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Présidence, Primature, ministères, organismes publics et autorités territoriales : un annuaire raisonné des compétences administratives de la République islamique de Mauritanie, conçu pour les entreprises et leurs partenaires.

Édition documentaire du 9 septembre 2026 · Rubrique soumise à validation

Présidence de la République

Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République islamique de Mauritanie

Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani

Président de la République islamique de Mauritanie

  • Né en décembre 1956 à Boumdeid, wilaya de l’Assaba
  • Académie royale militaire de Meknès, 1980
  • Chef d’état-major général des armées, 2008 à 2018
  • Ministre de la Défense nationale, 2018 à 2019
  • Élu président le 22 juin 2019, entré en fonction le 1er août 2019
  • Réélu au premier tour le 29 juin 2024, investi le 1er août 2024
  • Président en exercice de l’Union africaine, février 2024 à février 2025

Militaire de carrière avant d’accéder à la magistrature suprême, le chef de l’État conduit un second mandat centré sur la diversification économique, la couverture sanitaire et la stabilité régionale. La Constitution lui confère la nomination du Premier ministre et des membres du gouvernement, la présidence du Conseil des ministres et la conduite de la politique extérieure. Les arbitrages relatifs aux grands projets d’infrastructure et aux ressources extractives relèvent en dernier ressort de ce niveau.

Sources : Présidence de la République islamique de Mauritanie, biographie officielle ; Agence mauritanienne d’information. Photographie fournie par la rédaction, à créditer selon son détenteur.

L’autorité présidentielle et la chaîne de décision

La Présidence exerce les compétences de chef de l’État définies par la Constitution. Elle nomme le Premier ministre et, sur proposition de celui-ci, les ministres. Les relations extérieures, la défense et la sécurité relèvent de ses attributions constitutionnelles. Les actes présidentiels et les communications du Conseil des ministres se consultent sur le portail de la Présidence ; leur publication permet d’identifier une décision nationale et son ministère d’exécution.

Pour une entreprise, l’enjeu pratique consiste à distinguer une orientation politique de l’acte qui autorise effectivement une opération. Une audience, une présentation de projet ou un communiqué ne constituent pas, à eux seuls, un titre foncier, une licence d’exploitation ou un engagement de paiement. Le dossier opérationnel doit préciser l’acte sollicité et être instruit par l’administration compétente. Cette distinction guide la lecture de tout le présent annuaire.

Interlocuteur par fonction : le service du courrier de la Présidence pour une correspondance institutionnelle ; le cabinet concerné pour une demande d’audience. Position institutionnelle : chef de l’État, sans tutelle ministérielle. Les cabinets, conseillers, secrétariats généraux et ministères sectoriels ne sont pas interchangeables. Pour suivre un projet soumis à plusieurs administrations, conserver la référence de chaque transmission plutôt que multiplier les courriers identiques à des niveaux différents.

Sources : Conseil constitutionnel — Constitution révisée en 2017 · Présidence de la République — portail institutionnel

Premier ministre & coordination gouvernementale

Mokhtar Ould Djay, Premier ministre de la République islamique de Mauritanie

Mokhtar Ould Djay

Premier ministre, chef du gouvernement

  • Né le 28 décembre 1973 à Moudjéria, wilaya du Tagant
  • Ministre des Finances, 2015 à 2016
  • Ministre de l’Économie et des Finances, 2016 à 2019
  • Directeur de cabinet du Président de la République, 2023 à 2024
  • Nommé Premier ministre le 2 août 2024
  • Deux remaniements partiels conduits depuis : septembre 2025 et mars 2026

Profil de haut fonctionnaire des finances publiques, le chef du gouvernement coordonne l’action ministérielle et pilote l’exécution du programme présidentiel. Sa trajectoire explique le poids donné aux arbitrages budgétaires et au dialogue avec les bailleurs dans la conduite de l’action publique. Les investisseurs traitent avec la Primature pour les dossiers interministériels, notamment lorsqu’un projet relève simultanément de plusieurs départements.

Sources : Primature de la République islamique de Mauritanie ; Agence mauritanienne d’information. Photographie fournie par la rédaction, à créditer selon son détenteur.

Primature : coordonner les administrations et suivre l’exécution

La Primature anime le travail gouvernemental et les arbitrages entre départements. Son portail publie notamment les réunions interministérielles de suivi des grands projets : celle du 6 août 2026 est consacrée à l’exécution des programmes et projets de développement prioritaires. Ce suivi permet de distinguer la responsabilité politique du gouvernement, la maîtrise d’ouvrage d’un ministère et l’activité quotidienne d’une unité de projet.

Pour solliciter un arbitrage, une note utile décrit le problème administratif, les services déjà saisis, les réponses obtenues et la décision attendue. Elle joint les pièces qui établissent le blocage : courrier enregistré, avis contradictoires, convention ou texte applicable. Un dossier de présentation commerciale, même complet, ne remplace pas ces éléments lorsqu’une décision entre ministères est recherchée. Cette méthode de préparation est une recommandation de lecture administrative, non une procédure réglementaire supplémentaire.

Interlocuteurs : cabinet du Premier ministre pour le suivi institutionnel ; département sectoriel maître d’ouvrage pour l’exécution ; secrétariat général du gouvernement pour l’identification des textes et du circuit réglementaire. Rattachement : la Primature est l’organe du chef du gouvernement. L’APIM relève désormais de sa tutelle, selon l’annonce officielle de transfert : il faut donc abandonner les organigrammes anciens qui la rattachent encore à l’Économie.

Sources : Primature — activités et suivi interministériel des projets · AMI — transfert de la tutelle de l’APIM à la Primature

Lire correctement la composition du gouvernement

La composition ci-dessous privilégie les portefeuilles et les fonctions. L’annuaire de l’Agence mauritanienne d’information distingue les membres du gouvernement, les fonctions exercées à la Présidence et les responsables ayant rang de ministre. Cette présentation évite d’attribuer à un conseiller présidentiel les pouvoirs d’un ministre sectoriel ou de confondre le rang protocolaire d’un responsable avec la nature juridique de son organisme.

L’annuaire officiel constitue la référence des intitulés contemporains ; le communiqué du 17 mars 2026 documente un remaniement partiel concernant la Santé, les Mines et l’Industrie, ainsi que l’Agriculture et la Souveraineté alimentaire. Les noms des titulaires ne sont pas nécessaires pour saisir une administration : l’adresse fonctionnelle du service et l’objet du dossier assurent une continuité au-delà des nominations.

