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Afrique de l’Ouest · Atlantique & Sahel

Drapeau — MauritanieMauritanie

Le fer, la pĂȘche, le gaz et les services structurent des marchĂ©s distincts. Ce dossier rapproche les indicateurs disponibles des conditions concrĂštes d’implantation, des opĂ©rateurs et des projets documentĂ©s.

Édition de travail du 9 septembre 2026 · Les millĂ©simes figurent auprĂšs des donnĂ©es.

Nouakchott, Mauritanie
Nouakchott, Mauritanie · Laminesall96 · CC BY-SA 4.0
🏭 Secteurs porteurs📈 OpportunitĂ©s🚀 EntreprendređŸ‘„ WHO'S WHO MAURITANIE
1 030 700kmÂČ de superficie

ANSADE, août 2026

4 927 532habitants recensés en 2023

RGPH 2023, rappel ANSADE août 2026

1,17 Md USDchiffre d’affaires SNIM 2025

SNIM, exercice 2025

39,96MRU/USD, moyenne T2 2026

BCM via ANSADE, tableau 5.7

đŸ—ș IdentitĂ©

Le territoire mauritanien relie la façade atlantique aux espaces sahariens. Nouakchott concentre les fonctions administratives et une grande partie des services ; Nouadhibou articule pĂȘche, activitĂ©s portuaires et expĂ©dition du minerai de fer.

Au sud, la vallĂ©e du fleuve SĂ©nĂ©gal accueille l’agriculture irriguĂ©e. L’Adrar et le Tagant associent oasis, Ă©levage et patrimoine ; le Tiris Zemmour est structurĂ© par les sites miniers et la voie ferrĂ©e vers la cĂŽte.

L’économie associe recettes extractives, produits de la mer et importations de biens essentiels. Une implantation doit distinguer les marchĂ©s urbains, les commandes industrielles et les besoins dispersĂ©s de l’intĂ©rieur : leurs volumes, leurs coĂ»ts d’acheminement et leurs contraintes d’eau ne sont pas interchangeables.

RepĂšreInformation
Nom officielRépublique islamique de Mauritanie
CapitaleNouakchott
RĂ©gionAfrique de l’Ouest
Superficie1 030 700 kmÂČ â€” ANSADE, aoĂ»t 2026
Population recensĂ©e4 927 532 habitants — RGPH 2023, repris dans le bulletin ANSADE d’aoĂ»t 2026
Chef de l’ÉtatMohamed Ould Cheikh El Ghazouani
Chef du gouvernementMokhtar Ould Djay
Langue officielleArabe
Langues nationalesArabe, pulaar, soninké et wolof
MonnaieOuguiya — MRU
DĂ©coupage administratif15 wilayas, dont trois Ă  Nouakchott — ANSADE, aoĂ»t 2026
Indépendance28 novembre 1960
FĂȘte nationale28 novembre
Fuseau horaireUTC+0
Cadre stratĂ©giqueSCAPP 2016–2030
PÎles économiquesNouakchott, Nouadhibou, Zouérate et vallée du fleuve Sénégal

ANSADE, Bulletin n° 84, août 2026, présentation générale

Agence mauritanienne d’information — institutions

📊 Macro-Ă©conomie

La lecture macroĂ©conomique commence par le pĂ©rimĂštre des chiffres. Le PIB en dollars courants combine activitĂ© et conversion monĂ©taire ; sa progression n'est pas la croissance rĂ©elle. Le PIB par habitant n'est ni un salaire moyen ni un revenu disponible. Les exportations de biens et services ne se confondent pas avec les seules dĂ©clarations douaniĂšres de marchandises. Les sĂ©ries prĂ©sentĂ©es ci-dessous conservent donc leurs unitĂ©s, leur millĂ©sime et leur dĂ©finition. Les observations absentes restent signalĂ©es sans ĂȘtre remplacĂ©es par zĂ©ro.

Pour un investisseur, les recettes extractives ne doivent pas ĂȘtre interprĂ©tĂ©es comme une progression uniforme du marchĂ© intĂ©rieur. Une entreprise exposĂ©e aux commandes miniĂšres dĂ©pend de facteurs diffĂ©rents d'un distributeur de produits alimentaires. Le financement des stocks, le coĂ»t des importations et la capacitĂ© de paiement des clients doivent ĂȘtre Ă©tudiĂ©s avec les donnĂ©es sectorielles. La comparaison sur plusieurs annĂ©es sert Ă  repĂ©rer une tendance ; elle ne constitue pas une prĂ©vision de ventes pour une entreprise particuliĂšre.

Le change requiert une attention sĂ©parĂ©e. Une moyenne annuelle permet des comparaisons historiques mais ne doit pas ĂȘtre utilisĂ©e pour payer une facture aujourd'hui. Le tableau trimestriel rĂ©cent fournit un repĂšre plus proche de la date de rĂ©daction, tout en restant une moyenne. Le budget d'une implantation doit distinguer les dĂ©penses en ouguiyas, les Ă©quipements importĂ©s et les revenus Ă©ventuellement libellĂ©s en devises. Les frais bancaires et les documents nĂ©cessaires aux transferts doivent ĂȘtre obtenus auprĂšs de la banque de l'entreprise.

Les parts sectorielles ne s'additionnent pas nĂ©cessairement Ă  la totalitĂ© du PIB lorsque les impĂŽts nets sur les produits sont comptabilisĂ©s sĂ©parĂ©ment. L'industrie comprend davantage que les mines, et l'agriculture au sens des indicateurs internationaux peut inclure l'Ă©levage, la forĂȘt et la pĂȘche. Les tableaux nationaux dĂ©taillĂ©s sont prĂ©fĂ©rables pour analyser une branche prĂ©cise. Une variation trimestrielle en valeur courante ne doit pas ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme une hausse des volumes : elle peut aussi reflĂ©ter les prix et la saisonnalitĂ©.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Population — habitants2023 : 5 022 441 ; 2024 : 5 169 395 ; 2025 : 5 315 065Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
PIB nominal — USD courants2023 : 10 687 541 640,13 ; 2024 : 10 879 212 033,48 ; 2025 : 11 679 910 946,44Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
PIB par habitant — USD courants2023 : 2 127,96 ; 2024 : 2 104,54 ; 2025 : 2 197,51Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Croissance rĂ©elle — %2023 : 6,81 ; 2024 : 6,31 ; 2025 : 4,03Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Inflation moyenne — %2023 : 4,95 ; 2024 : 2,49 ; 2025 : 1,55Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Exportations de biens et services — USD2023 : 4 104 773 823,61 ; 2024 : 4 505 172 131,66 ; 2025 : 4 654 787 700,17Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
IDE entrants nets — USD2022 : 1 401 620 461,82 ; 2023 : 848 351 729,72 ; 2024 : 1 440 291 135,43Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Transferts personnels reçus — USD2022 : 109 289 566,24 ; 2023 : 167 738 734,72 ; 2024 : 94 540 780,79Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Agriculture, forĂȘt et pĂȘche — % du PIB2023 : 19,16 ; 2024 : 19,33 ; 2025 : 19,95Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Industrie, construction comprise — % du PIB2023 : 30,94 ; 2024 : 30,51 ; 2025 : 29,75Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Services — % du PIB2023 : 43,02 ; 2024 : 42,43 ; 2025 : 42,37Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Change annuel moyen — MRU/USD2021 : 36,06 ; 2022 : 36,94 ; 2023 : 36,49Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Le FMI retient une croissance réelle de 6,8 % en 2023, 6,3 % en 2024 et 4,0 % en 2025 (estimation) dans son communiqué du 24 juin 2026. Sa projection pour 2026 est de 4,7 %. Ces chiffres révisés peuvent différer des autres extractions statistiques.

