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Fiche pays TZA · Afrique de l'Est · Phase 2 · Édition du 31 juillet 2026

Tanzanie

Le seul pays du programme où une raffinerie est négociée avant la décision d'investissement, et non imposée après. Partout ailleurs, l'interdiction précède la capacité. Ici, la capacité est une condition du projet.

4,1 Md$
d'exportations minières en 2024, 25 % du total
16 %
participation d'État gratuite, statutaire et non diluable
10,1 %
du produit intérieur brut
6 %
des réserves mondiales de graphite
20 km²
de gisement entouré d'un mur pour contenir la contrebande
0
recours possible à l'arbitrage international

Panorama

La Tanzanie clôt le groupe de tête de la phase 2 et apporte au programme deux instruments que les treize fiches précédentes n'avaient pas rencontrés — l'un juridique, l'autre littéralement maçonné.

IndicateurValeurAnnéeStatut
Exportations minières4,1 Md$2024vérifié
Part dans les exportations totales25 %2024vérifié
Contribution au PIB10,1 %2024vérifié
Croissance du secteur+9,8 %2025vérifié
Grandes mines en activité8 — dont 6 pour l'or et 2 pour les gemmes2025vérifié
Emplois du secteur> 310 000à confirmerà confirmer
Mineurs artisanaux estimés~1,5 million2016à confirmer
Attractivité pour l'investissement minier en Afrique4e rang ; 3e pour le potentiel minéral2025à confirmer

La barre de valeur captée

Nickel — projet de Kabanga à confirmer

Mine
Concentré
Raffinage
Sulfate / précurseur
Batterie

Barre en pointillé de projet : rien n'est encore construit. Mais les trois premiers maillons sont contractuellement prévus sur le territoire, raffinage compris, avant toute décision d'investissement. Aucune autre fiche du programme ne présente cette configuration.

Or à confirmer

Mine
Doré
Affinage
Négoce
Produit final

Graphite vérifié

Mine
Concentré
Sphérique purifié
Anode
Batterie

Le contre-modèle

L'observatoire a établi, sur quatre pays, que l'interdiction précède partout la capacité : Zimbabwe, Ghana, Namibie et Mozambique ont tous décrété la transformation locale avant qu'aucune usine n'existe. La Tanzanie fournit le seul contre-exemple.

Deux manières d'obtenir une raffinerie
Modèle dominant · quatre pays
Interdire, puis espérer

L'État décrète l'interdiction d'exporter le brut ou le semi-transformé. Les opérateurs installés doivent s'adapter ou renoncer. La capacité de transformation, si elle vient, viendra après.

Résultat sur le programme : un seul pays a obtenu des usines effectivement construites — le Zimbabwe, trois unités de sulfate, avec une échéance annoncée dix-huit mois à l'avance. Les trois autres n'ont encore rien produit.

Coût : contentieux, arrêts de production, litiges d'arbitrage.

Modèle tanzanien · Kabanga
Négocier avant d'autoriser

Le 8 juin 2026, à l'issue d'un entretien au sommet de l'État, les parties confirment un accord sur la structure du projet et sur la manière dont la bénéficiation sera réalisée à l'intérieur de la Tanzanie. Les travaux se concentrent désormais sur la finalisation de la raffinerie et de la composante de transformation.

La décision finale d'investissement est visée pour 2026 — elle n'est donc pas encore prise. La raffinerie n'est pas une concession arrachée à un exploitant installé : elle est une condition du permis d'exister.

Coût : nul à ce stade. Aucun contentieux, aucune production interrompue.

Pourquoi la position de négociation n'est pas la même

Face à un opérateur déjà installé, l'État négocie contre des actifs immobilisés, des contrats d'enlèvement signés et des financements déjà tirés. C'est la situation du Mozambique, où deux chaînes verticales vers les États-Unis sont engagées avant que le décret ne tombe.

Face à un projet non encore décidé, l'État négocie contre une feuille de calcul. Le promoteur peut renoncer — mais il n'a rien à défendre, et l'exigence de transformation entre dans le modèle économique dès l'origine plutôt que de le heurter.

Ce que cela établit : le moment de la contrainte compte autant que son contenu. Un pays doté de projets non encore engagés dispose d'un levier que les producteurs installés n'ont plus. C'est une observation directement transposable aux gisements non développés du continent — et elle inverse l'intuition selon laquelle un pays sans production serait sans pouvoir.