Auprès de la Présidence figurent le ministre secrétaire général, le ministre chargé du cabinet et les fonctions de ministre conseiller et de ministre conseillère. Le ministre chargé du secrétariat général du gouvernement intervient dans l’organisation gouvernementale. Ces fonctions sont à distinguer des portefeuilles décrits ci-après. Pour les fiches administratives qui conservent une ancienne dénomination, l’intitulé du gouvernement est retenu sans transformer une rubrique documentaire ancienne en preuve d’une tutelle actuelle.

Sources : AMI — composition du gouvernement par fonctions · AMI — remaniement partiel du gouvernement

Ministères : compétences & interlocuteurs économiques

Les ministères ci-dessous appartiennent au gouvernement et s’inscrivent dans sa coordination par la Primature. Les liens « procédures officielles » conduisent à la fiche de l’administration sur le portail public national ; ils sont explicitement distingués d’un site propre au ministère. Les indications de saisine désignent des fonctions et des services, sans présumer d’une délégation de signature.

Affaires économiques et Développement

Ce ministère constitue le point d’entrée gouvernemental pour la programmation du développement et la coopération économique. Son site identifie notamment la Direction générale des financements et de la coopération économique, la Direction générale des partenariats public-privé et la Direction générale des politiques et stratégies de développement. Ces services répondent à des objets différents : relation avec les partenaires financiers, montage de partenariats, cohérence des politiques publiques.

Une proposition destinée à devenir un projet public doit identifier son ministère sectoriel porteur avant de rechercher son articulation financière. Pour une initiative privée, le contact avec l’Économie ne vaut ni financement accordé ni agrément à l’investissement. À saisir : direction des financements pour une coopération institutionnelle ; direction des partenariats pour le cadrage d’un montage public-privé. Le portail propre du ministère complète son ancien classement documentaire sous « Économie et Finances ».

Sources : Ministère des Affaires économiques et du Développement — coopération et directions

Finances

Les Finances pilotent les ressources et les dépenses publiques. Le portail ministériel renvoie au Budget, à la Direction générale des impôts et à la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique. Il propose aussi des accès aux téléservices fiscaux, à la vérification du numéro d’identification fiscale et au suivi des dépenses. Il faut identifier le service correspondant à la nature de la demande : assiette fiscale, paiement public et autorisation budgétaire n’empruntent pas le même circuit.

Pour une facture liée à un marché public, l’entreprise conserve la référence contractuelle et les pièces de service fait auprès du maître d’ouvrage, puis suit le circuit de paiement compétent. Pour une attestation fiscale, elle s’adresse aux Impôts. Rattachement : ministère sectoriel du gouvernement ; les directions financières citées constituent ses services administratifs. Son site propre est la référence pratique pour leurs accès en ligne.

Sources : Ministère des Finances — administrations centrales et services

Domaines, Patrimoine de l’État et Réforme foncière

Le portefeuille foncier est distinct de l’Habitat et des Finances dans la composition actuelle. Sa fiche publique recense les opérations sur permis d’occuper et titres fonciers, la cession définitive, l’immatriculation, les mutations, les hypothèques, les mainlevées et la vérification de documents. La distinction entre une occupation, un titre et une autorisation de construire doit rester visible dans un dossier d’implantation.

À saisir : service domanial ou foncier correspondant à l’acte demandé, à partir de la fiche officielle du ministère. Pour une acquisition, demander l’identification exacte de la parcelle et la concordance entre vendeur, document et situation enregistrée. Pour un financement immobilier, traiter séparément la constitution d’une sûreté. Un plan commercial ou une attestation remise par un intermédiaire ne dispense pas de cette démarche documentaire auprès du service compétent.

Sources : Ministère des domaines, du patrimoine de l’état et de la reforme foncière — procédures officielles

Mines et Industrie

Les compétences administratives couvrent les titres de recherche et d’exploitation minière, les petites exploitations, les carrières et les opérations de mutation ou de renouvellement. La branche industrielle publie des démarches relatives à l’installation et à l’enregistrement des unités, à la conformité de fabrication, à la métrologie et à la propriété industrielle. Un titre minier et un enregistrement industriel répondent donc à des finalités différentes.

À saisir : service des titres miniers pour le statut d’un périmètre ; service de l’industrie pour l’unité de transformation ; service de métrologie ou de normalisation pour les instruments et référentiels. Pour une reprise d’actifs, distinguer la vente de la société, le transfert du titre et les obligations qui restent attachées à l’exploitation. Les fiches officielles mentionnent aussi l’ANARPAM et Maaden Mauritanie dans le périmètre sectoriel ; ces organismes ne remplacent pas l’autorité qui délivre le titre.

Sources : Ministère des Mines et de l'Industrie — procédures officielles

Énergie et Pétrole

Ce portefeuille traite les autorisations relatives à la recherche et à l’exploitation pétrolières, ainsi que des activités d’importation, de stockage, de transport et de distribution de produits pétroliers. Le répertoire public distingue notamment le gaz butane des autres hydrocarbures raffinés. Il recense également les établissements classés et des organismes du secteur, parmi lesquels SOMELEC, la SMH, la Commission nationale des hydrocarbures et SOMAGAZ.

À saisir : service sectoriel chargé de l’activité envisagée, en décrivant le produit, l’installation et l’opération. Un projet de dépôt, une activité de distribution et un contrat de fourniture électrique ne constituent pas une même demande administrative. Pour une prestation industrielle, distinguer le ministère qui autorise, l’entreprise publique qui achète et l’opérateur qui raccorde. Les procédures officielles permettent cette première orientation sans supposer que tous les services sont accessibles au même guichet.

Sources : Ministère de l'Énergie et du Pétrole — procédures officielles

Pêche, Infrastructures maritimes et portuaires

Le ministère intervient sur l’accès à la pêche, les activités maritimes et les infrastructures portuaires. Le répertoire distingue les licences artisanales, côtières et hauturières, l’affrètement, les quotas, les livrets professionnels, les chantiers navals et la consignation. Il mentionne aussi l’occupation temporaire du domaine public maritime et les étapes administratives d’un agrément sanitaire pour l’exportation.

À saisir : service des pêches pour le droit de pêche ; service maritime pour les titres professionnels ou l’activité du navire ; autorité sanitaire pour l’établissement de transformation. Pour une usine, l’implantation, l’approbation des plans et l’agrément sanitaire doivent être distingués dans le suivi documentaire. Une convention avec un port ou un fournisseur de poisson ne suffit pas à établir la conformité administrative de l’ensemble de l’activité. Le lien ci-dessous ouvre la fiche officielle du ministère.