FMI, 24 juin 2026, tableau des principaux indicateurs

Change — moyenne trimestrielleT2 2025T3 2025T4 2025T1 2026T2 2026
MRU pour 1 USD39,6839,9339,8839,9539,96
MRU pour 1 EUR45,2046,6546,4146,7146,56

BCM via ANSADE, bulletin n° 84, août 2026, tableau 5.7

🏭 Secteurs porteurs

Les dix branches sont examinĂ©es sĂ©parĂ©ment. Les tableaux historiques donnent des repĂšres de production, d’usage ou de dĂ©penses selon les sĂ©ries disponibles ; ils ne constituent pas tous une mesure du chiffre d’affaires de la branche. Les analyses d’investissement sont des observations Ă©ditoriales, distinctes des faits publiĂ©s.

đŸ–ïž Tourisme

Jardin en Mauritanie — illustration de cadre de sĂ©jour
Jardin en Mauritanie — illustration de cadre de sĂ©jour · Sidi mohamed21 · CC BY-SA 4.0

Le tourisme mauritanien doit ĂȘtre Ă©valuĂ© Ă  l'Ă©chelle d'un circuit et d'une saison. Une clientĂšle intĂ©ressĂ©e par les bibliothĂšques de Chinguetti, les paysages de l'Adrar ou l'observation des oiseaux n'achĂšte pas le mĂȘme service qu'un voyageur d'affaires Ă  Nouakchott. Le modĂšle Ă©conomique d'un hĂ©bergement dĂ©pend donc de sa desserte, de ses prescripteurs et de son calendrier commercial. Le nombre de passagers aĂ©riens ne mesure pas, Ă  lui seul, les arrivĂ©es de touristes : il inclut les dĂ©placements professionnels, familiaux et les rĂ©sidents. Une Ă©tude de marchĂ© doit sĂ©parer ces catĂ©gories avant de calculer un taux d'occupation.

Pour un petit opĂ©rateur, la prĂ©paration porte sur la qualitĂ© du transport, les Ă©tapes, la restauration et la continuitĂ© de l'approvisionnement en eau. Un Ă©tablissement Ă©loignĂ© doit chiffrer les trajets Ă  vide, le carburant, l'entretien des vĂ©hicules et les solutions d'assistance. Un tarif sĂ©duisant Ă  la nuitĂ©e peut masquer une marge insuffisante une fois intĂ©grĂ©s les transferts et les jours sans activitĂ©. Dans les villes anciennes et les espaces protĂ©gĂ©s, les modalitĂ©s d'intervention sur le bĂąti et les conditions d'accĂšs doivent ĂȘtre Ă©tablies avec les autoritĂ©s compĂ©tentes avant toute commercialisation.

La priorité d'investigation concerne les contrats commerciaux : qui apporte les clients, dans quelle langue le service est-il vendu et qui supporte une annulation ? Un partenariat avec un réceptif peut réduire l'incertitude commerciale, sans supprimer le besoin de trésorerie. Les débouchés identifiés ci-dessous sont des pistes d'activité, pas des concessions attribuées. Le billet d'avion, l'assurance du voyageur et les autorisations d'exercer restent des postes distincts. Les données anciennes de recettes touristiques sont conservées comme historique statistique ; elles ne justifient pas une prévision de fréquentation pour une nouvelle saison.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Recettes du tourisme international — USD2018 : 6 000 000 ; 2019 : 13 699 999,81 ; 2020 : 6 400 000,10Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
DĂ©penses de tourisme international — USD2018 : 38 000 000 ; 2019 : 56 000 000 ; 2020 : 35 000 000Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Recettes touristiques — % des exportations2018 : 0,29 ; 2019 : 0,54 ; 2020 : 0,23Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Chinguetti : manuscrits
  • Ouadane : patrimoine
  • Atar : circuits sahariens
  • Banc d’Arguin : observation
  • Diawling : zones humides
  • Nouakchott : sĂ©jours professionnels

Acteurs publics & privés

  • APIM : implantation
  • Office national du tourisme : promotion
  • Parc national du Banc d’Arguin : conservation
  • Parc national du Diawling : gestion Ă©cologique
  • Mauritania Airlines : desserte
  • AzalaĂŻ : hĂŽtellerie Ă  Nouakchott

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Les autorisations d’hĂ©bergement, les rĂšgles d’accĂšs aux parcs et les contraintes patrimoniales doivent ĂȘtre examinĂ©es sĂ©parĂ©ment. Le Code des investissements ne remplace pas les autorisations d’exploitation touristique.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

đŸŒŸ Agriculture

Agriculture en Mauritanie
Agriculture en Mauritanie · Ji-Elle · CC BY-SA 3.0

L'agriculture irriguĂ©e, l'Ă©levage et les oasis appellent des dĂ©cisions d'investissement diffĂ©rentes. Dans la vallĂ©e du fleuve SĂ©nĂ©gal, l'analyse doit partir de la maĂźtrise de l'eau, de la prĂ©paration des sols et des dĂ©bouchĂ©s de rĂ©colte. Une rizerie ne peut pas ĂȘtre dimensionnĂ©e sur la seule superficie thĂ©orique de son bassin : il faut Ă©tablir les volumes commercialisĂ©s, l'humiditĂ© des grains, les pĂ©riodes de livraison et les capacitĂ©s concurrentes. La collecte et le stockage conditionnent autant la performance Ă©conomique que l'achat du matĂ©riel de transformation.