Réserve. Rien n'est construit. La décision d'investissement n'est pas prise. Cette fiche enregistre une méthode, pas un résultat, et l'observatoire suivra la suite avec la même exigence qu'ailleurs.

Le projet, chiffres établis

ÉlémentValeur
Coût d'investissement942 M$
Réserves prouvées et probables52,2 Mt à 1,98 % Ni, 0,27 % Cu, 0,15 % Co
Nickel contenu, calcul de notre fait~1,03 Mt
Débit annuel prévu3,4 Mt
Durée de vie annoncée18 ans
Valeur actuelle nette après impôts~1,6 Md$
Taux de rentabilité interne23,3 %
Position sur la courbe des coûts mondialepremier quartile
Impôts sur les sociétés attendus sur la durée de vie2,4 Md$
Emplois attendus~1 090
Structure du capital84 % opérateur coté, 16 % État en portage gratuit non diluable
Enlèvement100 % contrôlé par l'opérateur

Une incohérence arithmétique à signaler

52,2 millions de tonnes de réserves divisées par un débit de 3,4 millions de tonnes par an donnent 15,4 années, et non les dix-huit annoncées — calcul de notre fait.

Deux explications sont possibles et aucune n'est confirmée : la durée de vie intègre des ressources situées au-delà des réserves prouvées et probables, ou le débit moyen sur la vie de la mine est inférieur au débit nominal. Les deux sont des pratiques courantes et légitimes.

L'observatoire ne conclut pas à une erreur. Il signale que la durée de vie annoncée ne se déduit pas des deux autres chiffres publiés, et que le rapprochement des trois valeurs devrait figurer dans l'étude — c'est exactement le type de vérification que le contrôle de vraisemblance impose sur chaque fiche.

Enjeu pratique : les 2,4 milliards de dollars d'impôts attendus sont calculés sur la durée de vie. Sur 15,4 ans plutôt que 18, le total baisserait dans la même proportion, toutes choses égales par ailleurs.

Géologie et potentiel

Le portefeuille tanzanien est décrit comme l'un des plus diversifiés d'Afrique. Il couvre les trois familles du gabarit de l'observatoire — métalliques, industrielles et énergétiques.

Ensemble 01

Nickel de Kabanga

Considéré comme l'une des plus importantes ressources de nickel non développées au monde. Réserves de 52,2 millions de tonnes titrant 1,98 % de nickel, avec cuivre et cobalt associés.

Premier quartile de la courbe des coûts mondiale — un actif de rang international, non un gisement marginal.

Ensemble 02

Graphite

Environ 18 millions de tonnes de réserves, soit à peu près 6 % du total mondial. Sixième rang mondial de production, avec 25 000 tonnes par an issues de deux exploitations de grande taille.

Un site produit 40 000 tonnes par an sur une durée de vie de vingt-quatre ans.

Ensemble 03

Terres rares et hélium

Environ 890 000 tonnes de terres rares estimées. Et le plus grand gisement primaire d'hélium connu au monde, dans le bassin de Rukwa, estimé à 5,7 billions de pieds cubes.

L'hélium est un gaz, mais il est classé minéral industriel par la loi minière — particularité de référentiel à signaler dans le gabarit substances.

FamilleSubstances recensées
MétalliquesOr, argent, cuivre, minerai de fer, nickel, étain, cobalt, graphite, terres rares
Industrielles et gemmesDiamants, tanzanite — unique au monde —, rubis, grenats, perles, calcaire, carbonate de sodium, gypse, sel, phosphate, granulats, sable, pierres de taille, hélium
ÉnergétiquesCharbon et uranium — le charbon traité comme actif hérité, renvoi vers l'observatoire Climat

Cadre juridique

Deux dispositions font de la Tanzanie un cas distinct, et toutes deux datent de 2017 — soit huit ans avant la vague de reprises en main que ce programme documente ailleurs.

Disposition 01

Participation gratuite de 16 %, non diluable

L'État détient une participation statutaire de 16 % en portage gratuit et non diluable dans les projets miniers. Elle est formalisée par accord de coentreprise : sur un projet de graphite, la création d'une société commune matérialise la part publique ; sur le projet de nickel, l'opérateur détient 84 % et l'État les 16 % restants.

Trois caractéristiques cumulées : gratuite — l'État n'apporte pas de capital ; statutaire — elle ne se négocie pas projet par projet ; non diluable — elle résiste aux augmentations de capital ultérieures.