Sources : Ministère de la Pêche, des Infrastructures Maritimes et Portuaires — procédures officielles

Agriculture et Souveraineté alimentaire

Le ministère dispose d’un périmètre de services qui va de l’appui technique à la protection des végétaux. Le portail recense l’encadrement des coopératives, l’irrigation, les intrants, les aménagements ruraux, les cultures fourragères, la lutte contre les ravageurs et les statistiques agricoles. La Direction de protection des végétaux intervient dans les démarches d’importation, d’exportation et de réexportation de produits végétaux.

À saisir : service agricole territorial pour l’orientation technique ; direction spécialisée pour les contrôles et autorisations de sa compétence. Un projet doit distinguer le droit sur la terre, la disponibilité de l’eau et les obligations phytosanitaires. L’accompagnement agronomique ne règle pas automatiquement ces autres volets. Pour une coopérative, présenter la localisation, la production envisagée et la demande précise d’appui permet d’éviter une saisine trop générale et de sélectionner la bonne fiche de service.

Sources : Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire — procédures officielles

Élevage

Le ministère de l’Élevage est un portefeuille autonome. Les procédures publiées portent notamment sur l’agrément sanitaire des activités de collecte et de transformation laitières, des ateliers de transformation des viandes, des couvoirs et des élevages avicoles. La qualification sanitaire de l’établissement est donc un sujet administratif distinct de sa création commerciale ou de l’achat des équipements.

À saisir : service vétérinaire ou service chargé des agréments de la filière concernée, identifié dans le dossier officiel. Un promoteur de laiterie doit expliquer ses flux de collecte et de transformation ; un exploitant avicole doit préciser la fonction de l’établissement. Ces informations permettent de demander la liste de pièces correspondant à l’activité réelle. Elles ne constituent pas une liste réglementaire universelle et ne remplacent pas les exigences particulières publiées par le ministère.

Sources : Ministère de l’Élevage — procédures officielles

Commerce et Tourisme

Le portefeuille associe l’administration des activités commerciales et celle des professions touristiques. La fiche officielle présente l’import-export, les certificats relatifs au registre central du commerce et les démarches concernant les produits périmés. Pour le tourisme, elle distingue l’hébergement, la restauration, les agences de voyages et les guides.

À saisir : service du commerce pour les formalités commerciales ; service du tourisme pour l’agrément de l’activité touristique. Un projet hôtelier peut ainsi nécessiter des échanges distincts avec le Tourisme, l’Habitat et les Domaines. L’agrément d’exploitation ne répond pas à la même question que la propriété du terrain ou la conformité de la construction. Dans le dossier, conserver les intitulés exacts de ces actes afin que les interlocuteurs puissent identifier clairement ce qui a déjà été obtenu et ce qui est demandé.

Sources : Ministère du Commerce et du Tourisme — procédures officielles

Habitat, Urbanisme et Aménagement du territoire

Les services publiés couvrent l’autorisation de construction, l’authentification des plans, les certificats d’implantation, les extraits de lotissement et l’agrément des promoteurs immobiliers. Le portail distingue aussi les interventions de la société ISKAN et de l’Agence de développement urbain. Leur documentation opérationnelle ne doit pas être assimilée sans examen à un titre foncier délivré par l’administration domaniale.

À saisir : service de l’urbanisme pour la conformité du projet et son autorisation ; organisme aménageur pour un dossier dépendant de son opération. Un promoteur doit rapprocher le plan autorisé, la parcelle et l’usage projeté avant les travaux. En cas de double attribution ou de divergence documentaire, la demande doit porter sur le problème précis et les références concernées, plutôt que sur une simple confirmation verbale de disponibilité du terrain.

Sources : Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire — procédures officielles

Équipement et Transports

Le ministère est un interlocuteur central pour les titres de circulation et l’organisation des transports. Les démarches répertoriées concernent les permis de conduire, les cartes grises, leurs duplicatas ou mutations, les autorisations de transport de personnes ou de marchandises et le transport de matières dangereuses. La Société de transport public figure également dans son répertoire de services.

À saisir : service des transports pour une activité de transport ; service d’immatriculation pour les véhicules ; maître d’ouvrage indiqué dans un marché d’infrastructure pour les travaux. Une société de logistique doit séparer les titres du véhicule, l’autorisation de l’activité et les documents attachés à la marchandise. Cette organisation du dossier facilite l’instruction et évite de considérer une carte grise comme une autorisation suffisante pour toutes les catégories de transport.

Sources : Ministère de l’Équipement et des Transports — procédures officielles

Hydraulique et Assainissement

Le ministère intervient sur les ouvrages hydrauliques et les services d’eau et d’assainissement. La fiche officielle identifie les demandes relatives aux puits et forages, aux barrages, aux stations de traitement des eaux de surface et aux unités de dessalement. Elle distingue la SNDE, l’ONAS, le Centre national des ressources en eau, l’ONSER et la Société nationale des forages et puits.

À saisir : service de l’hydraulique pour l’autorisation d’un ouvrage ; CNRE pour les données disponibles sur un point d’eau ; opérateur compétent pour une demande de service. Une étude hydrogéologique, une autorisation de forage et un contrat de branchement répondent à des besoins différents. Un industriel doit présenter séparément ses besoins de prélèvement, de distribution et de traitement des rejets afin d’identifier les administrations et opérateurs concernés.

Sources : Ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement — procédures officielles

Environnement et Développement durable

Le ministère traite les évaluations environnementales et les procédures relatives aux ressources naturelles et à certaines substances réglementées. La Direction de l’évaluation et du contrôle environnemental figure explicitement dans le portail public, avec les études et notices d’impact, les demandes de défrichement agricole et les activités concernant des produits chimiques ou substances dangereuses.

À saisir : direction de l’évaluation pour déterminer le dossier correspondant au projet ; service compétent pour les espèces, les sols ou les espaces protégés lorsque ceux-ci sont concernés. Le porteur de projet doit décrire son emprise et ses opérations réelles, y compris les installations annexes. Une décision sectorielle favorable ne doit pas être présentée comme la preuve que tous les volets environnementaux ont été traités. La fiche officielle constitue le point d’entrée pour établir cette correspondance.

Sources : Ministère de l'Environnement et du développement durable — procédures officielles

Fonction publique et Travail

Le ministère distingue la gestion des agents publics et l’administration du travail. Son répertoire présente la Direction générale du travail, la Direction générale de la fonction publique, la CNSS et l’Office national de la médecine du travail. Les services concernent notamment les visas de contrats, les conflits du travail et les contrats de sous-entreprise, mais aussi les carrières et positions administratives des fonctionnaires.