Dans les bassins pastoraux, la collecte laitiĂšre doit suivre les variations de disponibilitĂ© du lait et les distances parcourues. La comparaison avec un produit importĂ© doit intĂ©grer le conditionnement, l'Ă©nergie, les pertes et les dĂ©lais de paiement des distributeurs. Dans les oasis, le tri, le sĂ©chage et le conditionnement des dattes peuvent viser une amĂ©lioration de qualitĂ© plutĂŽt qu'une simple augmentation des volumes. Pour les produits frais destinĂ©s Ă  Nouakchott, le coĂ»t du transport frigorifique doit ĂȘtre comparĂ© au taux de perte Ă©vitĂ© et au prix effectivement payĂ© au producteur.

Avant de financer un aménagement, le promoteur doit établir ses droits d'usage du terrain et de l'eau, les obligations d'entretien et le partage des coûts avec les exploitants. Une subvention d'équipement ne garantit ni l'approvisionnement de l'usine ni les ventes. L'examen des risques doit couvrir les aléas climatiques, la salinité, les intrants importés et les paiements de campagne. Le projet agricole de la Banque mondiale cité dans la rubrique Opportunités documente un financement public identifié ; il ne constitue pas une offre automatique de crédit aux investisseurs privés.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Production cĂ©rĂ©aliĂšre — tonnes2022 : 544 116,52 ; 2023 : 579 977,53 ; 2024 : 570 226,68Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Terres arables — hectares2021 : 450 000 ; 2022 : 450 000 ; 2023 : 450 000Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Indice de production alimentaire — base 2014–2016 = 1002020 : 108,39 ; 2021 : 114,44 ; 2022 : 116,51Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Indice de production de l’élevage — base 2014–2016 = 1002020 : 106,43 ; 2021 : 107,69 ; 2022 : 109,19Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Trarza : riz
  • Brakna : maraĂźchage
  • Gorgol : cultures irriguĂ©es
  • Guidimakha : cultures pluviales
  • Adrar : dattes
  • Hodh : Ă©levage et lait

Acteurs publics & privés

  • SONADER : amĂ©nagement rural
  • APIM : investissement
  • ANSADE : statistiques
  • CNRADA : recherche agricole
  • Tiviski : transformation laitiĂšre
  • Maurilait : produits laitiers

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Le projet doit documenter les droits fonciers, l’accĂšs Ă  l’eau et les autorisations de transformation. Le rĂ©gime des investissements n’éteint pas les obligations sanitaires et environnementales.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

⛏ Mines

Mine prÚs de Zouérate, photographie aérienne de janvier 2013
Mine prÚs de Zouérate, photographie aérienne de janvier 2013 · acediscovery · CC BY 4.0

Le secteur minier associe plusieurs chaĂźnes industrielles. Pour le minerai de fer, la continuitĂ© entre extraction, prĂ©paration, chemin de fer et port est dĂ©terminante. Pour l'or et le cuivre, l'Ă©conomie du traitement dĂ©pend de la teneur, du rendement et de la consommation de rĂ©actifs. Les chiffres de chiffre d'affaires d'un opĂ©rateur ne se confondent pas avec sa contribution au PIB : le premier mesure ses ventes, la seconde une valeur ajoutĂ©e. De mĂȘme, les rĂ©sultats d'une mine ne peuvent pas ĂȘtre attribuĂ©s Ă  l'ensemble du secteur national.

Un fournisseur doit choisir précisément le service qu'il peut assurer : piÚces critiques, maintenance, analyse de laboratoire, transport spécialisé ou formation. Son référencement commercial peut nécessiter des références industrielles, des procédures de sécurité et une capacité de livraison dans des zones éloignées. Le stock de piÚces constitue alors un besoin de financement à part entiÚre. Une entreprise dépendante d'un seul client minier doit tester l'effet d'une interruption de commande, d'un allongement de paiement et d'une variation du coût des importations sur sa trésorerie.

Pour une participation directe à l'extraction, l'investigation commence par le titre minier, les engagements de travaux et la documentation géologique. Il faut distinguer ressource, réserve, capacité de traitement et production commercialisable. L'estimation d'un gisement ne vaut pas autorisation environnementale ni financement acquis. Les achats locaux annoncés par un opérateur donnent un repÚre sur son activité de sous-traitance, mais ne décrivent pas le volume d'appels d'offres actuellement ouvert. Le suivi des avis de marchés et la qualification technique restent nécessaires pour transformer ce repÚre en perspective commerciale.

SNIM — exercice 2025 : 7 003 emplois directs, 1,17 milliard USD de chiffre d’affaires, 77,5 millions USD d’achats locaux et 150 fournisseurs nationaux. Ce pĂ©rimĂštre est celui de l’entreprise.

SNIM, chiffres de l’exercice 2025

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Minerais et mĂ©taux — % des exportations de marchandises2022 : 39,47 ; 2023 : 38,05 ; 2024 : 33,75Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Rentes minĂ©rales — % du PIB2019 : 0,60 ; 2020 : 0,61 ; 2021 : 9,59Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • ZouĂ©rate : fer
  • F’Derik : minerai
  • Nouadhibou : expĂ©dition
  • Tasiast : or
  • Akjoujt : cuivre et or
  • Inchiri : services miniers

Acteurs publics & privés

  • SNIM : fer
  • Kinross Tasiast : or
  • Mauritanian Copper Mines : cuivre
  • First Quantum Minerals : groupe minier
  • APIM : facilitation
  • ANSADE : statistiques extractives

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Les activitĂ©s rĂ©gies par la lĂ©gislation miniĂšre sont exclues du champ du Code des investissements 2025 (article 3). Leur rĂ©gime doit ĂȘtre Ă©tudiĂ© Ă  partir du titre et des textes sectoriels.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

🐟 PĂȘche

PĂȘche en Mauritanie
PĂȘche en Mauritanie · Francesca Calisti · CC BY-SA 4.0

La pĂȘche doit ĂȘtre analysĂ©e par espĂšce, mode de capture et destination du produit. Les volumes dĂ©barquĂ©s, les quantitĂ©s exportĂ©es et les ventes d'un organisme commercial ne sont pas des sĂ©ries interchangeables. Une usine de congĂ©lation dĂ©pend d'un approvisionnement rĂ©gulier et d'une chaĂźne sanitaire documentĂ©e. Un atelier destinĂ© aux cĂ©phalopodes n'utilise pas nĂ©cessairement les mĂȘmes installations ni les mĂȘmes canaux de vente qu'une activitĂ© de petits pĂ©lagiques. Le choix du procĂ©dĂ© doit donc prĂ©cĂ©der la comparaison des Ă©quipements et de leurs fournisseurs.

L'investisseur doit examiner l'accÚs légal à la ressource, les périodes d'activité, les contrÎles sanitaires et la qualité du froid à chaque transfert. Les pertes de température entre débarquement, camion et entrepÎt peuvent annuler une prime de qualité obtenue en usine. Les contrats doivent préciser le contrÎle des lots, les responsabilités en cas de rejet et les délais de paiement. Pour l'exportation, la capacité de constituer un dossier documentaire complet compte autant que le prix à la tonne : origine, traçabilité, certification et conditions de transport doivent rester cohérentes.

