication des contrats | Structure de capital publiée sur deux projets ; textes intégraux non établis | 1 |
| C3 · Statut de transparence extractive | Loi dédiée en vigueur depuis 2015 ; régularité des rapports à vérifier | 1 |
| C4 · Registre des bénéficiaires effectifs | À établir | — |
| C5 · Traçabilité des recettes | Séries de production publiées par la commission minière ; dividendes publics non publiés | 1 |
| C6 · Fonds dédié et audit | À établir | — |
Score IGRS : non publié. Trois composantes sur six — le meilleur renseignement du programme à ce jour, à égalité avec le Sénégal et le Mali.
Sources de cette fiche
Rang 1Direction de la communication présidentielle, 9 juin 2026 — accord sur la structure du projet de nickel et sur la réalisation de la bénéficiation à l'intérieur du pays. Commission minière nationale — séries de production de tanzanite jusqu'à l'exercice 2019-2020.
Rang 2Organisme géologique de référence — annuaire minéral 2016 : part des minéraux dans les exportations, emplois, estimation des mineurs artisanaux, cadre législatif, adhésion au processus de certification des diamants.
Rang 3Opérateur coté du projet de nickel — étude de faisabilité de juillet 2025 : réserves, teneurs, débit, durée de vie, valeur actuelle nette, taux de rentabilité, capital, structure de détention, rachat de la part du partenaire minoritaire, contrôle de l'enlèvement.
Rang 4Portails d'investissement et presse spécialisée, 2024 à 2026 — exportations minières et part dans le total, contribution au PIB, croissance sectorielle, classements d'attractivité, nombre de grandes mines, réserves de graphite et de terres rares, gisement d'hélium, formalisation de la participation d'État sur un projet de graphite, description du mur de Merelani, exportations d'or.
Rang 4Analyses juridiques sectorielles — for juridictionnel national, loi de 2017 sur la révision des termes inéquitables.
NoteAucune personne physique n'est nommée, conformément à la charte, y compris lorsque les sources citent la présidence, des dirigeants d'entreprise et des responsables administratifs.
Calculs de notre fait
| Calcul | Résultat | Opération |
|---|---|---|
| Exportations totales du pays | ~16,4 Md$ | 4,1 ÷ 0,25 |
| Nickel contenu dans les réserves | ~1,03 Mt | 52,2 Mt × 1,98 % |
| Cuivre contenu | ~141 000 t | 52,2 Mt × 0,27 % |
| Cobalt contenu | ~78 000 t | 52,2 Mt × 0,15 % |
| Durée de vie déduite des réserves | 15,4 ans | 52,2 ÷ 3,4 — contre 18 ans annoncés |
| Impôts attendus par année de vie | ~133 M$ | 2,4 Md$ ÷ 18 |
| Rapport impôts attendus / capital investi | 2,5 | 2 400 ÷ 942 |