À saisir : service du travail pour une relation d’emploi privée ; fonction publique pour la situation d’un agent de l’État ; organisme social pour l’affiliation relevant de sa mission. L’immatriculation d’un employeur à la CNSS ne remplace pas l’enregistrement auprès de la médecine du travail. De même, un litige salarial et une question de statut de fonctionnaire doivent être orientés vers des circuits distincts.

Sources : Ministère de la Fonction Publique et du Travail — procédures officielles

Autonomisation des jeunes, Emploi, Sports et Service civique

Ce ministère associe les politiques de jeunesse et de sport aux services d’emploi et au service civique. La fiche publique présente l’inscription des demandeurs d’emploi, les offres destinées aux entreprises, l’accompagnement entrepreneurial et la gestion des permis de travail des expatriés. Elle identifie également les démarches de mobilisation des volontaires et l’utilisation d’infrastructures de jeunesse.

À saisir : service de l’emploi ou agence compétente pour le recrutement et les permis ; service civique pour le volontariat. Un employeur qui recrute à l’étranger doit distinguer l’autorisation de travail, le contrat et le séjour. Ces sujets relèvent de démarches administratives complémentaires. Pour une offre d’emploi locale, préparer le profil recherché, le lieu d’activité et les modalités de candidature permet une saisine exploitable du service public de l’emploi.

Sources : Ministère de l’autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service Civique — procédures officielles

Formation professionnelle, Artisanat et Métiers

Ce portefeuille traite la formation technique et professionnelle ainsi que les activités artisanales. Les démarches publiées distinguent l’agrément d’une coopérative artisanale, l’autorisation d’exercice d’une activité artisanale, la formation, la délivrance des diplômes et leur légalisation. L’identification du bon service dépend donc de la qualité du demandeur : apprenant, organisme, coopérative ou professionnel.

À saisir : service de la formation pour les parcours et titres ; service de l’artisanat pour l’exercice de l’activité ou la coopérative. Une entreprise souhaitant former ses équipes doit préciser les métiers et compétences recherchés plutôt que demander indistinctement une subvention. Les conditions d’un programme d’appui sont à examiner dans sa propre documentation ; la présence d’un ministère compétent ne crée pas, à elle seule, un droit à un financement.

Sources : Ministère de la Formation Professionnelle, de l’Artisanat et des Métiers — procédures officielles

Transformation numérique et Modernisation de l’administration

Le ministère porte la modernisation des services publics et la transformation numérique. Le portail national des procédures présente les démarches par administration, par catégorie et par usager, avec un signalement des services numérisés. La fiche du ministère comporte également des services postaux relevant de Mauripost.

À saisir : administration responsable du service pour le fond du dossier ; assistance du téléservice pour un problème de fonctionnement ; ministère pour une question institutionnelle de modernisation. Un service accessible en ligne ne modifie pas nécessairement l’autorité qui décide. Conserver le récépissé ou la référence de dépôt électronique reste utile pour le suivi. Les informations de connexion à un portail ne doivent pas être confondues avec les justificatifs administratifs que produit la démarche elle-même.

Sources : Ministère de la Transformation Numérique et de la Modernisation de l’Administration — procédures officielles · Gouvernement — Portail des procédures et formalités administratives

Justice

La fiche ministérielle recense le registre du commerce, le casier judiciaire, l’assistance judiciaire, les actes liés à la nationalité et les démarches concernant les auxiliaires de justice. Elle présente aussi des services liés à l’exécution des jugements et à l’administration pénitentiaire. Le ministère et la juridiction saisie ne doivent pas être confondus : l’administration d’un service judiciaire n’autorise pas à intervenir dans la décision du juge.

À saisir : greffe compétent pour le registre ou le dossier juridictionnel ; service ministériel désigné pour les formalités administratives. Un entrepreneur doit identifier la nature de l’acte demandé avant de déposer un courrier général. Pour un différend commercial, les voies de recours et la représentation sont à déterminer avec un professionnel du droit à partir de la décision et de la juridiction concernées.

Sources : Ministère de la Justice — procédures officielles

Affaires étrangères, Coopération africaine et Mauritaniens de l’Extérieur

Ce ministère organise les relations diplomatiques et les services consulaires relevant de son périmètre. Les procédures publiées comprennent l’authentification documentaire, les demandes consulaires à l’étranger et l’accompagnement de certaines situations concernant des Mauritaniens hors du pays ou des étrangers en Mauritanie.

À saisir : service consulaire pour un document ou une démarche consulaire ; représentation diplomatique compétente pour une question traitée depuis l’étranger. Pour une société étrangère, identifier les documents à authentifier et leur usage évite de faire légaliser des pièces inutiles. Les conditions d’entrée et de séjour doivent être distinguées de la capacité d’une personne à représenter une entreprise et de son autorisation de travailler. La fiche du ministère constitue le lien public de référence pour ses formalités.

Sources : Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l'Extérieur — procédures officielles

Intérieur, Promotion de la décentralisation et Développement local

Le ministère regroupe l’administration territoriale, les services de sécurité intérieure et les relations avec les collectivités territoriales. Son site distingue wilayas, moughataas, sécurité civile et collectivités. La fiche des procédures présente notamment les titres sécurisés, les actes de population et des démarches concernant les étrangers.

À saisir : autorité territoriale pour la coordination administrative locale ; service compétent de population ou de séjour pour les titres ; collectivité pour ses propres actes. Le gouvernement comporte aussi un ministre délégué auprès de ce ministère, chargé de la Décentralisation et du Développement local. Ce rattachement est explicite : il ne s’agit pas d’un ministère indépendant. Les autorités locales sont détaillées plus loin afin de distinguer représentation de l’État et organes élus.

Sources : Ministère de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local — procédures officielles · Ministère de l’Intérieur — administration et collectivités territoriales · AMI — composition du gouvernement par fonctions

Éducation et Réforme du système d’enseignement

Ce portefeuille concerne l’enseignement scolaire, ses établissements, les examens et la gestion des parcours d’élèves. La fiche publique distingue les services du fondamental, du secondaire, des examens et de l’enseignement privé. Elle comprend les demandes d’ouverture d’école et les documents scolaires.

À saisir : service de l’enseignement privé pour un projet d’établissement ; direction compétente pour les diplômes, inscriptions ou transferts scolaires. Un investisseur dans l’éducation doit présenter le niveau d’enseignement envisagé : une école, un centre de formation professionnelle et un établissement supérieur ne relèvent pas du même portefeuille. Les règles applicables à l’établissement doivent être examinées avant de traiter séparément le bâtiment et son financement.