La transformation locale crĂ©e des besoins en glace, emballages, entretien mĂ©canique et contrĂŽle qualitĂ©. Ces dĂ©bouchĂ©s doivent ĂȘtre confrontĂ©s Ă  la capacitĂ© rĂ©elle des acheteurs et Ă  leurs Ă©quipements existants. Une augmentation de capacitĂ© industrielle ne peut pas ĂȘtre justifiĂ©e uniquement par la taille de la zone maritime. L'Ă©tat des stocks, la rĂ©glementation des captures et la destination alimentaire des produits sont des contraintes Ă©conomiques structurantes. Les services qui rĂ©duisent les pertes ou amĂ©liorent la conservation peuvent ĂȘtre Ă©tudiĂ©s sans supposer une progression continue de l'effort de pĂȘche.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
PĂȘche de capture — tonnes2022 : 703 628,56 ; 2023 : 663 269,32 ; 2024 : 640 321,91Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Aquaculture — tonnes2022 : 0 ; 2023 : 0 ; 2024 : 0Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Production halieutique totale — tonnes2022 : 703 628,56 ; 2023 : 663 269,32 ; 2024 : 640 321,91Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouadhibou : transformation
  • Nouakchott : dĂ©barquement
  • Littoral : petits pĂ©lagiques
  • CĂŽte nord : cĂ©phalopodes
  • Ports : froid
  • Banc d’Arguin : conservation

Acteurs publics & privés

  • IMROP : connaissance des stocks
  • ONISPA : contrĂŽle sanitaire
  • SMCP : commercialisation
  • Port autonome de Nouadhibou : logistique
  • Port de Tanit : dĂ©barquement
  • APIM : implantation

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Le droit d’exercer, les licences de pĂȘche et les agrĂ©ments sanitaires doivent ĂȘtre documentĂ©s auprĂšs des autoritĂ©s sectorielles ; l’immatriculation commerciale ne les remplace pas.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

đŸ›ąïž PĂ©trole & Gaz

Distribution de carburants en Mauritanie ; ce cliché ne représente pas le projet GTA
Distribution de carburants en Mauritanie ; ce cliché ne représente pas le projet GTA · Ji-Elle · CC BY-SA 3.0

Le passage de la construction Ă  l'exploitation gaziĂšre change la nature des commandes. Les travaux mobilisent des Ă©quipes et des Ă©quipements temporaires ; l'exploitation privilĂ©gie la fiabilitĂ©, les interventions planifiĂ©es et les services rĂ©currents. Un prestataire ne doit donc pas extrapoler le volume d'activitĂ© d'une phase de chantier. GTA est partagĂ© avec le SĂ©nĂ©gal : une capacitĂ© de liquĂ©faction annoncĂ©e pour le projet entier ne peut pas ĂȘtre inscrite comme une production mauritanienne. Les revenus publics dĂ©pendent en outre des accords contractuels, des coĂ»ts et du prix de vente.

Les entreprises locales peuvent examiner les services maritimes, la maintenance, la logistique, les consommables et la formation. Le premier travail commercial consiste Ă  identifier le donneur d'ordre effectif et les conditions de rĂ©fĂ©rencement. Les exigences de sĂ©curitĂ© offshore, d'assurance et de disponibilitĂ© du personnel sont susceptibles de rendre un contrat inaccessible Ă  une entreprise non prĂ©parĂ©e. L'achat anticipĂ© d'un Ă©quipement spĂ©cialisĂ© doit ĂȘtre confrontĂ© Ă  la durĂ©e de commande garantie et Ă  la possibilitĂ© de le rĂ©utiliser sur d'autres marchĂ©s.

La distribution de carburants relÚve d'une économie distincte. Le promoteur doit analyser la sécurité des installations, l'approvisionnement, la mesure des volumes et le financement des stocks. Il faut séparer un projet de stockage d'une concession d'exploration : leurs risques techniques, leurs permis et leurs horizons de retour ne sont pas comparables. Les recettes d'exportation de gaz publiées dans les statistiques nationales attestent un flux commercial ; elles ne renseignent pas directement la marge d'un sous-traitant. Aucun rendement financier n'est déduit ici de ces seuls volumes.

La valeur ajoutĂ©e de l’extraction pĂ©troliĂšre et gaziĂšre est de 1 323,15 millions MRU au T1 2026, contre 275,42 millions au T1 2025. Ces valeurs courantes ne mesurent ni un tonnage ni une recette budgĂ©taire.

ANSADE, août 2026, tableau 6.1

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Combustibles — % des exportations de marchandises2022 : 0,62 ; 2023 : 0,48 ; 2024 : 0,52Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Combustibles — % des importations de marchandises2022 : 39,28 ; 2023 : 36,01 ; 2024 : 34,71Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • GTA : gaz offshore
  • Nouakchott : bases de services
  • Nouadhibou : logistique maritime
  • Ports : approvisionnement
  • Villes : distribution de carburants
  • Sites industriels : consommations Ă©nergĂ©tiques

Acteurs publics & privés

  • SMH : participation nationale
  • bp : opĂ©rateur GTA
  • Kosmos Energy : partenaire GTA
  • PETROSEN : partenaire sĂ©nĂ©galais du projet transfrontalier
  • APIM : accompagnement
  • BCM : paiements et change

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Les activitĂ©s rĂ©gies par la lĂ©gislation sur les hydrocarbures sont exclues du champ du Code des investissements 2025, article 3. Les dispositions du contrat et du rĂ©gime sectoriel doivent ĂȘtre examinĂ©es.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

☀ Énergie

Vue de Nouakchott depuis l’ISS : universitĂ© et installations solaires
Vue de Nouakchott depuis l’ISS : universitĂ© et installations solaires · Earth Science and Remote Sensing Unit, NASA Johnson Space Center · Public domain

La demande Ă©lectrique doit ĂȘtre localisĂ©e avant de choisir une technologie. Une installation raccordĂ©e Ă  Nouakchott, une usine Ă  Nouadhibou et un pompage isolĂ© n'ont ni le mĂȘme profil de consommation ni la mĂȘme solution de secours. La production brute mesure l'Ă©lectricitĂ© gĂ©nĂ©rĂ©e ; elle ne reprĂ©sente pas l'Ă©nergie effectivement facturĂ©e. Les pertes, les usages propres et la disponibilitĂ© du rĂ©seau doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s sĂ©parĂ©ment. Le taux national d'accĂšs dĂ©crit une couverture de population et ne permet pas de dĂ©duire la qualitĂ© de service d'un site industriel particulier.