Disposition 02

Différends jugés en Tanzanie

Tous les différends nés de l'extraction et de l'exploitation des ressources naturelles doivent être résolus par des juridictions établies en Tanzanie. S'y ajoute une loi de 2017 habilitant le Parlement à réviser les accords relatifs aux ressources naturelles et à rejeter les termes jugés inéquitables.

Complété par une loi de transparence des industries extractives de 2015 et par la loi minière de 2010, réformée en 2017.

Une réponse ex ante au problème que le Niger subit ex post

La fiche Niger documente une nationalisation suivie d'une procédure devant l'instance internationale de règlement des différends, toujours en cours. La fiche Mali documente deux ans de contentieux avant un accord. Dans les deux cas, l'État a agi puis affronté un arbitrage international.

La Tanzanie a écarté cette éventualité huit ans plus tôt, en inscrivant dans la loi que les différends relèvent de ses propres juridictions. Un opérateur qui accepte un permis tanzanien accepte ce for.

L'observatoire ne qualifie pas cette disposition — elle est diversement appréciée, et son effet sur l'attractivité fait débat. Il note un fait : la Tanzanie était classée en 2025 quatrième destination africaine la plus attractive pour l'investissement minier, ce qui n'établit aucune causalité mais interdit d'affirmer que la mesure aurait tari les capitaux.

Un onzième instrument pour la typologie

La consolidation recensait neuf instruments, portés à dix par le Botswana. La Tanzanie en ajoute un onzième : la participation gratuite statutaire non diluable, assortie d'un for juridictionnel national.

Il relève de la famille D — détenir — mais s'en distingue radicalement sur le coût. Le Maroc a construit son opérateur public en soixante ans de réinvestissement ; le Niger a payé sa nationalisation d'un arbitrage. La Tanzanie obtient 16 % de chaque projet sans engager un dollar de capital et sans exposition contentieuse internationale.

La contrepartie est un plafond : 16 % et pas davantage, sans possibilité d'aller au-delà comme le Botswana le fait par la négociation commerciale. C'est un instrument à faible coût et à rendement borné.

TexteAnnéeObjetStatut
Loi minière2010, réformée en 2017Régime des titres, redevances, contenu localà confirmer
Loi de transparence des industries extractives2015Publication et reddition de comptesvérifié
Loi sur la révision des termes inéquitables2017Le Parlement peut réviser et rejeter des clausesvérifié
For juridictionnel2017Différends tranchés par les juridictions nationalesvérifié
Taux de redevance par substance—À établirà collecter
Obligations de contenu local—Mentionnées, contenu exact à établirà collecter

Mines et projets

ActifSubstanceRepère vérifiéStatut
KabangaNickel, cuivre, cobalt942 M$, réserves 52,2 Mt, FID visée en 2026, raffinage et transformation prévus sur le territoire ; l'opérateur a pris le contrôle intégral en juillet 2025 en rachetant la part de 17 % d'un groupe minier internationalAvant décision d'investissement
Lindi JumboGraphite40 000 t/an sur 24 ans ; participation d'État de 16 % formalisée par coentrepriseEn production ou en démarrage
MerelaniTanzaniteGisement d'importance commerciale sur 20 km², au pied du Kilimandjaro, près d'Arusha ; substance unique au mondeEn production
Six grandes mines d'orOrExportations d'or de 2,95 Md$ sur l'année à août 2023, contre 2,75 Md$ l'année précédenteEn production
Bassin de RukwaHéliumPlus grand gisement primaire connu au monde, ~5,7 Tcfà collecter

Le graphite tanzanien face au graphite mozambicain

Les deux pays voisins détiennent des positions de premier plan sur la même substance, et les deux fiches sont publiées le même jour. La comparaison est instructive et sera développée dans la fiche substance graphite.

Mozambique : 1,15 milliard de tonnes de ressources à 16 % de carbone graphitique, capacité installée de 350 000 tonnes, utilisée à 46,6 %, chaîne aval construite aux États-Unis, décret d'interdiction en juin 2026.

Tanzanie : 18 millions de tonnes de réserves — grandeur différente, non comparable directement —, 25 000 tonnes produites par an, sixième rang mondial, participation d'État de 16 % sur chaque projet.

Un point de méthode : « ressources » et « réserves » ne se comparent pas. Le rapprochement des deux pays exige de ramener les deux valeurs à la même définition, ce que les sources consultées ne permettent pas. Le tableau comparatif attendra cette homogénéisation.