Sources : Ministère de l’Éducation et de la Réforme du Système d'Enseignement — procédures officielles

Enseignement supérieur et Recherche scientifique

Le ministère intervient sur les établissements supérieurs, les filières, les diplômes, les bourses et les structures de recherche. Son répertoire publie les démarches de création d’établissement privé, d’accréditation de nouvelles filières et de création de laboratoires ou d’unités de recherche.

À saisir : service de l’enseignement supérieur pour l’établissement et ses formations ; service de la recherche pour le projet scientifique ; orientation et bourses pour les dossiers étudiants. L’existence d’une société commerciale ne prouve pas qu’une filière délivre un diplôme reconnu. Pour un partenariat universitaire, distinguer l’accord entre établissements de l’accréditation des formations et de la reconnaissance administrative des titres délivrés.

Sources : Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique — procédures officielles

Santé

Le portefeuille sanitaire comprend les services de santé et des organismes dont le portail distingue les missions : CNAM pour l’assurance maladie, CNASS pour la solidarité en santé, CAMEC pour les produits pharmaceutiques et consommables, ainsi que les établissements hospitaliers.

À saisir : organisme d’assurance pour l’affiliation ou le conventionnement ; établissement de soins pour une prestation ; service sectoriel pour une question d’autorisation sanitaire. Un fournisseur de matériel ne doit pas assimiler une inscription commerciale à une commande publique. L’acheteur, le bénéficiaire du matériel et l’autorité sanitaire peuvent être des entités différentes. Le suivi contractuel doit conserver cette distinction tout au long du dossier.

Sources : Ministère de la Santé — procédures officielles

Action sociale, Enfance et Famille

Le ministère traite l’accompagnement social, l’enfance, la famille, le handicap et des dispositifs destinés aux femmes. Son portail distingue les services de protection, les consultations sociales, les coopératives féminines et des parcours de formation spécialisés.

À saisir : direction correspondant au public bénéficiaire et au besoin : protection, formation, accompagnement ou situation familiale. Un partenariat d’entreprise à vocation sociale doit identifier la population visée, l’opérateur responsable et la nature précise de l’appui. Un projet commercial porté par une femme et une action de protection sociale ne relèvent pas automatiquement du même dispositif, même lorsqu’ils figurent dans le périmètre d’un ministère commun.

Sources : Ministère de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille — procédures officielles

Culture, Arts, Communication et Relations avec le Parlement

Ce ministère intervient notamment sur les activités culturelles, le patrimoine et les formalités professionnelles de communication. Sa fiche recense les autorisations de tournage, de festival, de musée privé et d’exportation temporaire d’un bien culturel, ainsi que les accréditations de journalistes et le dépôt légal.

À saisir : service culturel ou patrimonial pour l’activité concernée ; service de communication pour une accréditation. Une production audiovisuelle et un événement touristique peuvent donc demander des échanges avec plusieurs administrations. Le portefeuille comprend également les relations avec le Parlement ; l’annuaire gouvernemental lui associe la fonction de porte-parole du gouvernement. Les activités de presse restent distinctes des autorisations commerciales générales.

Sources : Ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement — procédures officielles · AMI — composition du gouvernement par fonctions

Affaires islamiques et Enseignement originel ; Défense

Les Affaires islamiques et l’Enseignement originel constituent un portefeuille distinct de l’enseignement scolaire. Les services publiés concernent notamment les mahadras, les instituts et centres islamiques, les mosquées, les attestations et les démarches du pèlerinage. À saisir : service spécialisé selon l’établissement ou l’acte ; la fiche publique précise la catégorie administrative concernée.

Le ministère de la Défense, des Affaires des retraités et des Enfants des martyrs figure dans la composition officielle du gouvernement. Il relève du champ institutionnel de la défense ; il ne constitue pas un guichet général d’investissement. Pour une consultation ou un marché relevant de ce département, l’interlocuteur est celui désigné par l’avis officiel. Le lien gouvernemental ci-dessous atteste le portefeuille ; aucune adresse de service non publiée n’est ajoutée.

Sources : Ministère des Affaires Islamiques et de l'Enseignement Originel — procédures officielles · AMI — composition du gouvernement par fonctions

Institutions constitutionnelles & contrôle public

Assemblée nationale et contrôle parlementaire

L’Assemblée nationale exerce la fonction législative et le contrôle parlementaire. Elle appartient à l’ordre constitutionnel, non à l’administration d’un ministère. Pour suivre une réforme intéressant l’entreprise, distinguer le projet annoncé, son examen parlementaire et le texte promulgué. La rédaction d’une convention ou d’un investissement ne doit pas anticiper l’entrée en vigueur d’une mesure sur la seule base d’une annonce.

Interlocuteur : secrétariat ou service documentaire parlementaire pour les travaux publics ; commission compétente lorsqu’un cadre de consultation le prévoit. Le texte constitutionnel publié par le Conseil constitutionnel fournit ici le lien officiel de référence institutionnelle. Un courrier adressé à un parlementaire ne remplace ni une démarche auprès de l’autorité administrative ni une procédure juridictionnelle.

Sources : Conseil constitutionnel — Constitution révisée en 2017

Conseil constitutionnel

Le Conseil contrôle la constitutionnalité dans les conditions prévues par les textes et intervient dans le contentieux électoral de sa compétence. Son site distingue les attributions, la saisine et les décisions. Il ne relève pas d’une tutelle ministérielle et ne constitue pas un service d’autorisation des investissements.

Pour un opérateur confronté à une difficulté juridique, la première question est celle de la voie de droit ouverte. Une contestation de facture, de permis ou de contrat ne devient pas une affaire constitutionnelle du seul fait qu’elle implique l’administration. Interlocuteur : service de la saisine ou greffe compétent, dans le cadre prévu par les textes. La rubrique officielle « Saisine » doit être lue avant toute démarche ; elle ne se confond pas avec une simple prise de contact sur le site.

Sources : Conseil constitutionnel — attributions · Conseil constitutionnel — saisine

Pouvoir judiciaire, Cour suprême et Haute Cour de justice

La Constitution distingue le pouvoir judiciaire de l’exécutif et du législatif. La Cour suprême appartient à l’ordre judiciaire ; la Haute Cour de justice répond à un dispositif constitutionnel particulier de responsabilité. Ces institutions ne sont pas des agences de promotion économique. Les services du ministère de la Justice et les greffes ont, pour leur part, des fonctions administratives et documentaires identifiables dans le portail national.

Orientation : pour un acte de procédure, s’adresser au greffe de la juridiction concernée ; pour un document administratif, au service indiqué par la fiche officielle. Avant une saisine, identifier la décision contestée, la compétence et le destinataire exact avec le conseil juridique du dossier. La page Administration indique les institutions et les accès publics ; elle ne remplace pas l’analyse d’un recours particulier.