Pour le solaire productif, le calcul doit rapprocher les heures de production des heures de consommation. Le stockage peut amĂ©liorer la continuitĂ©, mais il ajoute un coĂ»t de remplacement et des contraintes d'exploitation. Pour une usine de poisson ou un atelier, une Ă©conomie annuelle thĂ©orique n'a de sens que si la facture de rĂ©fĂ©rence, les arrĂȘts et les charges critiques sont connus. La maintenance, les piĂšces de rechange et les compĂ©tences locales doivent ĂȘtre prĂ©vues dĂšs le contrat de fourniture, avec des responsabilitĂ©s explicites sur la performance.

Les projets d'hydrogĂšne rĂ©clament une analyse spĂ©cifique : ressource en eau, Ă©lectricitĂ© renouvelable, transport et contrat d'achat. Un protocole d'accord ne prouve pas la dĂ©cision finale d'investissement. Le projet DREAM apporte un cadre de travail documentĂ© sur le stockage, la connaissance minĂ©rale et la rĂ©glementation ; son financement ne doit pas ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme la construction de tous les projets annoncĂ©s dans le pays. Les marchĂ©s de travaux, d'Ă©quipements et d'Ă©tudes doivent ĂȘtre suivis dans les documents de passation propres Ă  chaque opĂ©ration.

La production brute d’électricitĂ© atteint 583,55 millions de kWh au T2 2026, contre 534,94 millions au T2 2025. La production nette du T2 2026 est de 570,40 millions de kWh. Il s’agit des sĂ©ries SOMELEC reproduites par l’ANSADE.

ANSADE, aoĂ»t 2026, tableau 3.1 — SOMELEC

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
AccĂšs Ă  l’électricitĂ© — % de la population2022 : 49 ; 2023 : 50,30 ; 2024 : 52,20Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
AccĂšs urbain Ă  l’électricitĂ© — %2022 : 91,60 ; 2023 : 93,50 ; 2024 : 94,20Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Renouvelables — % de la consommation finale d’énergie2020 : 20,90 ; 2021 : 22,10 ; 2022 : 19,60Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouakchott : rĂ©seau urbain
  • Nouadhibou : demande industrielle
  • Trarza : pompage solaire
  • Adrar : sites isolĂ©s
  • Sud : interconnexions OMVS
  • Littoral : ressources Ă©oliennes

Acteurs publics & privés

  • SOMELEC : rĂ©seau
  • BCM : financement et change
  • APIM : investissement
  • OMVS : coopĂ©ration Ă©nergĂ©tique
  • Banque mondiale : DREAM
  • MinistĂšre de l’Énergie : politique sectorielle

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

L’hydrogĂšne vert relĂšve de textes spĂ©cifiques et figure parmi les exclusions de l’article 3 du Code des investissements 2025. Le rĂ©gime d’un Ă©quipement solaire ou d’un prestataire doit ĂȘtre dĂ©terminĂ© selon son activitĂ© rĂ©elle.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

đŸ’» NumĂ©rique

Nouakchott, Mauritanie
Nouakchott, Mauritanie · Laminesall96 · CC BY-SA 4.0

Le marchĂ© numĂ©rique comprend les rĂ©seaux, les services financiers, les logiciels d'entreprise et les prestations d'assistance. Ces segments ont des contraintes distinctes. Le nombre d'abonnements mobiles peut dĂ©passer le nombre d'utilisateurs, car une personne peut dĂ©tenir plusieurs cartes. Il ne faut pas transformer ce ratio en proportion de la population Ă©quipĂ©e. De mĂȘme, un taux national d'utilisation d'Internet ne dĂ©crit pas le dĂ©bit disponible dans une localitĂ© ni la capacitĂ© d'un mĂ©nage Ă  payer rĂ©guliĂšrement un service numĂ©rique.

Pour une PME de services, les dĂ©bouchĂ©s doivent ĂȘtre formulĂ©s Ă  partir d'un problĂšme mesurable : erreurs de stock, dĂ©lais de facturation, suivi de livraison ou gestion des rendez-vous. Le coĂ»t d'installation n'est qu'une partie du contrat. La formation, l'assistance, les sauvegardes et la reprise aprĂšs incident doivent ĂȘtre prĂ©vus. Les solutions qui restent utilisables lorsque la connexion se dĂ©grade peuvent ĂȘtre Ă©tudiĂ©es avec les entreprises de l'intĂ©rieur. Le promoteur doit aussi identifier qui possĂšde les donnĂ©es et comment elles pourront ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es Ă  la fin du contrat.

Les publications rĂ©centes du rĂ©gulateur montrent que l'interconnexion, les accĂšs et les licences restent des sujets actifs. Elles ne permettent pas de conclure qu'un rĂ©seau annoncĂ© couvre dĂ©jĂ  tout le territoire. Avant de proposer un service de connectivitĂ© ou de paiement, il faut identifier l'autorisation applicable et les partenaires agréés. Un distributeur d'Ă©quipements n'est pas automatiquement un opĂ©rateur de tĂ©lĂ©communications. La sĂ©curitĂ© des systĂšmes, la protection des informations commerciales et la continuitĂ© de service doivent ĂȘtre intĂ©grĂ©es au prix plutĂŽt que reportĂ©es Ă  une phase ultĂ©rieure.

Le 30 juin 2026, l’ARE a publiĂ© les catalogues d’interconnexion et d’accĂšs pour la pĂ©riode du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. L’avis cite Mattel, Mauritel, Chinguitel, IMT, SNIM, IKASIRA, RIMATEL et BU-WAC.

ARE, publication du 30 juin 2026

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Utilisateurs d’Internet — % de la population2022 : 42,46 ; 2023 : 44,96 ; 2024 : 45,78Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Abonnements mobiles pour 100 habitants2022 : 109,88 ; 2023 : 90,77 ; 2024 : 92,07Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Abonnements fixes haut dĂ©bit pour 100 habitants2022 : 0,42 ; 2023 : 0,59 ; 2024 : 0,95Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Serveurs sĂ©curisĂ©s par million d’habitants2022 : 25,23 ; 2023 : 34,64 ; 2024 : 52,23Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouakchott : services
  • Nouadhibou : logistique
  • ZouĂ©rate : industrie
  • Rosso : commerce
  • Atar : tourisme
  • IntĂ©rieur : connectivitĂ©

Acteurs publics & privés

  • AutoritĂ© de rĂ©gulation : tĂ©lĂ©coms
  • Mauritel : opĂ©rateur
  • Mattel : opĂ©rateur
  • Chinguitel : opĂ©rateur
  • BCM : services financiers
  • APIM : entreprises

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Les licences et les conditions d’interconnexion relĂšvent de l’ARE. Pour un service financier numĂ©rique, la rĂ©glementation bancaire et les exigences de la BCM s’ajoutent au cadre technique.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

đŸ—ïž BTP

BĂątiment en Mauritanie
Bùtiment en Mauritanie · Bertramz · CC BY-SA 3.0

Le BTP doit distinguer commande publique, bùtiments privés et travaux industriels. Un portefeuille annoncé n'est pas équivalent à des contrats signés et financés. Pour Nouakchott, l'étude du sol, de l'eau et du drainage doit précéder la définition des fondations. Dans les installations littorales, les choix de matériaux et la protection contre la corrosion peuvent peser durablement sur le coût d'entretien. Une comparaison de prix au mÚtre carré sans spécification technique ne permet pas d'évaluer deux projets dans des conditions équivalentes.