Le mur

La base « Or et flux illicites » a montré que l'écart déclaratif se referme par des moyens institutionnels — un guichet d'achat public au Ghana. La Tanzanie en offre la version physique.

Un mur de vingt kilomètres carrés

En 2018, un mur a été édifié autour des mines de tanzanite de Merelani, dans le nord du pays, afin de contenir la contrebande de cette gemme rare. Depuis, la production déclarée et les ventes augmentent, selon la source consultée.

C'est, dans tout le programme, le seul instrument physique de fermeture de l'écart déclaratif. Il répond au même problème que le guichet ghanéen — de la matière quitte le pays sans être déclarée — par un moyen entièrement différent.

Ce que la comparaison apporte. Le Ghana a rendu le circuit officiel plus attractif que le circuit parallèle : prix compétitif, paiement rapide, monopole d'achat. La Tanzanie a rendu le circuit parallèle physiquement plus difficile. Les deux approches ont produit une hausse des volumes déclarés.

La différence tient au type de gisement. La tanzanite est concentrée sur vingt kilomètres carrés : on peut l'enclore. L'orpaillage ouest-africain s'étend sur des milliers de sites diffus : on ne peut pas. La géographie du gisement détermine l'instrument disponible — observation à porter au gabarit des fiches substances, à côté de la composante de substitution issue de la fiche Botswana.

ÉlémentConstatStatut
Périmètre clos20 km², mines de tanzanite de Merelani, mur édifié en 2018vérifié
Effet rapportéProduction et ventes en hausse depuisà confirmer
Série de production déclaréePubliée par la commission minière nationale jusqu'à l'exercice 2019-2020à confirmer
Écart déclaratif tanzanite, avant et aprèsNon calculéà collecter
Coût de construction et d'exploitation du dispositifNon publiéà collecter

La mesure qui manque, et elle est faisable

L'effet du mur est rapporté qualitativement — « production et ventes en hausse » — mais aucun chiffrage avant et après n'est publié dans les sources consultées, alors qu'une série de production existe.

C'est un cas idéal pour la méthode de l'écart déclaratif : une substance unique au monde, donc dont les importations déclarées par les partenaires sont attribuables sans ambiguïté à un seul pays d'origine. Le rapprochement bilatéral y serait plus propre que sur l'or.

Porté en chantier de données, avec une difficulté attendue faible.

Recettes et redistribution

ÉlémentConstatStatut
Exportations minières4,1 Md$ en 2024, 25 % du total des exportationsvérifié
Exportations totales, calcul de notre fait~16,4 Md$vérifié
Participation d'État16 % gratuite et non diluable sur les projets concernésvérifié
Dividendes effectivement perçusNon publiésà collecter
Impôts attendus sur un projet2,4 Md$ sur la durée de vie annoncée de Kabangaà confirmer
Loi de transparence extractiveEn vigueur depuis 2015vérifié
Rapports de transparence publiésÀ vérifierà collecter
Cadastre minier en ligneÀ vérifierà collecter

Le rendement du portage gratuit, question ouverte

La révision du pilier 09 impose de noter le rendement effectivement capté, jamais le titre de propriété. La leçon vient du Niger : une propriété à 100 % ne garantit pas un rendement.

Elle s'applique ici avec une force particulière. Une participation de 16 % gratuite et non diluable est un excellent titre ; elle ne rapporte que si la société distribue des dividendes. Aucun montant n'est publié dans les sources consultées.

C'est la donnée décisive pour évaluer l'instrument tanzanien, et c'est la première chose à collecter sur ce pays. Sans elle, le dispositif reste un mécanisme élégant dont le produit est inconnu.

Indices et sources

Fiche rédigée sous les trois révisions de méthode de la phase 1. Aucun score n'est publié.