Sources : Conseil constitutionnel — Constitution révisée en 2017 · Portail administratif — services de la justice

Cour des comptes

La Cour des comptes est l’institution supérieure indépendante de contrôle des finances publiques. Son portail donne accès à ses publications et présente son fondement constitutionnel. Sa mission ne se confond pas avec celle du Trésor, qui intervient dans la comptabilité et les paiements publics, ni avec celle du maître d’ouvrage qui réceptionne une prestation.

Interlocuteur : services de la Cour pour ses publications et les démarches relevant de ses attributions. Pour un fournisseur de l’État, les rapports publics sont utiles pour comprendre les observations de gestion concernant un organisme ; ils ne constituent pas une garantie sur son futur paiement. Une demande de règlement doit suivre le circuit contractuel et comptable de la dépense concernée. Le contrôle externe et le traitement quotidien d’une facture restent deux fonctions distinctes.

Sources : Cour des comptes — missions et publications

Institutions consultatives : trois fonctions différentes

Le Conseil économique, social et environnemental donne des avis dans son champ de compétence. Le Haut Conseil de la Fatwa et des Recours gracieux, institué auprès du Président de la République, reçoit notamment certaines réclamations relatives aux relations des citoyens avec les services publics. La Commission nationale des droits de l’homme est une institution consultative indépendante de promotion et de protection des droits humains.

Ces institutions ne sont pas substituables. Orientation : avis économique pour le conseil compétent ; réclamation administrative dans le champ du recours gracieux ; atteinte aux droits pour l’institution de protection. Les modalités de recevabilité doivent être établies auprès de l’organisme concerné. Le fondement et le positionnement de ces institutions sont documentés par le titre constitutionnel qui leur est consacré. Aucun délai de traitement non documenté ni coordonnées personnelles ne sont ajoutés à cet annuaire.

Sources : Conseil constitutionnel — Constitution révisée en 2017

Agences gouvernementales, régulateurs & organismes publics

APIM : promotion et facilitation de l’investissement

L’Agence de promotion des investissements en Mauritanie accompagne les investisseurs, facilite les démarches et l’accès aux avantages prévus pour l’investissement. Le transfert de sa tutelle à la Primature s’accompagne, selon l’annonce officielle, d’un renforcement de son champ d’action en faveur des petites et moyennes entreprises et du secrétariat du conseil supérieur de l’investissement.

À saisir : service de facilitation ou guichet de création pour une démarche d’implantation ; service d’accompagnement pour un obstacle administratif identifié. Son site publie l’adresse Avenue Mokhtar Ould Daddah, Tevragh Zeina, Nouakchott, et le contact info-apim@apim.gov.mr. L’APIM facilite les échanges avec les administrations ; elle ne doit pas être présentée comme délivrant tous les titres sectoriels. Indiquer dans la saisine l’activité, l’emplacement et l’autorisation recherchée permet de cibler son intervention.

Sources : APIM — notre mission · AMI — transfert de la tutelle de l’APIM à la Primature · APIM — services et coordonnées

Banque centrale et Autorité de régulation

La Banque centrale de Mauritanie est l’autorité monétaire du pays. Elle constitue le point d’entrée institutionnel pour les textes bancaires et monétaires. Un financement bancaire se demande toutefois à l’établissement prêteur : la présence d’un cadre de refinancement ou de supervision ne signifie pas qu’une entreprise dispose d’un guichet de crédit direct à la Banque centrale.

L’Autorité de régulation publie notamment des décisions relatives aux communications électroniques et à l’interconnexion, ainsi que des informations sur des délégations de services d’eau. Elle doit être distinguée des opérateurs qu’elle régule. À saisir : service réglementaire pour l’interprétation de ses publications ou l’identification du cadre applicable ; opérateur concerné pour une prestation commerciale. Les deux organismes sont présentés selon leur fonction propre, sans leur attribuer une tutelle ministérielle que les pages consultées ne documentent pas.

Sources : Banque centrale de Mauritanie — présentation et missions · Autorité de régulation — décisions et actualités

Impôts, Douanes, Budget et Trésor

Ces administrations financières répondent à des actes différents. Les Impôts traitent notamment l’identification et la situation fiscale. Les Douanes publient les démarches d’importation, d’exportation, de dédouanement et les agréments liés aux professions douanières. Le Budget et le Trésor appartiennent au circuit des finances publiques, selon leurs compétences respectives.

À saisir : service fiscal pour une attestation de régularité ; service douanier pour une opération sur marchandises ; maître d’ouvrage puis circuit comptable désigné pour le paiement d’un marché. Les liens directs vers les administrations centrales figurent sur le site des Finances. Un quitus, une autorisation d’importation et une attestation fiscale ne sont pas des documents équivalents : le destinataire de la pièce doit être identifié dès la préparation du dossier.

Sources : Ministère des Finances — administrations centrales et services · Portail administratif — Douanes

CNSS et Office national de la médecine du travail

La CNSS intervient dans l’immatriculation des employeurs et salariés, les cotisations et les prestations de sécurité sociale. L’Office national de la médecine du travail traite l’enregistrement des entreprises et de leurs personnels dans son propre périmètre. Le portail les classe dans les services de la Fonction publique et du Travail.

À saisir : service d’immatriculation de chaque organisme pour l’ouverture ou la régularisation du dossier concerné. Une entreprise qui change de dénomination, de site ou d’organisation doit identifier les dossiers administratifs affectés, plutôt que supposer qu’une modification au registre commercial a été automatiquement reportée partout. La cohérence des identifiants, des noms et des établissements facilite les échanges avec les organismes sociaux.

Sources : Portail administratif — Caisse nationale de sécurité sociale · Ministère de la Fonction Publique et du Travail — procédures officielles

IMROP et contrôle sanitaire des produits de la pêche

L’Institut mauritanien de recherche océanographique et des pêches apporte une expertise scientifique sur les écosystèmes et les ressources halieutiques. Son site décrit le suivi, l’analyse et les avis scientifiques ; il documente son rattachement au secteur ministériel des pêches. Il ne faut pas assimiler cet avis scientifique à une licence commerciale.

Le contrôle sanitaire d’un établissement exportateur relève, pour sa part, du circuit d’agrément présenté dans le portail administratif. À saisir : IMROP pour les publications et l’expertise scientifique ; service sanitaire indiqué par la fiche d’agrément pour l’usine et ses documents. Un projet halieutique doit ainsi documenter séparément la ressource, l’accès à la pêche et la conformité des installations de transformation.