L'entreprise doit chiffrer le besoin de trĂ©sorerie associĂ© aux avances, aux retenues de garantie et aux situations de travaux. Les matĂ©riaux importĂ©s introduisent une exposition au change et au dĂ©lai d'acheminement. Les contrats doivent prĂ©ciser le mĂ©canisme de rĂ©vision des prix, les procĂ©dures de rĂ©ception et le traitement des modifications de chantier. Une marge brute positive peut ĂȘtre absorbĂ©e par un financement trop long des travaux. Pour un sous-traitant, la solvabilitĂ© et les procĂ©dures de paiement de l'entreprise principale doivent ĂȘtre examinĂ©es.

Les dĂ©bouchĂ©s de maintenance, de drainage, de rĂ©habilitation et d'Ă©quipement technique peuvent ĂȘtre Ă©tudiĂ©s indĂ©pendamment des grands projets neufs. Le programme des villes intermĂ©diaires citĂ© plus loin documente un financement et une Ă©chĂ©ance ; il ne certifie pas qu'un marchĂ© particulier est encore disponible. La fiscalitĂ© du contrat dĂ©pend de la nature des prestations et des textes applicables. Les exonĂ©rations Ă©ventuelles ne doivent jamais ĂȘtre appliquĂ©es Ă  une offre financiĂšre sur la seule base du statut public du maĂźtre d'ouvrage.

La valeur ajoutĂ©e du BTP atteint 4 426,37 millions MRU au T1 2026, contre 4 244,67 millions au T1 2025. C’est une mesure courante de branche, pas le montant des marchĂ©s Ă  attribuer.

ANSADE, août 2026, tableau 6.1

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Formation brute de capital fixe — % du PIB2023 : 24,01 ; 2024 : 25,79 ; 2025 : 26,98Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Population urbaine — habitants2023 : 2 999 113 ; 2024 : 3 133 008 ; 2025 : 3 268 171Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
Croissance de la population urbaine — %2023 : 4,49 ; 2024 : 4,37 ; 2025 : 4,22Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026
AccĂšs Ă  l’eau potable de base — %2022 : 74,86 ; 2023 : 76,42 ; 2024 : 77,28Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouakchott : drainage
  • Nouadhibou : ouvrages portuaires
  • ZouĂ©rate : habitat minier
  • Rosso : ouvrages agricoles
  • Atar : patrimoine bĂąti
  • Axes routiers : entretien

Acteurs publics & privés

  • APIM : implantation
  • SOMELEC : raccordement Ă©lectrique
  • SNDE : eau
  • SNIM : infrastructures industrielles
  • Port de Nouakchott : maĂźtre d’ouvrage
  • Port de Nouadhibou : Ă©quipements

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Le rĂ©gime de l’entreprise, le droit d’occuper le terrain, l’autorisation de construire et les obligations du marchĂ© doivent ĂȘtre instruits distinctement.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

đŸ„ SantĂ©

Établissement de santĂ© en Mauritanie
Établissement de santĂ© en Mauritanie · Alexis Doucet · CC BY-SA 3.0

Un projet sanitaire doit commencer par le parcours du patient et les autorisations nécessaires. La distance d'accÚs, les délais de diagnostic et les possibilités de référence vers un établissement spécialisé peuvent déterminer l'utilité d'un service. Les indicateurs d'espérance de vie ou de mortalité décrivent une situation de santé publique ; ils ne mesurent pas la taille solvable d'un marché privé. Une étude de clinique doit identifier les payeurs, les conventions d'assurance, les tarifs acceptables et la disponibilité du personnel médical.

La maintenance biomédicale, la chaßne du froid et la gestion des consommables constituent des activités économiques à part entiÚre. Un appareil livré sans formation, piÚces ou contrat de maintenance peut devenir inutilisable avant la fin de sa durée prévue. Les propositions commerciales doivent inclure l'installation, la qualification, les interventions et la disponibilité des consommables. La gestion des déchets et la continuité électrique sont également des postes à chiffrer. Pour un laboratoire, le circuit des échantillons et l'assurance qualité sont aussi importants que la capacité nominale des automates.

Le projet de soutien au systĂšme de santĂ© de la Banque mondiale fournit un cadre public identifiable. Son budget ne peut pas ĂȘtre assimilĂ© Ă  une enveloppe de subventions aux cliniques privĂ©es. Une entreprise doit examiner les catĂ©gories de marchĂ©s et les qualifications demandĂ©es. La tĂ©lĂ©mĂ©decine doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un dispositif de soins reposant sur des professionnels et des procĂ©dures, pas seulement comme une application. L'investigation doit porter sur la responsabilitĂ© mĂ©dicale, le consentement, la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es et l'organisation des urgences.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
DĂ©penses courantes de santĂ© — % du PIB2021 : 3,78 ; 2022 : 4,67 ; 2023 : 4,34Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
DĂ©penses de santĂ© par habitant — USD2021 : 73,63 ; 2022 : 91,54 ; 2023 : 92,11Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
EspĂ©rance de vie Ă  la naissance — ans2022 : 68,28 ; 2023 : 68,48 ; 2024 : 68,71Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
MortalitĂ© avant cinq ans pour 1 000 naissances2022 : 39,40 ; 2023 : 38,10 ; 2024 : 36,90Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouakchott : rĂ©fĂ©rence hospitaliĂšre
  • Nouadhibou : soins urbains
  • Kiffa : services rĂ©gionaux
  • KaĂ©di : bassin du fleuve
  • NĂ©ma : distances sanitaires
  • Atar : couverture territoriale

Acteurs publics & privés

  • MinistĂšre de la SantĂ© : autorisations
  • Centre hospitalier national : soins
  • Centre hospitalier Cheikh Zayed : hĂŽpital
  • CAMEC : mĂ©dicaments
  • CNAM : couverture maladie
  • APIM : implantation

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

La crĂ©ation d’une sociĂ©tĂ© ne vaut pas agrĂ©ment sanitaire. L’exercice des professions, les autorisations des Ă©tablissements et la mise sur le marchĂ© des produits restent des questions distinctes.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

🎓 Éducation

Écoliers en Mauritanie
Écoliers en Mauritanie · Ferdinand Reus from Arnhem, Holland · CC BY-SA 2.0

Le marchĂ© de la formation se construit Ă  partir des compĂ©tences demandĂ©es et de la capacitĂ© des bĂ©nĂ©ficiaires ou des employeurs Ă  financer l'apprentissage. Les besoins d'un atelier de maintenance, d'une entreprise halieutique ou d'un prestataire informatique sont diffĂ©rents. Le taux de scolarisation ne permet pas, seul, de dimensionner un centre privĂ©. Il faut identifier le niveau initial, les Ă©quipements disponibles et les dĂ©bouchĂ©s visĂ©s. Une certification doit ĂȘtre distinguĂ©e d'une attestation de participation et d'un diplĂŽme reconnu.