IAVM — grille de renseignement

01Part raffinée localementDeux maillons sur cinq sur les filières en production ; trois maillons contractuellement prévus sur le projet nickel, non encore construitsrenseigné
02Valeur ajoutée retenue par tonneNon chiffrable : prix de vente et recettes par substance non publiésà collecter
03Capacité industrielle avalAucune en service ; une raffinerie de nickel en cours de finalisation contractuellepartiel
04Contenu local en emplois qualifiésPlus de 310 000 emplois sectoriels annoncés ; ~1 090 attendus sur le projet nickel ; part qualifiée non publiéepartiel
05Achats et sous-traitance localeObligations de contenu local mentionnées, contenu exact à établirà collecter
06Énergie disponible pour la transformationNon documenté — déterminant pour la raffinerie de nickel projetéeà collecter
07Connexion logistique effectiveFaçade sur l'océan Indien, port de Dar es Salaam, terminus du corridor ferroviaire oriental en cours de réhabilitationrenseigné
08Formation, géologie et rechercheCommission minière publiant des séries de production ; couverture géologique non établiepartiel
09Captation publique effective de la renteParticipation gratuite statutaire de 16 % non diluable ; rendement effectif non publiépartiel
10Effet d'entraînement mesuré10,1 % du PIB et 25 % des exportations ; croissance sectorielle de 9,8 % en 2025renseigné

Score IAVM : non calculé. Trois piliers sur dix en statut « à collecter » — le meilleur taux de renseignement des quatre fiches de phase 2. Le pilier 07 est renseigné sans difficulté : pays côtier, port majeur, terminus d'un corridor régional.

Fiche rédigée sous les révisions du 31 juillet 2026

Pilier 09 — captation publique effective de la rente. Le portage gratuit de 16 % y entre pleinement, mais seul le rendement est noté, jamais le titre.

Pilier 07 — connexion logistique effective. Voir la base Corridors et logistique minière, qui traite le corridor oriental dont ce pays est le débouché maritime.

Pilier 01 — aucun maillon des filières tanzaniennes n'est fermé par un régime international : les chaînes restent notées sur cinq maillons.

Méthode complète : Les onze instruments.

IGRS — grille de renseignement

ComposanteConstatNote
C1 · Cadastre minier en ligneÀ vérifier—
C2 · Publication des contratsStructure de capital publiée sur deux projets ; textes intégraux non établis1
C3 · Statut de transparence extractiveLoi dédiée en vigueur depuis 2015 ; régularité des rapports à vérifier1
C4 · Registre des bénéficiaires effectifsÀ établir—
C5 · Traçabilité des recettesSéries de production publiées par la commission minière ; dividendes publics non publiés1
C6 · Fonds dédié et auditÀ établir—

Score IGRS : non publié. Trois composantes sur six — le meilleur renseignement du programme à ce jour, à égalité avec le Sénégal et le Mali.

Sources de cette fiche

Rang 1Direction de la communication présidentielle, 9 juin 2026 — accord sur la structure du projet de nickel et sur la réalisation de la bénéficiation à l'intérieur du pays. Commission minière nationale — séries de production de tanzanite jusqu'à l'exercice 2019-2020.

Rang 2Organisme géologique de référence — annuaire minéral 2016 : part des minéraux dans les exportations, emplois, estimation des mineurs artisanaux, cadre législatif, adhésion au processus de certification des diamants.

Rang 3Opérateur coté du projet de nickel — étude de faisabilité de juillet 2025 : réserves, teneurs, débit, durée de vie, valeur actuelle nette, taux de rentabilité, capital, structure de détention, rachat de la part du partenaire minoritaire, contrôle de l'enlèvement.

Rang 4Portails d'investissement et presse spécialisée, 2024 à 2026 — exportations minières et part dans le total, contribution au PIB, croissance sectorielle, classements d'attractivité, nombre de grandes mines, réserves de graphite et de terres rares, gisement d'hélium, formalisation de la participation d'État sur un projet de graphite, description du mur de Merelani, exportations d'or.

Rang 4Analyses juridiques sectorielles — for juridictionnel national, loi de 2017 sur la révision des termes inéquitables.

NoteAucune personne physique n'est nommée, conformément à la charte, y compris lorsque les sources citent la présidence, des dirigeants d'entreprise et des responsables administratifs.

Calculs de notre fait

CalculRésultatOpération
Exportations totales du pays~16,4 Md$4,1 ÷ 0,25
Nickel contenu dans les réserves~1,03 Mt52,2 Mt × 1,98 %
Cuivre contenu~141 000 t52,2 Mt × 0,27 %
Cobalt contenu~78 000 t52,2 Mt × 0,15 %
Durée de vie déduite des réserves15,4 ans52,2 ÷ 3,4 — contre 18 ans annoncés
Impôts attendus par année de vie~133 M$2,4 Md$ ÷ 18
Rapport impôts attendus / capital investi2,52 400 ÷ 942