Sources : IMROP — mission scientifique et rattachement sectoriel · Portail administratif — agrément sanitaire des usines pour l’exportation

SOMELEC, SNDE et Centre national des ressources en eau

Le Groupe SOMELEC assure des services d’électricité et publie ses consultations et marchés. La SNDE est identifiée dans le portail de l’Hydraulique pour les branchements d’eau et la résiliation des abonnements. Le Centre national des ressources en eau met à disposition une démarche concernant les données d’un point d’eau. Il s’agit respectivement de services d’exploitation et de connaissance de la ressource, à distinguer de l’autorisation administrative d’un ouvrage.

À saisir : opérateur pour une demande de service ; CNRE pour les données ; ministère pour le cadre administratif. Pour un site productif, préciser l’emplacement, le besoin technique et la date souhaitée permet de demander une réponse adaptée, sans annoncer de délai ou de tarif que le service n’a pas publié. La procédure de raccordement ne doit pas être confondue avec le financement des équipements intérieurs du projet.

Sources : Groupe SOMELEC — service public et marchés · Ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement — procédures officielles · Portail administratif — Centre national des ressources en eau

TAAZOUR, sécurité alimentaire et action humanitaire

TAAZOUR intervient dans la solidarité et la lutte contre l’exclusion ; sa fiche présente des services d’accès aux infrastructures de base et des programmes sociaux. Le Commissariat à la sécurité alimentaire publie des démarches d’assistance et d’appui à des collectivités ou groupements. Le Commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile traite notamment l’accompagnement des organisations et certaines plaintes ou demandes d’assistance.

À saisir : programme ou service correspondant au bénéficiaire et à l’objet. Ces trois administrations ne forment pas un guichet unique de subventions aux entreprises. L’annuaire gouvernemental présente leurs responsables dans la catégorie des fonctions ayant rang de ministre ; cette information ne suffit pas à établir toutes leurs tutelles juridiques. Les fiches publiques jointes constituent les accès officiels de saisine ; le rattachement statutaire détaillé non établi par ces fiches est une donnée non publiée dans le répertoire consulté.

Sources : Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) — procédures officielles · Commissariat à la Sécurité Alimentaire — procédures officielles · Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile — procédures officielles · AMI — composition du gouvernement par fonctions

Administration territoriale : les 15 wilayas

L’ANSADE indique quinze wilayas, dont trois dans l’agglomération de Nouakchott. La wilaya constitue un niveau de l’administration territoriale de l’État. Le communiqué gouvernemental du 31 décembre 2025 distingue les walis, leurs cabinets, les hakems des moughataas et les chefs d’arrondissement. Les élus régionaux et communaux appartiennent, quant à eux, à la décentralisation. Une même implantation peut donc nécessiter un échange avec un représentant de l’État et avec une collectivité, pour des objets différents.

Sources : ANSADE — Annuaire des statistiques économiques 2025, structures administratives · AMI — Conseil des ministres et mouvement dans l’administration territoriale · Direction générale des collectivités territoriales — Recueil des textes applicables

Repérage territorial — noms des wilayas et chef-lieu
WilayaChef-lieuInterlocuteur fonctionnel
Hodh Ech CharguiNémaCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Hodh El GharbiAïounCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
AssabaKiffaCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
GorgolKaédiCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
BraknaAlegCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
TrarzaRossoCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
AdrarAtarCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Dakhlet NouadhibouNouadhibouCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
TagantTidjikjaCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
GuidimakhaSélibabyCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Tiris ZemmourZouérateCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
InchiriAkjoujtCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Nouakchott NordDar NaïmCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Nouakchott OuestTevragh ZeinaCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.
Nouakchott SudArafatCabinet du wali ; hakem pour la moughataa concernée.

Les chefs-lieux des trois wilayas de Nouakchott sont identifiés dans le tableau administratif de l’annuaire de l’ANSADE : Dar Naïm, Tevragh Zeina et Arafat. Le lien public de référence commun est celui du ministère de l’Intérieur. Les adresses postales propres aux quinze cabinets ne sont pas documentées dans le répertoire consulté : donnée non publiée. Aucun site de wilaya n’est fabriqué par déduction à partir de son nom.

Wali, hakem et services territoriaux

Le wali représente le pouvoir central dans la wilaya ; le hakem intervient au niveau de la moughataa. Le décret du 10 novembre 2011, reproduit dans le recueil de la DGCT, décrit notamment la transmission des instructions gouvernementales, la coordination des services et le rattachement des hakems au wali. Le mouvement administratif publié en décembre 2025 précise également les fonctions de wali adjoint, de directeur de cabinet et de conseiller chargé des affaires économiques et du développement local. Ces intitulés permettent de cibler une demande sans dépendre du nom d’un titulaire.

Pour préparer une implantation, la note adressée à l’autorité territoriale doit localiser le projet avec assez de précision pour identifier la commune, la moughataa et la wilaya. Un plan de situation est particulièrement utile lorsqu’un terrain est éloigné du centre urbain ou situé près d’une limite administrative. La même note distingue ce qui est demandé : orientation, coordination des services ou identification d’une décision sectorielle. Elle n’attribue pas au wali une compétence d’agrément qui relève d’un autre texte.

Les services territoriaux sectoriels apportent leur expertise dans leur domaine. Il faut donc rapprocher le suivi local de la direction centrale compétente lorsque l’acte dépend d’elle. Cette articulation évite de traiter une visite de terrain comme une approbation complète du projet et permet de conserver un historique intelligible des échanges.

Sources : AMI — Conseil des ministres et mouvement dans l’administration territoriale · Ministère de l’Intérieur — administration et collectivités territoriales · Direction générale des collectivités territoriales — Recueil des textes applicables

Conseils régionaux et communes : une autre responsabilité

Les collectivités territoriales disposent d’organes élus et d’un cadre propre, documenté dans le recueil de la Direction générale des collectivités territoriales. Leur intervention doit être distinguée de celle des autorités nommées de l’État. Pour un partenariat local, la qualité de la personne signataire, l’objet de la convention et la compétence de la collectivité doivent apparaître dans le dossier.

Le portail national présente notamment des services communaux relatifs à la résidence, à l’hébergement et à la situation des personnes. Ces actes répondent à une finalité administrative précise. Un certificat de résidence ne vaut pas titre de propriété ; une lettre de soutien à un investissement n’établit pas la disponibilité juridique d’une parcelle. La vérification de la pièce demandée doit donc partir de son usage et de l’organisme qui la reçoit.