Pour les mĂ©tiers industriels, un programme crĂ©dible associe thĂ©orie, pratique et sĂ©curitĂ©. L'investisseur doit prĂ©voir les consommables, l'entretien des machines et les compĂ©tences des formateurs. La localisation influence fortement les coĂ»ts supportĂ©s par les apprenants : transport, logement et interruption de revenu. Une convention avec des employeurs peut faciliter les stages et l'adaptation des contenus, mais ne vaut pas garantie d'embauche. Le suivi des parcours et des rĂ©sultats doit ĂȘtre organisĂ© avant l'ouverture des premiĂšres sessions.

Pour l'éducation générale et les langues, le modÚle doit préciser les autorisations, les programmes et les modalités d'évaluation. Les solutions numériques peuvent élargir l'accÚs, à condition d'intégrer l'équipement réel et l'accompagnement des élÚves. Le financement public de l'employabilité cité dans les sources est un programme identifié, pas une promesse de prise en charge pour tout organisme. Avant de répondre à un marché de formation, il faut établir les références, les moyens pédagogiques et les exigences de suivi propres au dossier de consultation.

Indicateur et unitéHistorique sur trois annéesSource et disponibilité
Scolarisation primaire — taux brut %2022 : donnĂ©e non publiĂ©e dans cette sĂ©rie ; 2023 : 104,02 ; 2024 : 105,43Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Scolarisation secondaire — taux brut %2018 : 35,53 ; 2019 : 37,58 ; 2020 : 36,03Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
Scolarisation supĂ©rieure — taux brut %2018 : 5,13 ; 2019 : 5,89 ; 2020 : 5,97Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.
DĂ©penses publiques d’éducation — % du PIB2022 : 1,39 ; 2023 : 4,72 ; 2024 : 7,61Banque mondiale — WDI, extraction du 7 septembre 2026 DerniĂšre observation de cette extraction WDI ; aucune observation ultĂ©rieure renseignĂ©e dans la sĂ©rie.

Emploi dĂ©taillĂ© et exportations propres Ă  cette branche : donnĂ©e non publiĂ©e dans les sĂ©ries retenues lorsqu’aucune ligne correspondante n’apparaĂźt ci-dessus. Un agrĂ©gat national n’est pas substituĂ© Ă  un rĂ©sultat sectoriel.

FiliĂšres & ressources

  • Nouakchott : supĂ©rieur
  • Nouadhibou : pĂȘche
  • ZouĂ©rate : maintenance
  • Rosso : agriculture
  • Kiffa : mĂ©tiers rĂ©gionaux
  • Atar : tourisme

Acteurs publics & privés

  • UniversitĂ© de Nouakchott : supĂ©rieur
  • Institut supĂ©rieur d’enseignement technologique de Rosso : formation
  • École supĂ©rieure polytechnique : ingĂ©nierie
  • SNIM : formation industrielle
  • APIM : entreprises
  • MinistĂšre de l’Éducation : politique Ă©ducative

OpportunitĂ©s d’investissement

Pistes d’activitĂ© issues de l’analyse Ă©ditoriale ; aucun contrat, rendement ou financement n’est garanti par cette liste.

Cadre réglementaire & obstacles

Le statut juridique du centre, les autorisations d’enseignement et la reconnaissance des diplĂŽmes doivent ĂȘtre distinguĂ©s dans le dossier d’implantation.

APIM, Code des investissements 2025, notamment article 3

📈 OpportunitĂ©s

Les opĂ©rations ci-dessous ont un nom, un financement publiĂ© et une source. Elles distinguent marchĂ©s potentiels, financement intermĂ©diĂ© et soutien budgĂ©taire. Les montants ne reprĂ©sentent pas des tickets d’entrĂ©e. Le statut « actif » de la base de projets ne prouve pas qu’une consultation commerciale est ouverte.

Agriculture · P168847

Projet d’appui au dĂ©veloppement et Ă  l’innovation agricole

Appui au développement agricole ; examiner les documents de passation avant toute réponse commerciale.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : MinistĂšre chargĂ© de l’Agriculture
  • Financement publiĂ© : 50 millions USD
  • Approbation : 17 novembre 2022
  • ClĂŽture renseignĂ©e : 30 juin 2028
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P168847

Santé · P179558

Projet d’appui au systĂšme de santĂ©

Renforcement du systÚme de santé ; les besoins de fournitures, travaux ou conseil dépendent des marchés publiés.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : MinistĂšre chargĂ© de la SantĂ©
  • Financement publiĂ© : 52,3 millions USD
  • Approbation : 21 mars 2024
  • ClĂŽture renseignĂ©e : 30 juin 2029
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P179558

BTP · P169332

Appui à la décentralisation et aux villes intermédiaires productives

Appui aux villes et Ă  leurs Ă©quipements ; le budget total ne correspond pas au montant d’un marchĂ© individuel.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : RĂ©publique islamique de Mauritanie et unitĂ© de gestion du projet
  • Financement publiĂ© : 66 millions USD
  • Approbation : 30 mars 2020
  • ClĂŽture renseignĂ©e : 31 dĂ©cembre 2027
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P169332

BTP · P181311

Financement additionnel du programme des villes intermédiaires

Financement additionnel rattaché au programme urbain ; ne pas le confondre avec un nouveau programme indépendant.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : RĂ©publique islamique de Mauritanie et unitĂ© de gestion du projet
  • Financement publiĂ© : 25 millions USD
  • Approbation : 29 novembre 2023
  • ClĂŽture renseignĂ©e : DonnĂ©e non publiĂ©e dans l’extraction consultĂ©e
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P181311

Emploi · P181070

Financement additionnel du projet d’employabilitĂ© des jeunes

Appui Ă  l’employabilitĂ© ; le financement n’est pas un appel permanent Ă  candidatures pour organismes de formation.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : RĂ©publique islamique de Mauritanie et unitĂ© de gestion du projet
  • Financement publiĂ© : 15 millions USD
  • Approbation : 28 juillet 2023
  • ClĂŽture renseignĂ©e : DonnĂ©e non publiĂ©e dans l’extraction consultĂ©e
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P181070

Résilience · P179263

Gestion budgétaire et résilience avec option de tirage différé catastrophe

Financement de politique publique ; ce dispositif n’est pas une ouverture de capital Ă  des investisseurs privĂ©s.