Pour un équipement collectif, identifier dès le départ le propriétaire de l’ouvrage, le maître d’ouvrage, le futur exploitant et le responsable de son entretien. Ces fonctions peuvent appartenir à des entités différentes. Cette clarification est une recommandation de préparation contractuelle ; elle ne présume pas du contenu d’un transfert de compétence particulier ni d’un financement acquis à la collectivité.

Sources : Direction générale des collectivités territoriales — Recueil des textes applicables · Portail administratif — services des collectivités territoriales

Qui saisir pour quelle décision ?

Ce tableau sert à orienter le premier échange. Il ne remplace pas les listes de pièces propres à chaque procédure. Les délais, coûts et taux relèvent des rubriques Entreprendre et Juridique ; aucun délai administratif universel n’est déduit de cet annuaire.

BesoinPremier interlocuteurPréparer l’échange
Créer ou implanter une entrepriseAPIM : facilitation et guichet de créationActivité, forme du projet, implantation envisagée.
Établir une situation fiscaleService compétent de la Direction générale des impôtsIdentifiant fiscal et attestation précisément demandée.
Contrôler un document foncierAdministration des DomainesRéférence de parcelle et document à authentifier.
Demander un titre minierService des titres miniersNature du titre et périmètre concerné.
Préparer une installation industrielleService de l’Industrie et services sectoriels concernésProcédé, implantation et actes déjà obtenus.
Exploiter une activité halieutiqueServices des Pêches et circuit sanitaire concernéActivité, navire ou usine ; destination des produits.
Employer un expatriéService de l’Emploi, Travail et séjour selon l’acteFonction proposée, contrat et situation de séjour.
Faire instruire une évaluation environnementaleDirection de l’évaluation et du contrôle environnementalDescription technique et emprise du projet.
Coordonner une implantation localeCabinet du wali et services territorialement compétentsLocalisation, historique des échanges et objet de coordination.
Suivre le paiement d’un marché publicMaître d’ouvrage et circuit financier désignéMarché, réception et références de la demande de paiement.

Pour toute démarche, demander une référence de dépôt et garder la version des documents transmis. Lorsqu’un service demande une pièce complémentaire, rattacher la réponse au dossier initial. Lorsqu’une demande change d’objet — par exemple passer de la création d’entreprise à l’agrément sectoriel — ouvrir le suivi correspondant. Cette discipline documentaire facilite les échanges entre administration centrale, services territoriaux et opérateurs publics, sans ajouter de formalité à celles que prévoient les textes.

Sources utilisées

Documentation consultée le 9 septembre 2026. Les pages sans date de publication portent cette indication ; une date de consultation ne constitue pas une date de promulgation. Les fiches de procédures sont utilisées pour identifier les services. Les intitulés ministériels contemporains sont rapprochés de l’annuaire gouvernemental, car certaines catégories du portail des procédures conservent des intitulés antérieurs.

  1. Conseil constitutionnel — Constitution révisée en 2017
    20 juillet 1991 ; révision du 15 août 2017.
  2. Présidence de la République — portail institutionnel
    page institutionnelle sans date unique.
  3. Primature — activités et suivi interministériel des projets
    actualités, août 2026.
  4. AMI — transfert de la tutelle de l’APIM à la Primature
    17 septembre 2025.
  5. AMI — composition du gouvernement par fonctions
    annuaire consulté le 9 septembre 2026.
  6. AMI — remaniement partiel du gouvernement
    17 mars 2026.
  7. Ministère des Affaires économiques et du Développement — coopération et directions
    actualités institutionnelles de 2026.
  8. Ministère des Finances — administrations centrales et services
    portail en vigueur lors de la consultation.
  9. Ministère des domaines, du patrimoine de l’état et de la reforme foncière — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  10. Ministère des Mines et de l'Industrie — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  11. Ministère de l'Énergie et du Pétrole — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  12. Ministère de la Pêche, des Infrastructures Maritimes et Portuaires — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  13. Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  14. Ministère de l’Élevage — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  15. Ministère du Commerce et du Tourisme — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  16. Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  17. Ministère de l’Équipement et des Transports — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  18. Ministère de l'Hydraulique et de l'Assainissement — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  19. Ministère de l'Environnement et du développement durable — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  20. Ministère de la Fonction Publique et du Travail — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  21. Ministère de l’autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service Civique — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  22. Ministère de la Formation Professionnelle, de l’Artisanat et des Métiers — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  23. Ministère de la Transformation Numérique et de la Modernisation de l’Administration — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  24. Gouvernement — Portail des procédures et formalités administratives
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  25. Ministère de la Justice — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  26. Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l'Extérieur — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  27. Ministère de l’Intérieur, de la Promotion de la Décentralisation et du Développement Local — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  28. Ministère de l’Intérieur — administration et collectivités territoriales
    page institutionnelle sans date.
  29. Ministère de l’Éducation et de la Réforme du Système d'Enseignement — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  30. Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  31. Ministère de la Santé — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  32. Ministère de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  33. Ministère de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  34. Ministère des Affaires Islamiques et de l'Enseignement Originel — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  35. Conseil constitutionnel — attributions
    notice institutionnelle sans date.
  36. Conseil constitutionnel — saisine
    notice institutionnelle sans date.
  37. Portail administratif — services de la justice
    fiches de service sans date.
  38. Cour des comptes — missions et publications
    page institutionnelle sans date.
  39. APIM — notre mission
    page de service sans date.
  40. APIM — services et coordonnées
    page institutionnelle, consultation du 9 septembre 2026.
  41. Banque centrale de Mauritanie — présentation et missions
    page institutionnelle sans date.
  42. Autorité de régulation — décisions et actualités
    publications de 2026.
  43. Portail administratif — Douanes
    fiches de service sans date.
  44. Portail administratif — Caisse nationale de sécurité sociale
    fiches de service sans date.
  45. IMROP — mission scientifique et rattachement sectoriel
    mission institutionnelle ; visite ministérielle du 22 septembre 2024.
  46. Portail administratif — agrément sanitaire des usines pour l’exportation
    fiche de service sans date.
  47. Groupe SOMELEC — service public et marchés
    publications de septembre 2026.
  48. Portail administratif — Centre national des ressources en eau
    fiches de service sans date.
  49. Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  50. Commissariat à la Sécurité Alimentaire — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  51. Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile — procédures officielles
    répertoire consulté le 9 septembre 2026.
  52. ANSADE — Annuaire des statistiques économiques 2025, structures administratives
    août 2026, page 12.
  53. AMI — Conseil des ministres et mouvement dans l’administration territoriale
    31 décembre 2025.
  54. Direction générale des collectivités territoriales — Recueil des textes applicables
    édition 2019.
  55. Portail administratif — services des collectivités territoriales
    fiches de service sans date.
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