  • MaĂźtre d’ouvrage / portage : RĂ©publique islamique de Mauritanie
  • Financement publiĂ© : 48 millions USD
  • Approbation : 29 fĂ©vrier 2024
  • ClĂŽture renseignĂ©e : 30 juin 2027
  • Stade : opĂ©ration rĂ©pertoriĂ©e active dans l’extraction du 7 septembre 2026 ; vĂ©rifier le dernier rapport de mise en Ɠuvre.
  • Ticket privĂ© : donnĂ©e non publiĂ©e ; aucune participation en capital proposĂ©e par cette fiche.
  • RĂ©gime fiscal : dĂ©pend du marchĂ© et du bĂ©nĂ©ficiaire ; aucune exonĂ©ration dĂ©duite du financement.

Banque mondiale — fiche projet P179263

Financements intermédiés et énergie

Banque El Amana — IFC. Le financement de 30 millions USD annoncĂ© le 27 novembre 2025 vise les micro, petites et moyennes entreprises, avec une attention aux entreprises fĂ©minines. Le bĂ©nĂ©ficiaire du financement IFC est la banque. Le prĂȘt individuel Ă  une entreprise dĂ©pend de son analyse de crĂ©dit ; son montant, son taux et ses garanties ne sont pas publiĂ©s dans le communiquĂ©.

IFC, communiqué du 27 novembre 2025

DREAM — P179383. Le projet approuvĂ© le 27 mars 2025 concerne notamment le stockage Ă©lectrique, les connaissances gĂ©ologiques et l’application du cadre de l’hydrogĂšne vert. Son inclusion identifie une opĂ©ration ; elle ne vaut pas annonce d’un marchĂ© ouvert. Le ticket d’entrĂ©e privĂ© n’est pas publiĂ© dans le communiquĂ© retenu.

Banque mondiale, communiqué du 27 mars 2025

Vision MAURITANIE 2050

Le libellĂ© de navigation « Vision MAURITANIE 2050 » est conservĂ© conformĂ©ment Ă  la charte demandĂ©e. Il ne dĂ©signe pas ici un plan officiel intitulĂ© ainsi. Le cadre national documentĂ© est la StratĂ©gie de croissance accĂ©lĂ©rĂ©e et de prospĂ©ritĂ© partagĂ©e, SCAPP 2016–2030. Son rapport de mise en Ɠuvre pour 2024 permet de suivre les rĂ©alisations et les contraintes. Une perspective de long terme doit ĂȘtre distinguĂ©e d'un engagement budgĂ©taire, d'un contrat ou d'une programmation sectorielle adoptĂ©e.

Le premier levier concerne une croissance forte, durable et inclusive. Pour l'entreprise, l'intĂ©rĂȘt est d'identifier les infrastructures, les chaĂźnes de valeur et les rĂ©formes qui peuvent rĂ©duire un coĂ»t de production ou faciliter l'accĂšs Ă  un marchĂ©. Le deuxiĂšme levier porte sur le capital humain et les services sociaux : les besoins de compĂ©tences et l'accĂšs aux services influencent directement le recrutement et les conditions d'exploitation. Le troisiĂšme concerne la gouvernance dans ses diffĂ©rentes dimensions, notamment la qualitĂ© des institutions et de la gestion publique.

L'analyse d'un projet ne doit pas s'arrĂȘter Ă  son alignement avec ces orientations. Il faut rechercher une ligne de financement, un maĂźtre d'ouvrage, des Ă©tudes et un calendrier. Un objectif de diversification Ă©conomique ne suffit pas Ă  rendre rentable une unitĂ© industrielle. L'investisseur doit confronter les ambitions nationales Ă  ses propres contraintes : Ă©nergie, transport, disponibilitĂ© de l'eau, qualification du personnel et contrat de vente. Les financements institutionnels rĂ©cents sont dĂ©crits dans la rubrique Bailleurs avec leur objet, sans les assimiler Ă  des concours automatiquement accessibles aux entreprises.

Ministùre de l’Économie — Rapport annuel de mise en Ɠuvre SCAPP 2024, mai 2025

⚖ Cadre affaires

Garanties de l’investissement

Le Code de 2025 fixe un cadre de garanties et de protection. Pour le projet, vĂ©rifier le champ d’application, les exclusions sectorielles et la dĂ©cision d’agrĂ©ment. Le droit de transfĂ©rer un revenu doit ĂȘtre lu avec les obligations fiscales et la rĂ©glementation des changes.

Guichet de l’investisseur

L’APIM accompagne l’implantation. Le dossier doit dĂ©finir l’activitĂ© exacte, les investissements et les obligations du promoteur. La facilitation administrative ne remplace pas un permis de construire, un titre minier ou un agrĂ©ment sanitaire.

Interlocuteur fiscal

La DGI publie les rĂ©gimes d’imposition. Un budget d’entreprise doit distinguer impĂŽt sur le bĂ©nĂ©fice, minima Ă©ventuels, TVA, retenues et droits liĂ©s aux importations. Le taux d’un impĂŽt ne rĂ©sume pas la charge fiscale d’une opĂ©ration.

Régulation monétaire

La BCM constitue l’interlocuteur institutionnel pour la monnaie et la supervision bancaire. L’entreprise doit prĂ©parer les justificatifs de transfert avec sa banque et intĂ©grer les conditions de rĂšglement des fournisseurs Ă©trangers.

Commande financée

Les bailleurs publient des fiches de projets et des documents de passation. Un financement approuvĂ© ouvre une possibilitĂ© de suivi commercial ; il n’exonĂšre pas une entreprise des exigences de qualification et de concurrence du marchĂ©.

Dialogue professionnel

Les organismes patronaux et les rĂ©seaux sectoriels peuvent aider Ă  identifier les interlocuteurs et les contraintes d’activitĂ©. Une adhĂ©sion ne remplace pas une vĂ©rification juridique et financiĂšre du partenaire commercial choisi.

APIM — Code des investissements 2025

DGI — RĂ©gimes d’imposition

Notation souveraine courante : aucune note n’est affichĂ©e sans communiquĂ© d’agence directement vĂ©rifiĂ©. Aucun ancien classement Doing Business n’est prĂ©sentĂ© comme un classement actuel. Les programmes du FMI ne sont pas des notations de crĂ©dit.

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